Laura García Hoppe

peintre et écrivaine féministe espagnole

Laura García Hoppe, née à Málaga en 1853 et morte à New York en 1946, est une peintre et écrivaine espagnole.

Laura García Hoppe
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Laura García HoppeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domiciles
Activités
Peintre, écrivaine, suffragisteVoir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Enfants
Parentèle
Autres informations
Maîtres
Cristóbal Férriz y Sicilia (d), Lorenzo Casanova Ruiz (en), Joaquín Sorolla y BastidaVoir et modifier les données sur Wikidata

Son parcours est très lié à l'Institution libre d'enseignement[1].

Elle a été l'élève du paysagiste Cristóbal Férriz et de Joaquín Sorolla.

Elle a épousé le député Hermenegildo Giner de los Ríos. Le couple aura deux enfants : Gloria Giner de los Ríos García et Bernardo Giner de los Ríos.

Elle est la fille de Laureano García Fiel et de Josefa Hoppe Rute, parente de la famille Giner de los Ríos. Elle débute la peinture dans sa ville natale, avec le peintre d'Alcoy, Lorenzo Casanova.

Elle obtient des médailles dans les expositions de Malaga, avec La niña de las cerezas (L'Enfant des cerises, 1894), et se distingue à l'Exposition de Barcelone de 1895[2].

En tant qu'écrivaine, elle publie le roman La Samaritana, dans la collection populaire « Diamante », et El hogar el trato social (Barcelona, 1907), ouvrage pédagogique et féministe[3].

Sa vie se déroule entre Málaga, Barcelone, Madrid et Grenade, mais elle doit quitter l'Espagne à l'arrivée au pouvoir de Franco.

Elle meurt en exil, à New York, dans la maison de sa fille Gloria Giner de los Ríos García[4].

RéférencesModifier

  1. Jiménez-Landi 1996, p. 747.
  2. Museo del Romanticismo, Laura García de Giner, "Academias", 1895 (dibujo a lápiz, carboncillo y gouache), (lire en ligne)
  3. (es) Antonio Jiménez-Landi, La Institución Libre de Enseñanza y su ambiente : Los orígenes de la Institución, Edicions Universitat Barcelona, , 645 p. (ISBN 978-84-89365-96-4, lire en ligne)
  4. « Dibujo de Laura García de Giner », Museo del Romanticismo de Madrid, (consulté le )

BibliographieModifier