Lia Correa Morales de Espinosa-Viale

peintre argentine

Lia Correa Morales ou Lia Correa Morales de Espinosa-Viale ou Lía Correa Morales de Yrurtia, né à Buenos Aires le où elle est morte le , est une peintre argentine.

Lia Correa Morales
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 82 ans)
Buenos AiresVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Père
Lucio Correa Morales (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Elina González Acha de Correa Morales (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales
Le Musée Yrurtia à Buenos Aires

BiographieModifier

Fille du sculpteur Lucio Correa Morales (es) et de la géographe, peintre et écrivaine Elina González Acha de Correa Morales (es), elle fréquente l'atelier de son père et apprend le dessin et la peinture. À 24 ans, elle épouse Abel Espinosa Viale. Le couple s'installe en Patagonie. Après deux ans de mariage, son mari meurt brusquement. Elle décide alors de revenir à Buenos Aires où elle rencontre le sculpteur, ancien élève de son père, Rogelio Yrurtia, qu'elle connaissait depuis son enfance[1].

En 1922, avec Yrurtia, elle parcourt l'Europe où elle vit jusqu'en 1929. Yrurtia travaille alors en France à l'exécution du mausolée de Rivadavia. Lia Correa devient membre de la Société nationale des beaux-arts[2].

De retour en Argentine, et après la mort de Gertrudis, première épouse d'Yrurtia, Rogelio et Lía se marient dans une église du quartier de Belgrano[3].

Un musée est consacré à son mari, son père et à elle à Buenos Aires.

Notes et référencesModifier

  1. Danny Aeberhard, Andrew Benson, The Rough Guide to Argentina, 2000, p. 128
  2. René Édouard-Joseph, Dictionnaire biographique des artistes contemporains, tome 1, A-E, Art & Édition, 1930, p. 474
  3. Angel Osvaldo Nessi, Situación de la pintura argentina, 1956, p. 153

BibliographieModifier

  • Lia Correa Morales, 1933
  • Martín S. Noel, Correa Morales, 1949
  • Bénézit, 1976, 2006 (vol. 3, p. 1437)
  • Diego Bigongiari, Buenos Aires Y Alrededores, 2008, p. 218

Liens externesModifier