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Herblay-sur-Seine

commune française du département du Val-d'Oise
(Redirigé depuis Herblay)

Herblay-sur-Seine
Herblay-sur-Seine
Herblay et son bourg ancien en bord de Seine.
Blason ville fr Herblay-sur-seine (Val-d'Oise).svg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Argenteuil
Canton Herblay (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Val Parisis
Maire
Mandat
Philippe Rouleau (LR)
2014-2020
Code postal 95220
Code commune 95306
Démographie
Gentilé Herblaysiens
Population
municipale
29 066 hab. (2016 en augmentation de 10,01 % par rapport à 2011)
Densité 2 281 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 59′ 24″ nord, 2° 09′ 52″ est
Altitude 25 m
Min. 20 m
Max. 91 m
Superficie 12,74 km2
Localisation

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Herblay-sur-Seine
Liens
Site web herblay.fr

Herblay-sur-Seine (appelée jusqu'en novembre 2018 Herblay[1]) est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Herblaysiens ou Herblaisiens[2].

GéographieModifier

Localisation et communes limitrophesModifier

Situé sur la rive droite de la Seine, à la limite des Yvelines, Herblay-sur-Seine est limitrophe de La Frette-sur-Seine, Montigny-lès-Cormeilles, Pierrelaye, Saint-Ouen-l'Aumône, Éragny, Conflans-Sainte-Honorine, Achères.

Voies de communication et transportsModifier

Transports en communModifier

La gare d'Herblay sur la ligne de Paris-Saint-Lazare à Mantes-la-Jolie et à Gisors par Conflans-Sainte-Honorine est desservie par les trains de la ligne J du Transilien.

La commune est desservie par les lignes 30.07, 30.31, 30.32, 30.38, 30.47 et 30.48 de la société de transport Cars Lacroix ainsi que par les lignes 95.19, 95.20 et 95.21 du réseau de bus départemental Busval d'Oise. Herblay possède une ligne CitéVal composé de deux circuits desservant les différents quartiers de la commune.

Réseau routierModifier

ClimatModifier

Herblay-sur-Seine, comme toute l'Île-de-France est soumis à un climat océanique dégradé. La localisation de la commune au sein de l'agglomération parisienne provoque une très légère élévation de la température d'un ou deux degrés en fonction des conditions climatiques par rapport aux zones rurales d'Île-de-France. Cet écart est particulièrement notable au lever du jour par temps calme et anticyclonique, et la situation a tendance à s'accentuer au fil des années. La température moyenne annuelle est de 11 °C, le mois le plus le froid est janvier avec +°C ; les mois les plus chauds sont juillet et août avec +19 °C (moyenne journalière). Le nombre moyen de jours où la température dépasse 25 °C est de 40, dont 8 au-delà de 30 °C. Dans le sud du Val-d'Oise, depuis 1955, la durée moyenne annuelle d'ensoleillement est de 1719 heures[4].

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 6 7 11 14 18 21 24 24 21 15 9 7 14,8
Températures minimales moyennes (°C) 1 1 3 6 9 12 14 14 11 8 4 2 7,1
Températures moyennes (°C) 4 4 7 10 14 17 19 19 16 12 7 5 11,2
Source : Climatologie mensuelle - Aéroport de Roissy, France[5]

QuartiersModifier

Les quartiers d'Herblay-sur-Seine sont :

  • Les Copistes
  • La Roue
  • Les Ambassadeurs
  • La Butte de la Tuile
  • Les Chênes
  • L'Orme Macaire
  • Centre-ville
  • L'Orme brûlé
  • Le Village
  • Les Fontaines
  • Les Naquettes
  • La Martinière
  • Le Val de Seine
  • Les Quais de Seine
  • Les Bournouviers
  • Les Bayonnes
  • Les Cailloux gris
  • Les Courlains
  • Les Buttes blanches

