Jeannot Hilaire

écrivain et linguiste haïtien

Jeannot Hilaire est un écrivain et un linguiste haïtien.

Jeannot Hilaire
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Hans Fässler avec Jeannot Hilaire, historien et chercheur belge auprès de l'ONU à Genève, 2003.
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (75 ans)
Nationalité
Activité

BiographieModifier

Jeannot Hilaire[1] est né le au Petit-Goâve. Il fait ses études primaires à l’école des frères de F.I.C. de Petit-Goâve (Ploermel), et ses études secondaires au Collège Saint-Martial à Port-au-Prince, pendant ce temps la direction des Pères du Saint-Esprit. Après ses baccalauréats, il étudie la philosophie au Grand Séminaire Notre-Dame, toujours à Port-au-Prince. En 1968, il se rend en Italie, où il suit la langue et la culture italienne en privé, et en été 1969 à l'université de Strunieri à Pérouse. Cela lui permet de passer la licence de philosophie à l'Université Pontificale Urbaniana / Roma, puis de poursuivre des études en théologie jusqu'à l'obtention de son diplôme.

HistoireModifier

De retour en Haïti en 1971, il séjourna pendant deux mois dans le pays et se repartit d'abord en Italie, puis peu de temps après en Allemagne où il était venu travailler, Il suivit une formation en allemand et en culture allemande au Goethe Institut München, installé à Staufen im Breisgau. Cette petite ville située dans le Bade-Wurtemberg, dans l'ancien RFA, est associée au légendaire Docteur Faust. Là, selon la tradition, ce personnage de la littérature allemande devait mourir en 1538.

Après cette période, Jeannot Hilaire est arrivé en Suisse à la fin des années 1974, dans la perspective d'entreprendre une étude des sciences naturelles. Cela commence effectivement, mais cela ne se voit pas au premier plan. Il se rend donc à Fribourg depuis l’époque.

Les circonstances ont amené Jeannot Hilaire à découvrir un livre du professeur et docteur Ulrich Fleischmann écrit et publié sous le titre Ideologie und Wirklichkeit in der Literatur Haitis (Colloquium Verlag, Berlin, 1969). Sa thèse de doctorat portait sur la philosophie à l'Université Louis Maximilien de Munich. Jeannot Hilaire a été profondément impliqué dans la réflexion sur les échanges culturels, le dialogue entre les cultures et la recherche sur les éléments du lexique qui peuvent être utilisés pour enrichir votre propre patrimoine. Historiquement, la translittération à grande échelle des principales langues étrangères provient d'une autre façon d'esprit étroit, souvent utile pour soutenir une partie de la progression des plus faibles. À cette époque, Jeannot Hilaire s'est rendu compte de la traduction de livres d'une grande valeur pour Haïti, non pas en français, mais en créole-haïtien. Il lui a donné le titre Ideyoloji ak reyalite nan literati ayisyèn {1981}.

Dans la carrière de Jeannot Hilaire, l'alphabétisation a prise une place non négligeable: d'abord en tant que traducteur, écrivain créole-haïtien et en tant qu'instructeur, traducteur dans le domaine de la langue. C'était le cas de Jeannot Hilaire, <Souvnans Kòy Nanwotè>[2]. Un roman de JH a été écrit et publié en 1986. <Foure’antre nan kreyòl dayiti {Introduction à Créole-Haïtien}, <Le bâtiment critique en Haïti> et <Lexicréole>[1]. Haïti a également servi en République démocratique du Congo en 1991, en 2004, sous la représentation du pays, d'abord aux Nations unies à Genève (ONU / Geneva), puis au gouvernement fédéral de Bonne (Bonn), puis au gouvernement italien. L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture à Rome (FAO / Roma), se terminant à Genève (Genève) à nouveau.

Dès l'âge adulte, tout en élevant des enfants, Jeannot Hillaire se consacre à l’écriture et à l'impression en créole de sa présence. Parfois, son père, pendant son temps libre, était assis pour prendre ce document à lire à voix haute pour son propre plaisir. Il a fait connaissance avec l'écriture créole. Seule la formation des élèves à l'école primaire devait se dérouler dans le cadre de l'éducation nationale, notamment en créole. À la suite de cela, Jeannot Hillaire a observé cet idéologie avec divers membres du clergé haïtien, notamment Paul Déjean et William Smarth, et des réformes de la liturgie et du culte de l'Église catholique, qui ont ouvert des portes au créole haïtien: était pour compter dans la réflexion il a commencé à produire des disques. Et, il restait à connaître la mesure de ce qui s'est passé dans le mouvement créole haïtien avant qu'il ne se produise à l'époque des vivants.

Justin Lhérisson, Félix Morisseau-Leroy et Jean-Claude Martineau {Koralen} ont permis à Jeannot Hillaire de découvrir des schémas esthétiques qui se fondent dans le socle linguistique national du pays. Parmi les publications publiées dans la langue du pays, il y a deux signatures: Good News, qui doit avoir 50 ans depuis sa distribution, édition après édition, dans les camps du pays. Car Jeannot Hillaire est un monument qui doit être compté au patrimoine culturel haïtien. Et il y a eu seul des journaux haïtiens à l'étranger, parus il y a quelques années dans la diaspora et disparus. Le ministre de l'Éducation nationale chargé de la réforme de Bernard en 1976 et la décision de l'Assemblée parlementaire en 1979 d'officialiser un système national de graphisme: deux étapes importantes en tant que coordinateurs.

