Blue beat

label discographique britannique
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Le blue beat (ou bluebeat) est un terme générique pour décrire tous les styles de musique pop jamaïcaine ancienne.

Laurel Aitken en concert.

Son nom vient de la maison de disques anglaise Blue Beat Records, label qui popularisa la musique jamaïcaine de style blues (R&B) et la reggae-ska dans les années 1960 et les décennies suivantes au Royaume-Uni.

Le terme est généralisé à des artistes qui ne sont pas associés au label originel.

HistoriqueModifier

 
Prince Buster, Delroy Williams et The Junction Band au Cardiff Festival en 2008.
 
Le groupe de ska Jülich Blue Beat au Zitadelle Open Air en 1987.

Melodisc Records, qui a été fondée à Londres en 1947, s'est spécialisée dans la diffusion de calypso et de mento et de la musique de jazz américaine importée, ce label appartenant à Emil E. Shalit[1],[2] crée le label Blue Beat en 1960[3] à Londres. Ce label a été lancé à la suite du succès pour le label Melodisc records du titre Lonesome Lover de Laurel Aitken[1], un chanteur jamaïcain né à cubain, surnommé le Godfather of Ska (le parrain du Ska).

Blue Beat Records publie dans les années 1960 et les décennies suivantes, plusieurs centaines de 45 tours, principalement au Royaume-Uni autour du style blues jamaïcain et le R&B sous influence américaine, qui ont évolué plus tard vers le ska. Un des titres les plus connus du label est Al Capone de Prince Buster.

Sigimund "Siggy" Jackson a été nommé par Emil Shalit en charge du label. Sigimund Jackson a ensuite choisi le nom Blue Beat, qui, selon lui, était une adaptation de "It sounds like blues and it's got a great beat" ou "Blues Beat", qui serait un terme générique pour la musique blues jamaïcaine à l'époque[1].

Le blue beat est associé à la sous-culture mod.

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

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