ToponymieModifier

Attestée sous les noms, Acebrelidum et Arabrelidum en 754[6], Arablai et Arablet[7], Adrabletum et Atrabletum[8], Herbleyo en 1207[9], Erbleium[10] et Erbledum en 1210[11], Herbledis en 1226[12], Herbuletum et Herbleium au XIIIe siècle[13], Herbleio au XIIIe siècle[14], Erblay fin du XIIIe siècle[15], Erblay en 1365[16],Arblay entre 1346 et 1372[17], Erbelay-sur-seine en 1394[18], Arbeley en 1598[19], Erbelay en 1626[20], Herbelay en 1631[21], Erblai et Herbelai en 1631[22], Herbelay[23], Herbelaye en 1667[24], Arblay en 1714[25] Herblai au XVIIIe siècle[26], Arblai en 1720[27], Airblai en 1720[28], Herblet en 1746[29], Erbelay en 1764[30], Herblai en 1763[31], Erblay et Orblay[Quand ?].

Acebrelidum issue du bas latin acerabulus « érable » et du suffixe -etum « ensemble d'érables »[32].

La commune, instituée par la Révolution française sous le nom de Herbelay en 1793, puis de Herblay en 1801[33], change officiellement de nom pour devenir Herblay-sur-Seine en novembre 2018[34], après une consultation des habitants[35]

HistoireModifier

Les originesModifier

Le village était partagé entre les seigneuries des abbés de Saint-Denis, du chapitre de Notre-Dame de Paris, et la famille Chaumont. Ce fut également le fief de Jean de Beauvais au XIVe siècle, au XVIe siècle, celui des Ailegrin[36].

L'église du XIIe siècle (Saint-Martin), classée monument historique le , est bâtie sur l'emplacement d'une nécropole mérovingienne.

XIXe siècleModifier

À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, grâce à l'arrivée du chemin de fer, la ville se développe fortement. De nombreuses familles bourgeoises s'installent dans cette campagne devenue si près de Paris. Ils commandent à des architectes locaux de belles villas imprégnées du goût de l'époque pour l'éclectisme et l'Art nouveau.

  • Architecte Henri Lecœur (1867-1951) : 4, 6, 14 et 18, rue Maurice Berteaux ; 21, rue des Sablons.
  • Architectes Paul et Albert Leseine et Coulon : 31, quai du Génie.
  • Architecte P. Guignard : 17 et 19, rue des Sablons.

XXe siècleModifier

 
Plan de la zone « B » de répliques de Paris, dont Herblay est quasiment le centre.

À la fin de la Première Guerre mondiale, le secteur où est situé la commune étant à l'époque encore peu peuplé malgré la proximité de Paris, est délimitée une zone « B » dont Herblay-sur-Seine est quasiment le centre (il existe, ailleurs, en région parisienne des zones « A » et « C ») dans le cadre du projet de répliques de Paris, un ensemble d'infrastructures militaires françaises destinées à leurrer la nuit les aviateurs allemands en opération de bombardement, en simulant, principalement par des éclairages, la présence de la Capitale à des endroits peu urbanisés. Mais cependant et par conséquent, Herblay court potentiellement le risque de subir des destructions par l'ennemi, sacrifié en quelque sorte pour préserver Paris. Dans les faits, ce projet n'est concrétisé, partiellement, qu'en zone « A », mais n'est pas réalisé en zones « B » et « C », en raison de la fin du conflit.

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[37], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et son arrondissement d'Argenteuil, après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de la troisième circonscription du Val-d'Oise.

Elle faisait partie de 1793 à 1964 du canton d'Argenteuil, année où elle intègre le canton de Cormeilles-en-Parisis. En 1973, elle devient le chef-lieu du canton d'Herblay [33]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune devient le bureau centralisateur de ce canton dont la composition est modifiée, passant de 2 à 3 communes.

La commune fait partie de la juridiction d’instance de Sannois, et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[38],[39].

