Laurente est une ville de l'Italie antique. Selon Jérôme Carcopino[1], il n'y eut pas de ville ainsi nommée et ceux qui parlaient de Laurente parlaient, sans le savoir, de Lavinium. En particulier, les passages de l'Énéide qu'on croyait se rapporter à Laurente étaient des périphrases pour Lavinium[2].

Notes et référencesModifier

  1. Jérôme Carcopino, Virgile et les origines d'Ostie, Paris, 1918. Raymond Bloch écrivait à ce sujet en 1958 : « Pour tout ce qui concerne Laurente-Lavinium, sa légende, son histoire et ses cultes, il faut toujours se référer à la thèse classique de M. J. Carcopino Virgile et les origines d'Ostie ». (R. Bloch, « Sur les danses armées des Saliens », Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, 1958, Vol. 13, N° 4, pp. 706-715, consultable sur Persée.) La thèse de Carcopino est citée ici d'après André Bellessort, Virgile, son œuvre et son temps, Paris, Perrin, rééd. 1949, p. 333-341.
  2. Énéide, VIII, 1 et VIII, 38.

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