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All God's Children Can Dance

film américain réalisé par Robert Logevall
All God's Children Can Dance
Titre original All God's Children Can Dance
Réalisation Robert Logevall
Scénario Scott Coffey
Haruki Murakami
Acteurs principaux
Sociétés de production Anonymous Content
Sidney Kimmel Entertainment (en)
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Drame
Durée 85 minutes
Sortie 2008

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

All God's Children Can Dance est un film américain de Robert Logevall sorti en 2008. C'est l'adaptation d'une nouvelle de l'écrivain japonais Haruki Murakami, qui fait partie de l'ouvrage Après le tremblement de terre publié en 2000.

À sa sortie, le film fait partie de la sélection officielle en compétition lors du 34e festival du cinéma américain de Deauville[1].

Le film traite de la quête d'identité d'un jeune homme qui ne connait pas son père.

SynopsisModifier

Kengo vit dans le quartier coréen de Los Angeles avec sa mère Evelyn. Il partage sa vie entre son travail peu motivant dans une boutique de photocopies et sa relation avec sa petite amie Sandra. Sa mère lui a répété pendant toute son enfance qu'il était le fils de Dieu. Il finit par apprendre que c'est un gynécologue qui l'a mise enceinte, avant de s'enfuir. L'homme a un signe distinctif: il a une oreille mutilée. Lorsque Kengo croise un jour un homme ayant cette particularité, il se met à le suivre à travers la ville.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

CritiquesModifier

Dans Libération, Gérard Lefort traite le film sur le ton de l'ironie, dans un article où la quête d'identité devient une « quéquette d'identité »[3].

Notes et référencesModifier

  1. Le 34e festival du cinéma américain de Deauville sur festival-deauville.com, consulté le 14/02/2018.
  2. Dates de sortie du film sur imdb.com.
  3. « Quéquettes d'identités », article de Gérard Lefort sur libération.fr, paru le 12 septembre 2008, consulté le 16/02/2018.

Liens externesModifier