IntercommunalitéModifier

La commune était membre de la communauté de communes du Parisis a été créée le 28 octobre 2005, et transformée en communauté d'agglomération en 2011 sous le nom de communauté d'agglomération du Parisis.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du 27 janvier 2014, qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, cette intercommunalité fusionne avec sa voisine pour former, le la communauté d'agglomération Val Parisis, dont la commune est désormais membre.

Tendances politiquesModifier

Au deuxième tour des dernières élections présidentielles :

Lors des élections municipales de 2014, Philippe Rouleau (LR) l'emporte au premier tour avec 50,98% soit 4992 voix[40].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[41]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790   François Nicolas Cochon    
1792   M. Tempe    
1793   Nicolas Lorfevre    
1797   Jean-Baptiste Jouvin    
1798   Jacques Dumesnil    
1800   M. Delot    
1814   M. Marceau    
1820   Bunel    
1848   Oscar Thevenin    
1851   Louis-Victor Dubray    
1865   Jean Leclaire[42]    
1868   Gabriel Paulmier    
1878   Constantin Macaire    
1887   Paul Louchet    
1896   François Brunet    
1904   Benoni Crosnier    
1912   G. Brunet    
1919   A. Brault    
1924   L. Berard    
1925   E. Froumy    
1927   G. Estorges    
1945   M. Breteche    
1947   A. Brunel    
1959   C. Verneau    
1962 1969 Roger Recrosio    
1969 1994 Roger Barat UDF-Rad. Directeur d'école
Conseiller général d'Herblay (1976 → 1992)
1994 juin 1995 Michel Barat[43] UDF Professeur de philosophie
Grand maître de la Grande Loge de France (1990 → 1993 et 2001 → )
juin 1995 mars 2001 Jean-Pierre Lechalard PS Professeur
Conseiller général d'Herblay (1998 → 2004)
mars 2001 mars 2014[44] Patrick Barbe RPR puis UMP Cadre informatique
Conseiller général d'Herblay (2004 → 2011)
Vice-président de la communauté d'agglomération du Parisis ( ? → 2015)
mars 2014[40],[45] En cours
(au 3 octobre 2017)
Philippe Rouleau[46] UMPLR Directeur des ventes chez Orange
Conseiller départemental d'Herblay (2015 → )
Vice-président du conseil départemental du Val-d'Oise (2015 → )
Vice-président de la communauté d'agglomération Val Parisis (2017 → )

Politique de développement durableModifier

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2009[47].

JumelageModifier

La ville est jumelée avec la ville de Taunusstein, en Allemagne et la ville de Yeovil, au Royaume-Uni.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[48],[Note 1].

En 2016, la commune comptait 29 066 habitants[Note 2], en augmentation de 10,01 % par rapport à 2011 (Val-d'Oise : +3,52 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5241 3641 3771 3961 5641 5761 5741 6051 582
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5921 6411 6111 6991 6311 6251 6811 7982 033
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9902 1902 3392 8984 2585 4715 8005 9377 452
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
10 22012 26416 39719 64722 13523 08325 82426 42229 066
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

La ville d'Herblay-sur-Seine relève de l’Académie de Versailles.

Les écoles maternelles sont :

  • Jean-Moulin
  • La Tournade
  • Louis-Pergaud
  • Saint-Exupéry
  • Les Chênes
  • Jean-Jaurès
  • Les Buttes-blanches
  • Jeanne-d'Arc (école privée catholique sous contrat)
  • Jean-Louis-Étienne

Les écoles élémentaires sont :

  • Jean-Moulin
  • Marie-Curie
  • Pasteur
  • Saint-Exupéry
  • Les Chênes
  • Jean Jaurès
  • Les Buttes-blanches
  • Jeanne-d'Arc (école privée catholique sous contrat)
  • Jean-Louis-Étienne

Les établissements du secondaire sont :

  • collèges : Jean-Vilar (avec une SEGPA), Georges-Duhamel ; Isabelle-Autissier
  • lycée : Montesquieu ;
  • privée : école Montaigne (enseignement secondaire de la sixième à la Terminale).

