Francisco Manuel Homem Cristo Filho

écrivain portugais

Francisco Manuel Homem Christo Filho (Lisbonne, - Rome, ) est un écrivain portugais et un fervent défenseur du fascisme italien.

Francisco Manuel Homem Cristo Filho
Homem Cristo Filho - GazetaCF 1084 1933.jpg
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 36 ans)
RomeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité

BiographieModifier

ItinéraireModifier

En 1915, il fonde le journal Ideia Nacional, dirige l'Agencia Informativa Fast[1] et devient un ambassadeur itinérant de l'Intégralisme lusitanien de Sidonio Pais[2].

En , il devient directeur de la DSIPRPPAA (Direction de l'Information et de la Propagande de la République portugaise dans les pays amis et alliés), au 9, Rue Anatole-de-La-Forge, à Paris[3]. En 1923, il passe du combat anarcho-syndicaliste[4] à la propagande fasciste en publiant à Paris, Benito Mussolini: Bâtisseur d'avenir.

Le , il succède à Manuel de Oliveira Gomes da Costa, comme second de la dictature militaire Estado Novo[5].

Il décède dans un accident de voiture à Rome, le .

FamilleModifier

Il est le fils de Laura et Francisco Manuel Homem Cristo et l'arrière grand-père de Guy-Manuel de Homem Christo, un des deux membres du groupe Daft Punk.

BibliographieModifier

  • La Contre-Révolution, 1913
  • Le Portugal contre l'Allemagne, 3e édition, 1918
  • Les Porte-flambeaux, 10e édition, 1922
  • Mussolini, bâtisseur d'avenir, Harangue aux foules latines, 1923
  • Le Parc du mystère, 4e mille, 1923

AutreModifier

  • Agitada vida de Homem Cristo - Volume 1 - Page 227, 1975
  • Marinetti et le futurisme: études, documents, iconographie, 1977

Liens externesModifier

RéférencesModifier

  1. História de um caso político, de Armando Malheiro da Silva, p.49
  2. Salazarisme & fascisme, de Yves Léonard, p,23
  3. História de um caso político, de Armando Malheiro da Silva
  4. Charles Maurras et l'étranger, l'étranger et Charles Maurras, de Olivier Dard, Michel Grunewald, p.275
  5. Estado Novo como fscismo de catedra, Storicamente