Ouvrir le menu principal
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bérard.
Adolphe Bérard
Naissance
Carpentras
Décès
Paris
Activité principale Chanteur
Genre musical Café-concert
Années actives 1890 à 1934
Labels Edison, Gramophone, Perfectaphone, Pathé, Odéon, Ultraphone, Polydor.

Adolphe Bérard, né à Carpentras le et décédé à Paris le , est un chanteur français[1].

Sommaire

BiographieModifier

Adolphe Bérard passe sa jeunesse à Carpentras où son père est artisan perruquier, rêvant de faire carrière comme chanteur d'opéra, il se produit très jeune dans des salles de quartier pour des petites fêtes. Il quitte Carpentras pour tenter sa chance à Marseille. Sa voix puissante a été très appréciée par le public. Après des débuts à Marseille dans divers concerts, son nom est à l'affiche de l'Eldorado[2] et de la Gaîté Rochechouart dès 1890, c'est à cette époque qu'il fait la connaissance de la chanteuse Charlotte Gaudet.

Il se spécialise dans le genre mélodramatique avec des chansons comme Le loup de mer ou Le train fatal. Pendant la Première Guerre mondiale son registre devient patriotique avec des chansons comme La valse bleu-horizon, L'étendard étoilé ou encore Verdun ! On ne passe pas.

Il jouera à plusieurs reprises des revues et opérettes comme Hardi les Bleus 1896 ou Ça colle! 1899 au Bataclan entre 1896 et 1899, mais dans la même période il se produit aussi à l'Eldorado. Il effectuera de nombreuses tournées en province et à l'étranger.

On connaît de lui des chansons telles que Le rêve passe, Loup de mer 1910, Le train fatal 1916, J'ai vendu mon âme au diable 1922 ou encore Mont' là-d'ssus tu verras Montmartre.

Adolphe Bérard est sans conteste un chanteur incontournable du début du XXe siècle. Il avait épousé la chanteuse Charlotte Gaudet. À la mort de sa femme en 1934 il met fin à sa carrière. Il meurt à Paris en 1946.

  • fut inhumé à Saint-Ouen ( 93 ) cimetière communal

EnregistrementsModifier

On dénombre plus de 400 enregistrements (dont certains titres enregistrés plusieurs fois) sur une période allant de 1906 à 1931. Il enregistra sous les marques Odéon, Edison (cylindres), Pathé mais aussi Gramophone, Perfectaphone, ou encore Ultraphone.

Sources et bibliographieModifier

 

Notes et référencesModifier

  1. « Fumeur d'opium Bérard, Adolphe », sur Bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris (consulté le 5 janvier 2018)
  2. Bérard chantera à l'Eldorado jusqu'en 1928.