Martin Bongo

homme politique gabonais
Martin Bongo
Fonction
Ministre des Affaires étrangères
-
Paul Okoumba d'Okwatsegue (en)
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (83 ans)
Nationalité
Activités

Martin Bongo (né le dans le district de Lekoni, dans le sud-est du Gabon) est un homme politique et un diplomate gabonais, neveu d'Omar Bongo.

Biographie modifier

Enfance, formation et débuts modifier

Martin Bongo est le cousin d'Ali Bongo[1],[2]. Il est né le 4 juillet 1940 et meurt le 18 novembre 2023[3],[4],[5].

Carrière politique modifier

Après des études à l'école normale de Mitzic, il fait carrière dans l'enseignement. Nommé inspecteur de l'enseignement primaire en 1969, il est successivement directeur adjoint du cabinet du président de la République, haut commissaire à l'information et secrétaire d'État à la présidence de la République.

En 1972, il est chargé de la représentation personnelle du chef de l'État, pour lequel il assure des missions délicates dont, en septembre 1975, une médiation entre la France et le Tchad dans l'« affaire Claustre ». M. Martin Bongo était ministre de l'Éducation nationale depuis octobre 1973.

Il est ministre des Affaires étrangères de son pays du au [6].

Il est par la suite Haut Représentant Personnel du Chef de l'État gabonais, puis Représentant Spécial de l'Union africaine[7].

Liens externes modifier

Notes et références modifier

  1. « Suite aux révélations sur Réagir : Ombres chinoises », sur Gabonreview.com | Actualité du Gabon |, (consulté le )
  2. « La bande à Bongo », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  3. Rédaction GMI, « Nécrologie : Décès de l'ancien ministre des Affaires étrangères Martin Bongo », sur Gabon Mail Infos, (consulté le )
  4. https://www.afropages.fr/agp/necrologie-deces-de-martin-bongo
  5. « Nécrologie : décès de Martin Bongo », sur alibreville.com (consulté le )
  6. « M. Martin Bongo devient ministre des affaires étrangères », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  7. Marie-France Cros, « Un émirat pétrolier sous-peuplé, où on a le sens de la famille », sur La Libre.be, (consulté le )