Contraception masculine

Il existe à ce jour quatre types de contraception utilisé par les hommes.

Méthodes barrièresModifier

PréservatifModifier

Indice de Pearl en utilisation optimale: 3

Indice de Pearl en pratique courante: 14[1]

Gel contraceptifModifier

L’interrupteur à spermeModifier

Méthode hormonaleModifier

Méthode de stérilisationModifier

VasectomieModifier

Indice de Pearl en utilisation optimale: 0.1

Indice de Pearl en pratique courante: 0.15[1]

La vasectomie[2] ou ligature des canaux déférents[3] est une opération chirurgicale utilisée comme méthode de stérilisation ou de contraception (réversibilité). Elle consiste à sectionner ou bloquer les canaux déférents qui transportent les spermatozoïdes chez des individus mâles.

Méthodes dites « naturelles »Modifier

Contraception testiculaire thermiqueModifier

Indice de Pearl en utilisation optimale: 0.6

Indice de Pearl en pratique courante: 0.8[réf. nécessaire]

Elle est actuellement utilisée par plus d'un millier d'hommes en France.

La méthode thermique consiste a augmenter légèrement la température des testicules grâce à la chaleur corporelle à l’aide d’un sous-vêtement adapté[4],

Depuis 2007, il a été défini le seuil contraceptif masculin. Que ce soit pour une méthode thermique ou hormonale, il est de 1 million de spermatozoïdes/millilitre par éjaculat[5],[6],[7]. En effet, sur les 50 couples suivis durant 537 cycles de grossesse, une seule a été constatée à la suite d'une mauvaise utilisation de la technique[7]. L'indice de Pearl serait donc inférieur à 0,5 et cette contraception peut être considérée comme efficace selon les normes de l'OMS.

Le retraitModifier

Indice de Pearl en utilisation optimale: 1 à 9

Indice de Pearl en pratique courante: 20[1]

ConclusionModifier

Toutefois, dans le cadre de la prévention des infections sexuellement transmissibles, le préservatif masculin est le seul moyen démontré efficace pour lutter contre la transmission des infections sexuellement transmissibles.

Les hommes ont à l'heure actuelle plusieurs solutions pour assumer la charge contraceptive. Certaines sont bien connues et d'autres ont du mal à s'imposer par manque d'information.

Notes et référencesModifier

  1. a b et c « Efficacité des moyens contraceptifs », sur www.ameli.fr (consulté le )
  2. Association pour la recherche et le développement contraception masculine (ARDECOM), « La vasectomie », sur www.contraceptionmasculine.fr (consulté le ).
  3. « Vasectomie et chirurgies contraceptives déférentielles :aspects légaux et techniques | Urofrance », sur www.urofrance.org (consulté le )
  4. « La CMT | » (consulté le )
  5. World Health Organization Task Force on Methods for the Regu- lation of Male Fertility, Gui-Yuan Z, Guo-Zhu L, et al . Contraceptive efficacy of testosterone-induced azoospermia in normal men . Lancet 1990;336:955-9 - https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1977002 -
  6. « Contraception masculine : l'avenir est dans le slip... chauffant », LA DEPECHE,‎ (lire en ligne)
  7. a et b Jean-Claude Soufir, « Hormonal, chemical and thermal inhibition of spermatogenesis: contribution of French teams to international data with the aim of developing male contraception in France », Basic and Clinical Andrology, vol. 27,‎ , p. 3 (ISSN 2051-4190, DOI 10.1186/s12610-016-0047-2, lire en ligne, consulté le )

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

BibliographieModifier

  • Jean-Claude Soufir, Roger Mieusset, La contraception masculine, Springer, 2013 (ISBN 978-2-8178-0345-6)
  • Huygues Eric, Nohra Joe, Vezzosi Delphine, Bennet Antoine, Caron Philippe, Mieusset Roger, Bujan Louis, Plante Pierre, Contraceptions masculines non déférentielles : revue de la littérature, Progrès en Urologie, 17, 2007.
  • Davidson Andrew R., Ahn Kye Choon, Chandra Subhas, Diaz-Guerro Rogelio, Dubey D. C. and Mehryar Amir, « Contraceptive choices for men: Existing and potential male methods. », rapport préparé pour être présenté au « Seminar on Determinants of Contraceptive Method Choice », 26-29 août, East West Population Institute, Honolulu, Hawaii, 1985
  • « Société d’Andrologie de Langue Française », Andrologie, vol. 17, no 4,‎ , p. 353–354 (ISSN 1166-2654 et 1760-5377, DOI 10.1007/bf03040371, lire en ligne, consulté le )

Liens externesModifier