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Un organe appelé hydrostat musculaire, est un muscle qui pour tout changement de forme conserve son volume. Exemple : la langue. Autre exemple, le museau de certains animaux[1].

Les fibres musculaires dans un hydrostat musculaire peuvent être orientées dans trois directions différentes: parallèlement à l'axe longitudinal, perpendiculairement à cet axe, et enroulées obliquement autour de cet axe[2],[3].

RéférencesModifier

  1. (en) C. D. Marshall, L. A. Clark et Reep R. L. Reep, « The muscular hydrostat of the Florida manatee (Trichechus manatus latirostris): A functional morphological model of perioral bristle use », Marine Mammal Science, vol. 14, no 2,‎ , p. 290–303 (DOI 10.1111/j.1748-7692.1998.tb00717.x)
  2. (en) W. M. Kier et K. K. Smith, « Tongues, tentacles and trunks: The biomechanics of movement in muscular-hydrostats », Zoological Journal of the Linnean Society, vol. 83, no 4,‎ , p. 307–324 (DOI 10.1111/j.1096-3642.1985.tb01178.x)
  3. (en) Kathleen K. Smith et William M. Kier, « Trunks, tongues, and tentacles: Moving with skeletons of muscle », American Scientist, vol. 77, no 1,‎ jan–feb 1989, p. 28–35