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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Tano.
Eugenio Tano
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 74 ans)
FlorenceVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Italien ( - )Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité

Eugenio Tano, né le à Marzi, et mort le à Florence, est un peintre italien.

Sommaire

BiographieModifier

Eugenio Tano naît le à Marzi[1]. Son père est un peintre de sujets religieux. Eugenio reçoit sa première formation à Rogliano, la ville natale de sa mère. Il fréquente ensuite l'Académie des Beaux-Arts de Naples et, après l'unification de l'Italie, il étudie à Florence avec Stefano Ussi.

En 1860, Eugenio participe à l'entreprise de Garibaldi en Sicile et dans le Royaume de Naples. Il vit de nombreuses années à Florence. À la Mostra Nazionale de Naples, il expose: Portrait d'un Garibaldi; en 1880 Turin: l'exposition du Prêtre à la campagne, et à l'Exposition de Milan en 1881, L'Arno, un paysage. En 1884, à  la Promotrice de Florence, il expose: Dall' Ardenza ad Antignano. En 1885, à Milan et l'année suivante à Venise, il montre Un bagno nascosto. À l'Exposition de Livourne en 1886, Tano envoie un Portrait d'un Garibaldi. Il réalise également des peintures de genre et des portraits, dont la Reine Margherita[2],[3].

Il meurt le à Florence[1].

ŒuvresModifier

Eugenio Tano est un excellent portraitiste et, après son déménagement à Florence, un peintre paysagiste. Il représente des personnalités célèbres qui vivent dans la seconde moitié du XIXe siècle (Giuseppe Garibaldi, Victor-Emmanuel II, Umberto I, Marguerite de Savoie, Giosuè Carducci, etc.). Il participe à des concours et des expositions dont il est souvent victorieux et il est très apprécié par Carducci[4]. Parmi ses œuvres figurent :

  • Ritratto di Attilio Bandiera (1864)
  • I verbi passivi (1864)
  • Ritratto di Garibaldi (1865)
  • Un questuante, Il ritorno della montagna, Il monello, Il Cieco e Il ritorno dalla cerca (1875)
  • La piccola lavandaia e Un'aia (1876)
  • Campagna toscana e La torre di Michelangelo (1878);
  • Inaugurazione degli scavi di Ercolano fatta dal re Vittorio Emanuele II (1878, Napoli, Museo Archeologico Nazionale, sala del plastico di Pompei)
  • Un bagno di nascosto (1885)
  • Dall'Ardenza ad Antignano (1885, Esposizione di Firenze)
  • Il prete di campagna (1884, Esposizione Nazionale di Torino)
  • Arno e Un bagno nascosto (1884, 1885, Esposizione Nazionale di Milano)
  • Ritratto del patriota senatore Donato Morelli, Ritratto di Garibaldi, Ritratto di Giosuè Carducci, Studio di paese, Idillio rusticano e Idillio di figura (1912, Catanzaro)

Notes et référencesModifier

  1. a et b Campisani 2005, p. 365.
  2. De Gubernatis 1889, p. 508.
  3. Campisani 1997.
  4. Lettera di Giosuè Carducci ad Adriano Lemmi del 1º novembre 1889. Lettere Giosuè Carducci a cura di Manara Valgimigli. Volume 17, 1888-1891. Bologna : N. Zanichelli, 1954

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • (it) Angelo De Gubernatis, « Tano (Eugenio) », dans Dizionario degli artisti italiani viventi : pittori, scultori e architetti, Florence, coi tipi dei successori Le Monnier, , 640 p. (lire en ligne), p. 508  
  • (es) « Tano (Eugenio) », dans Enciclopedia universal ilustrada europeo-americana, vol. 59, J. Espasa, (lire en ligne), p. 381
  • (it) Ugo Campisani, Un pittore Calabrese dell'Ottocento : Eugenio Tano, Edizioni Orizzonti Meridionali,  
  • (it) Enzo Le Pera, « Tano Eugenio », dans Arte di Calabria tra Otto e Novecento : dizionario degli artisti calabresi nati nell'Ottocento, Rubbettino Editore, , 262 p. (ISBN 9788849800968, lire en ligne), p. 197
  • (it) Ugo Campisani, « Eugenio Tano », dans Artisti calabresi: Otto-Novecento : pittori, scultori, storia, opere, Pellegrini Editore, , 398 p. (ISBN 9788881012510, lire en ligne), p. 365  

Liens externesModifier