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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Dédale (homonymie).

Dédales est un film franco-belge réalisé par René Manzor, sorti en 2003.

Sommaire

SynopsisModifier

Arrêtée après une série de meurtres, Claude est envoyée temporairement par le procureur dans un hôpital psychiatrique pour évaluation d'un présumé trouble dissociatif de l'identité (désigné à tort schizophrénie dans le film). Le docteur Brennac se voit contraint, à la demande de Karl Freud (son confrère commis officiellement à cette tâche), d'étudier son cas afin d'infirmer ou de confirmer son état puis délier les différentes personnalités.

Parallèlement (via des retours en arrière), les jours précédant l'arrestation de Claude sont vécus principalement par l'enquête de l'équipe de police à laquelle appartenait Matthias, enquêteur taciturne et peintre à ses heures perdues qui après une mise à l'écart est appelé en renfort sur le coup par Ray, son commissaire.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

CommentairesModifier

  • Comme dans tous ses autres films, René Manzor y aborde la violence du monde extérieur, la transmission et le deuil du père (symbolique dans Dédales) et l'impuissance de la mère seule.
  • La pathologie du tueur en série présentée dans le film est un trouble dissociatif de l'identité, or elle est constamment désignée (dû à un amalgame répandu) comme étant de la schizophrénie.
  • L'identité du docteur interprété par Michel Duchaussoy est un clin d’œil évident à deux personnalités reconnues parmi les psychologues et psychiatres, les Drs Sigmund Freud et Carl Gustav Jung.
  • Le titre du film ainsi que des éléments de l'histoire renvoient explicitement au personnage mythologique éponyme, ainsi qu'à son antonomase et au mythe hellénique du labyrinthe du Minotaure.
  • Frédéric Diefenthal et Edouard Montoute avaient déjà joué ensemble des collègues de police pour la série de films Taxi.
  • Deux bandes originales distinctes sont parues pour le film :
  • Le générique de fin inclut des scènes de psychanalyse du film vécues d'un autre point de vue.
  • Deux personnages distincts (la mère et la prostituée) sont interprétés par la même actrice (Valérie Lemaître).
  • Pour la première (et unique) fois dans un film de René Manzor, le rôle récurrent de l'enfant lié à l'intrigue (campé ici par Jérémy Bombace) n'est plus interprété par un membre de sa famille (son fils Alain Lalanne alias Alain Musy dans Le Passage et 3615 code Père Noël, puis Fantin Lalanne dans Un amour de sorcière).

Voir aussiModifier