On compte également une école pour enfants précoces avec une classe de la maternelle à la fin du collège spécialisée pour enfants intellectuellement précoces, l'école Léonard-de-Vinci.

À la rentrée 2015, le groupe scolaire Jean-Louis-Étienne ouvre ses portes.

SportsModifier

La commune dispose d'un grand complexe sportif à la sortie d'Herblay-sur-Seine comprenant, un terrain de football d'honneur avec tribune, un terrain de rugby d'honneur avec tribune et quelques terrains d'entraînement. Il existe, en outre, un terrain de baseball, une piscine, un club de tennis et un club de pétanque.

La ville possède un espace dédiée au sport aux alentours du Lycée Montesquieu, comprenant un gymnase, un dojo, un terrain de sport de ballons (basket, handball, volley), une piste de soixante mètres et des sautoirs, ainsi qu'une rampe.

Au centre du quartier de l'Orme Macaire, une enceinte pour le handball et la gymnastique le COSEC, ainsi qu'une piste d'athlétisme et d'un terrain de hand à l'extérieur.

ÉconomieModifier

La ville possède un centre-ville composé de rues ouvertes à la circulation, bordées par de nombreux commerces et services. La place du marché est aussi entourée de commerces. Le quartier de la gare est une zone économique, du fait du transit et regroupe de nombreuses administrations locales et publiques. Des regroupements de commerces et de services se trouvent à la jonction des différentes zones d'habitations de la ville (exemples : aux Buttes Blanches, ou, entre les Chênes et l'Orme Macaire). Les artisans sont disséminés sur tout le territoire de la ville. En outre, il existe une zone industrielle et commerciale, dynamique vers la Patte d'Oie d'Herblay-sur-Seine.

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 42 194 €, ce qui plaçait Herblay au 1 605e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[50].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Monument historiqueModifier

 
Église Saint-Martin, vue depuis le sud-est.

Herblay ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire.

Article détaillé : Église Saint-Martin d'Herblay.
  • Église Saint-Martin, rue Jean-XXIII (inscrite monument historique par arrêté du 6 juillet 1925[51]) : Elle a été édifiée à partir de la seconde moitié du XIIe siècle dans le style gothique. Le transept est la partie la plus ancienne. La nef, assez longue, est un peu plus récente, et peut être datée de la fin du XIIe siècle ou du début du XIIIe siècle. Ses bas-côtés ont toutefois été rebâtis à l'époque moderne, et perdu leur intérêt. L'élégant clocher central, dont les baies sont flanquées de multiples colonnettes, est certes la partie la plus emblématique de l'édifice gothique. Entre 1500 et 1535 environ, son chœur a été remplacé par un vaste complexe de style gothique flamboyant, qui comporte trois travées, se terminant par un chevet à pans coupés, et deux collatéraux, également à pans coupés. Son architecture est soignée, et l'on y trouve toujours cinq verrières de style Renaissance, qui datent des années 1537-1540, et ont été restaurées vers 1881[a 1],[52].

Autres éléments du patrimoineModifier

  • Vestiges des fortifications du village, chemin des côtes de La Frette, du XVIe siècle[a 2] ;
  • Tourelle, rue de Montigny, du XVIe siècle[a 2] ;
  • Rue de l'Enfer, seule à conserver l'aspect des issues du village fortifié[a 2] ;
  • Mur du Roy, rue des Grosses-Eaux et chemin du Val-de-Gaillon, datant de 1663 à 1683. Reliant les terrasses de Saint-Germain-en-Laye à Poissy par La Frette-sur-Seine, il servait à empêcher le gibier de la forêt royale de pénétrer sur les cultures, tout en lui permettant de s'abreuver dans la Seine[a 3] ;
  • Croix Martinière, 1, place du Général-Leclerc, de 1618[a 3] ;
  • Château de l'Église, 5, rue Jean-XXIII, du XIXe siècle[a 4]. ;
  • Mairie, 43, rue du Général-de-Gaulle, du XIXe siècle[a 5]. ;
  • Puits-tour, parc de la Mairie, du XIXe siècle, ayant supporté une éolienne pour pomper l'eau[a 6] ;
  • Chapelle de la maison de retraite, 42, rue du Général-de-Gaulle, de 1867[a 6] ;
  • Colombier du colonel Monteil, 8-12, quai du Génie, de la fin du XIXe siècle[a 6] ;
  • Croix Thévenin, rue de Paris / boulevard des Ambassadeurs, offert par le maire en 1868[a 7]. ;
  • « Château », 50, rue de Paris, de 1900, aujourd'hui clinique, et porche du château de la fin du XVIe siècle[a 8] ;
  • Kiosque en bois, 2, rue des Sablons, vers 1902[a 9].

