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Parcmètres à Omaha, dans le Nebraska en 1938.
Parcmètre traditionnel aux États-Unis.

Le parcmètre, ou parcomètre, est un appareil collecteur d'argent en échange d'un droit de stationnement d'un véhicule sur un emplacement routier (parking) pour une durée limitée.

Sommaire

HistoireModifier

Le parcmètre fut inventé par Carl Magee, et fut installé sur la voie publique pour la première fois le 16 juillet 1935, à Oklahoma City, aux États-Unis. Il visait à décourager le stationnement long dans les quartiers commerçants et à encourager le stationnement dans les grands parkings dédiés ou dans les garages individuels. Après Oklahoma City d'autres villes font rapidement de même : En janvier 1939, 100 villes en ont installé et en 1945 (environ 200 000 unités, implantés dans 431 43, Ensuite, il a rapidement été adopté par de nombreuses villes européennes, canadiennes puis dans les pays riches du reste du monde [1].

Aujourd'huiModifier

Afin de réguler le stationnement en ville, les pouvoirs publics ont mis en place dans la plupart des pays la gestion du stationnement payant. Les parcmètres ont été de plus en plus remplacés par des horodateurs qui deviendront ensuite autonomies (alimentés par un panneau photovoltaïque) [Quand ?].

Le parcmètre dans la culture populaireModifier

C'est pour avoir vandalisé des parcmètres que le personnage du film Luke la main froide (1967) est condamné aux travaux forcés.

Le parcmètre est un élément récurrent de la série de bande dessinée Gaston. Gaston Lagaffe tentera de détruire tous les parcmètres du quartier durant une « guerre des parcmètres » qui l'oppose à l'agent de police Joseph Longtarin. Franquin, auteur de la série, déclara détester lui-même les parcmètres. Le journal Spirou ira dans le sens de Franquin en imprimant des autocollants destinés à être collés à l’arrière des voitures : « Tu as payé pour rouler, maintenant paye pour t’arrêter » y proclamait Gaston[2].

Notes et référencesModifier

  1. Harter h (2005). Les villes américaines et le culte de la mobilité: les politiques d’infrastructures routières, 1945-1950. Cercles 13, 2005
  2. « Gaston Lagaffe, icône antimilitariste, antiflics et écolo avant l’heure », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 24 décembre 2016)

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

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