Ces éléments peuvent être comptés dans la sauvegarde de Jeannot Hilaire et dans sa sensibilisation de se livrer à un mouvement, mais a atteint une phase qui nécessite d'elargir l'instrument qu'il représente. La nécessité requiert la création de modèles, la rédaction ou le développement complet de la terminologie linguistique, afin de jouer le rôle de la langue nationale sans permettre de délimiter les frontières idéologiques.

Quand il s’agira de décider d’écrire en créole, il mesurera le lendemain de la nécessité d’une formation formelle. Ce n’était pas tellement derrière le graphique que le problème était limité, mais sur les traces des phrases, dans la séparation des éléments des phrases, dans l’intégration de concepts non liés dans les rues, au marché, dans toutes les activités tant citadines ou paysannes, pour compiler des mots étrangers sans fournir la langue la plus fine au voyou. Pensez à la langue créole sur le sujet qui traite les cicatrices abstraites de hard. Il n'y a aucune raison de dire que vous êtes consommé pour faire entrer le créole haïtien dans le domaine de l'alphabétisation, si cela n'ouvre pas la porte à tous les domaines de la connaissance.

Le créole haïtien est un portail culturel pour le peuple haïtien, un outil qui doit répondre à des besoins essentiels, tels que des besoins durables, des tests esthétiques et des abtractions de haut niveau. Le créole haïtien exige également un dialogue avec d'autres cultures, et bien d'autres. Cela ne fonctionne pas seul, c'est le travail d'un peuple, une génération permanente de génération en génération.

ŒuvresModifier

Publications de Jeannot HilaireModifier

  • 1981 : Dieter Ulrich Fleischmann, Idéologie et réalité dans la littérature haïtienne {traduction de l'allemand vers le créole en Haïti par Jeannot Hilaire}
  • 1982 : Dr Wolf Donner, Haïti : Potentiel naturel et démolition {traduction de l'allemand vers le créole en Haïti par Jeannot Hilaire}
  • 1983 Jeannot Hilaire : <Questions linguistiques PeyidAyiti: le prestige d’une langue qui se renforce> (in Etudes Créoles, 3-4?) AUPELF) Montréal
  • 1985 Jeannot Hilaire, <Kōnhōn Kōy Nanwotè {Créole haïtien}>
  • 1986 Ÿ Wilhelm Busch, <TiMaks et TiMoris> {traduction de l'allemand pour devenir en créole haïtien selon Jeannot Hilaire}
  • 1987 Dr Ulrich Fleischmann, <Vocabulaire français créole dans les Caraïbes> {traduction en créole haïtien d'après Jeannot Hilaire}
  • 1988, Jeannot Hilaire, <Présentation du créole haïtien / Introduction à Créole-Haïtien>
  • 1990 : Johanna Spyri, <Heidi> {traduction en créole haïtien par Jeannot Hilaire}
  • 1992 à Jeannot Hilaire, <L'éditeur créateur en Haïti> (en trois volumes) :
    • Vol. 1 (1992) : Soubassements Amérindiens
    • Vol. 2 (1993) : Sahara africains
    • Vol. 3 (1993) : Suffices d'Européens
    • 1993 <Critères des affaires intérieures: nouvelles lois et nouveaux rôles,> {contribution à Gérard BARTHELEMY et Christian GIRAULT (en direction de), <République d’Haïti. Etat de la perspective et perspective>. Paris : Adec-Karthala, 1993. Certaines données concernent notre époque et nous permettent d’examiner explicitement la situation du public en 1993}.
  • 1996 ¾ Jeannot Hilaire : <La langue, c'est la conscience> {in <ILA - Haïti Info>, No.173 / , Bonn}
  • 2001 : Jeannot Hilaire, <Lexicréole / Leksikreyòl>[3]
  • 2002: L’édifice créole en Haïti, Volumes 8 à 10 de Publications "Edikreyol", 527 pages[4]
  • 2003 : Jeannot Hilaire, <Le décret de création en Haïti (Trois mille chevaux)
  • 2003 : Jeannot Hilaire: <Haïti: le patrimoine international d'aujourd'hui> {dans un poivrier de cultures. Aspects de la création dans les Caraïbes. COLLIER, Gordon et Ulrich Fleischmann (éd. ) Amsterdam / New York, NY, 2003, L, 550 p. Hb: 978-90-420-0928-8 / 90-420-0928-4.
  • 2007 : Jeannot Hilaire, <Histoire en quarantaine, Haïti et son droit d'entrée au club des nations (1804 - 1863)[5].
  • 2011 « Sòti GwaHagwa rive TiGwav », un essai historique en créole, de 309 pages[6].

Notes et référencesModifier

  1. « Jeannot Hilaire », sur data.bnf.fr (consulté le 30 mars 2019)
  2. « jeannot hilaire - AbeBooks », sur www.abebooks.fr (consulté le 30 mars 2019)
  3. Jeannot Hilaire, Leksikreyòl : (rive'jwenn sous leksikal yo), Edikreyòl, , 460 p. (ISBN 978-2-9700292-0-5, lire en ligne)
  4. Hilaire, Jeannot., L'edifice créole en Haïti, Edikreyol, (ISBN 2-9700292-1-9 et 9782970029212, OCLC 54348059, lire en ligne)
  5. « Un nouveau regard sur la diplomatie haïtienne », sur Le Nouvelliste (consulté le 30 mars 2019)
  6. « TiGwav : le regard historique de Jeannot Hilaire », sur Le Nouvelliste (consulté le 30 mars 2019)