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Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Herblay
  • Les armes d'Herblay se blasonnent ainsi : De gueules aux trois serpes de vigneron d'or emmanchées de sable.

Herblay au cinéma et à la télévisionModifier

Article détaillé : Liste de films tournés à Herblay.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Roger Barat (dir.), Jacques Boucly, Micheline Dietrich, Henri Maingon et al., Regards sur Herblay : Du village du Parisis à la ville d'Île-de-France, Millau, Imprimeries Maury, , 352 p.
  • Claude Adam, Gilbert Forget, Jacques Hitier et Valérie Jacquemin, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Herblay », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ , p. 384-403 (ISBN 2-84234-056-6)
  • Jean-Pierre Denis, « Henri Lecœur, architecte du Parisis des années 1900 », Vivre en Val-d'Oise, no 118,‎ , p. 28-33 (ISSN 1146-2191)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. p. 387-391.
  2. a b et c p. 392.
  3. a et b p. 393.
  4. p. 397.
  5. p. 398-399.
  6. a b et c p. 400.
  7. p. 401.
  8. p. 402.
  9. p. 403.
  1. Décret no 2018-956 du 5 novembre 2018 portant changement du nom de communes, Légifrance, consulté le 11 février 2019.
  2. http://www.capeutservir.com/postaux/index.php
  3. « Communes limitrophes d'Herblay-sur-Seine » sur Géoportail.
  4. Météo France - Climatologie
  5. L'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle distant de 25 kilomètres à l'est en plaine constitue la station de référence pour le département du Val-d'Oise.
  6. Diplôme du roi Pépin le Bref
  7. Origine Celtique supposée
  8. Anciens manuscrits latins vers l'an Mil
  9. Galliva Christiania
  10. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  11. Anciens titres latins et Pouillé de Paris
  12. Titre de donation faite à Notre-Dame par Guillaume de Perche
  13. Cartulaires de France
  14. Epitaphe sur une pierre tombale du XIIIe siècle (Eglise d'Herblay)
  15. Cartulaire de Saint-Denis
  16. Vente faite par Dame Alips des Saulsayes au chapître de Paris
  17. Arrêté du Parlement reconnaissant dans Erblay ou Arblay la justice de l'Abbaye de Saint-Denis
  18. Manuscrit sur les biens de l'Aumône de Saint-Denis
  19. Carte de l'Ile-de-France par la Guillotière
  20. Epitaphe de la pierre tombale de Jacques Hellet
  21. Coustumes de la Prévosté et Vicomte de Paris
  22. Notice des Gaules par Hadrien de Valois
  23. factum contre Charles de Boisseret, Seigneur d'Herblay et gouverneur de l'Ile de la Guadeloupe.
  24. Bail à loyer par les religieux de Saint-Denis de l'exercice des greffes et tabellionage de Chastellerie de Cormeilles
  25. Carte du Diocèse de Paris
  26. Almanach des Doyennes
  27. Prononciation locale
  28. Prononciation parisienne
  29. Carte particulière de la Seigneurie d'Herblay mouvante au Duché d'Anguien
  30. Dictionnaire géographique des Gaules et de la France par Expilly
  31. Atlas des Élections du Royaume par Regley
  32. Toponymie générale de la France, Ernest Nègre, page 332
  33. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Décret n° 2018-956 du 5 novembre 2018 portant changement du nom de communes.
  35. Daniel Chollet, « Herblay : les habitants ont encore 10 jours pour dire s’ils veulent du nom d’Herblay-sur-Seine : Herblay : les habitants ont encore 10 jours pour dire s’ils veulent du nom d’Herblay-sur-Seine », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 20 novembre 2018).
