Impossible n'est pas anglais

livre de John Dickson Carr

Impossible n'est pas anglais
Auteur Carter Dickson, pseudonyme de John Dickson Carr
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis[1]
Genre Roman policier
Version originale
Langue Anglais américain
Titre Murder in the Submarine Zone (R.-U.)
Nine—And Death Makes Ten (E.-U.)
Éditeur Heinemann
Morrow
Lieu de parution Londres
Date de parution 1940
Version française
Traducteur Maurice-Bernard Endrèbe
Éditeur Presses de la Cité
Collection Un mystère no 534
Lieu de parution Paris
Date de parution 1960
Série Sir Henry Merrivale
Chronologie

Impossible n'est pas anglais (Nine—And Death Makes Ten dans l'édition américaine) est un roman policier de John Dickson Carr publié pour la première fois au Royaume-Uni en 1940, sous le pseudonyme de Carter Dickson. C'est le 11e roman de la série mettant en scène le personnage de Sir Henry Merrivale. Il s'agit d'un roman « whodunit ».

Le roman évoque neuf passagers à bord du cargo Edwardic, quittant New York pour traverser l'Atlantique aux débuts de la Seconde Guerre mondiale. Alors que le navire risque d'être attaqué par des sous-marins de l'Axe et qu'une bombe a été désamorcée quelques heures avant l'appareillage, l'un des passagers est assassiné. Le problème inattendu est que le meurtrier a laissé ses empreintes digitales sur les lieux, mais que ces empreintes ne correspondent à aucun des passagers et des hommes d'équipage. Un deuxième passager est ensuite assassiné, puis un troisième…

PersonnagesModifier

  • Les victimes
    • Estelle Zia Bey : belle et mystérieuse jeune femme
    • Pierre Benoit : militaire français
    • M. Tyler : adjoint du commissaire de bord
  • L'enquêteur
    • Sir Henry Merrivale
  • Les passagers
    • Reginald Archer : médecin anglais
    • Valerie Chatford : belle et mystérieuse jeune femme
    • George Hooper : homme d'affaires anglais
    • Jerome Kenworthy : fils d'un lord anglais
    • John Lathrop : policier américain
    • Max Matthews : journaliste, frère de Francis Matthews
    • Estelle Zia Bey : belle et mystérieuse jeune femme
    • Pierre Benoit : militaire français
  • Direction du navire
    • Francis Matthews : commandant, frère de Max Matthews
    • M. Griswold : commissaire de bord
    • M. Tyler : adjoint du commissaire de bord
    • M. Cruikshank : premier lieutenant

Résumé détailléModifier

New York, . Max Matthews, journaliste, s'apprête à embarquer sur le cargo Edwardic. Le navire va quitter New York et traverser l'Atlantique. On est alors aux débuts de la Seconde Guerre mondiale et le navire risque d'être attaqué par des sous-marins de l'Axe.

Max va saluer son frère, Francis Matthews, commandant du cargo, qui lui révèle qu'une bombe a été désamorcée quelques heures avant l'appareillage. Francis demande à son frère « d'ouvrir l'œil ».

Puis Estelle Zia Bey, une passagère, est égorgée dans sa cabine, située en face de la cabine de Max. Le problème inattendu est que le meurtrier a laissé ses empreintes digitales sur les lieux (traces de sang faites avec les doigts), mais que ces empreintes ne correspondent pas à celles des passagers et des hommes d'équipage…

La situation se complique quand, quelques jours plus tard, quelqu'un tire avec un pistolet sur le militaire français Pierre Benoit et le fait passer par-dessus bord. L'homme savait-il ou avait-il été témoin de quelque chose ? Faisait-il partie du Deuxième Bureau ?

Le commandant Francis Matthews décide de faire appel aux compétences d'un mystérieux passager qui s'était caché jusqu'à présent dans sa cabine : sir Henry Merrivale. Ce dernier reprend l'enquête depuis le début.

Un soir, une alerte est lancée : la torpille d'un sous-marin allemand est aperçue, si bien que tout le monde doit exécuter la procédure d'urgence qui avait été indiquée lors du départ de New York. Or il s'avère que cette alerte avait été lancée par l'assassin, lequel voulait profiter de la confusion à bord pour s'emparer du contenu du coffre-fort dans lequel les passeports et les empreintes digitales des passagers étaient conservés. Dans le bureau du commissaire de bord, il y a sir Henry Merrivale et M. Tyler, l'adjoint du commissaire, qui montent la garde. Merrivale est matraqué et n’a pas le temps de voir qui est l'assassin, et Tyler est tué par ce dernier.

Alors que le navire arrive à proximité des côtes britanniques, Henry Merrivale, qui n’a pas été sérieusement blessé, réunit sa garde rapprochée (Max Matthews, Francis Matthews, M. Griswold) et leur révèle l'identité du coupable.

ÉditionsModifier

Éditions originales en anglais
  • (en) Carter Dickson, Murder in the Submarine Zone, Londres, Heinemann, — édition originale britannique.
  • (en) Carter Dickson, Nine—And Death Makes Ten, New York, Morrow, — édition originale américaine.
Éditions françaises

Notes et référencesModifier

  1. L'auteur est américain, bien que la première édition de ce roman soit parue en Angleterre.

SourceModifier

  • Roland Lacourbe, John Dickson Carr : scribe du miracle. Inventaire d'une œuvre, Amiens, Encrage, 1997, p. 80.