Kim Sterelny

philosophe australien

Kim Sterelny est un philosophe australien.

BiographieModifier

Professeur de philosophie au sein de Research School of Social Sciences, à l'Australian National University et à la Victoria University of Wellington, il est lauréat de plusieurs prix internationaux concernant la philosophie des sciences. Il est également le rédacteur en chef de la philosophie de la biologie. Enfin il est membre de l'académie Australienne des sciences humaines.

Il accentue son travail notamment dans la recherche dans le domaine de la philosophie de la biologie. Il stipule que «le développement de la biologie de l'évolution depuis 1858 est l'une des grandes réalisations intellectuelles de la science. Il a également beaucoup écrit sur la philosophie de la psychologie. Il est l'auteur de nombreuses publications importantes dans ces domaines.

En 1999, il publie Sex and Death en collaboration avec un de ses anciens élèves : Paul Griffiths. Cette œuvre effectue un traitement complet des problèmes et des positions alternatives de la philosophie de la biologie. Ce livre a incorporé un certain nombre de positions développées dans les articles précédents de la gamme de sujets dans la philosophie de la biologie.

En 2004, il livre ses pensées dans un livre intitulé Thought in a Hostile World qui a reçu le Prix de Lakatos pour une contribution remarquable à la philosophie des sciences. Ce livre fournit un comparaison darwinienne de la nature et de l'évolution des capacités cognitives humaines, et est une alternative importante aux raports nativistes familiers de la psychologie évolutionniste. En combinant la plasticité neuronale, la sélection de groupe, et la construction de niche, il montre combien les données sur lesquelles reposent les nativistes peuvent s'expliquer sans lui attribuer un grand nombre de modules câblés génétiquement dans le cerveau, dans l'esprit [pas clair].

En 2008, Sterelny a reçu le Prix Jean-Nicod. Ses conférences sont publiés sous le titre Le destin du troisième chimpanzé. Elles s’appuient sur l'approche non-Nativiste darwinienne de la pensée dans un monde hostile, tout en fournissant une analyse de beaucoup de travaux récents par d'autres philosophes, anthropologues biologiques et des écologistes, des gènes et de la culture de coévolution des théoriciens et des théoriciens des jeux évolutionnistes.