  36. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  37. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  38. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  39. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  40. a et b « A Herblay, le nouveau maire a déjà gagné des voix », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 20 novembre 2018) « Après avoir avoué sa « surprise » d'être élu dès le 1er tour, dans un scrutin où cinq candidats étaient en lice, le nouveau maire (UMP) d'Herblay, directeur des ventes chez Orange, a ceint l'écharpe tricolore (...) En préambule, Patrick Barbe avait rappelé les résultats des élections qui avaient vu la victoire de Philippe Rouleau, avec 50,98 % des voix, loin devant le socialiste Olivier Dalmont (23,3 %, 4 sièges), la liste DVD menée par le premier adjoint dissident François Bernieri (17,25 %, 3 sièges), Séverine Kaoua (FG, 6,46 %, 1 siège) et Roger Desmelliers (LO, 2 %) ».
  41. « Les maires de Herblay », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 20 novembre 2018).
  42. Marie Persidat, « Municipales : Patrick Barbe s’offre un départ en fanfare à Herblay », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 20 novembre 2018) « Après avoir exprimé sa gratitude envers l’ancien maire Roger Barat, le sortant est même remonté jusqu’aux années 1860, récitant un poème écrit par un maire de l’époque Jean Leclaire ».
  43. Dominique de Montvalon, « Non à une écologie antiprogrès », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 20 novembre 2018).
  44. Daniel Chollet, « Bagarre pour la succession de Patrick Barbe à Herblay : Quatre candidats s’affrontent aux élections municipales à Herblay », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 20 novembre 2018) « Après treize ans de mandat, le maire d’Herblay, Patrick Barbe (Ump), s’arrête. L’élu avait réussi en 2001 et 2008 à faire l’union, mais en 2014, le passage de témoin se passe mal. Si son adjoint, Philippe Rouleau (Ump), a le soutien des partis, celui de la plupart des élus de la majorité et celui du maire, le 1er adjoint depuis 2001, François Bernieri (Ump), a décidé de se présenter à la tête d’une liste sans étiquette. Une dissidence dont la gauche compte clairement tirer profit ».
  45. Daniel Chollet, « Philippe Rouleau, nouveau maire d’Herblay : Philippe Rouleau, après sa victoire au premier tour le 23 mars, a succédé à Patrick Barbe lors du conseil municipal samedi 29 mars », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 20 novembre 2018) « Il a été élu par le conseil municipal par trente bulletins à son nom et cinq blancs. Comme l’opposition compte huit élus et qu’on peut penser que les vingt-sept de la majorité ont voté pour lui, trois élus de la minorité l’ont élu maire ».
  46. « Le maire, les adjoints et les conseillers », Le Conseil municipal, sur http://herblay.fr (consulté le 20 novembre 2018) « Il démarre sa carrière professionnelle comme consultant pour les collectivités locales en matière de nouvelles technologies puis intègre un groupe national comme directeur des ventes (...) C’est en 2008 qu’il rejoint le conseil municipal où il est nommé adjoint au maire chargé des finances, de la communication et des nouvelles technologies ».
  47. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Herblay, consultée le 26 octobre 2017
  48. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  49. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  50. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 20 août 2017)
  51. Notice no PA00080091, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. Jean Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris : Tome second, Paris, Librairie de Fechoz et Letouzey (réédition), 1883 (réédition), 693 p. (lire en ligne), p. 78-86.
  53. Nobiliaire universel de France Volume 18 page 155