Bureau central d'investigation judiciaire

Le Bureau central d'investigation judiciaire, acronymisé BCIJ, (en arabe : المكتب المركزي للأبحاث القضائية ; en berbère : Asira Anammas en Trezzutin Tizurfanin, SNRZ) est un service de sûreté marocain de haut niveau[1] fondé en 2015, basé à Salé et dépendant de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST). Son directeur actuel est Abdelhak Khiame[2], ancien patron de la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ).

Soldat armé devant le siège du BCIJ, Salé.

Présentation et objectifsModifier

Depuis la loi 35-11, promulguée fin 2011, les officiers de la DGST ont désormais la qualité d’officiers de police judiciaire. Leur champ d’investigation a également été élargi et précisé par l’article 108 du code de procédure pénale.

Le bureau dépend dorénavant de la DGST contrairement à son prédécesseur qui dépendait de la DGSN. Le BCIJ a vite été surnommé le FBI marocain[3].

Le bureau est chargé de lutter contre :

  • Les cellules terroristes[4]
  • Les enlèvements
  • La contrebande d'armes
  • Le grand banditisme

RéférencesModifier

  1. « Le BCIJ démantèle une cellule terroriste », sur Aujourd'hui le Maroc (consulté le 27 septembre 2020).
  2. Tel Quel 30/03/15
  3. Tel Quel 20/03/15
  4. « Le BCIJ démantèle une cellule terroriste », sur Aujourd'hui le Maroc, (consulté le 1er avril 2015)