Abigail Goodrich Whittelsey

Abigail Goodrich Whittlesey, née le à Ridgefield dans le Connecticut et morte le à Colchester dans le même État, est une enseignante américaine, fondatrice de magazine et éditrice qui fournit dans son magazine des informations et des conseils sur le rôle des mères[1].

Abigail Goodrich Whittelsey
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 69 ans)
ColchesterVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nationalité
Activités
Éditrice, écrivaineVoir et modifier les données sur Wikidata
Père
Samuel Goodrich (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Elizabeth Ely Goodrich (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Samuel Griswold Goodrich
Charles A. Goodrich (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Enfance et éducationModifier

Abigail Goodrich naît le à Ridgefield dans le Connecticut[2]. Elle est la fille de Samuel et d'Elizabeth Ely Goodrich[3]. Son père est pasteur d'une église congrégationaliste[4]. Elle est la sœur aînée de Samuel Griswold Goodrich, auteur de livres pour enfants sous le pseudonyme de Peter Parley[1],[5]. Un autre de ses frères, Charles A. Goodrich, devient également pasteur[6]. La famille s'installe à Berlin dans le Connecticut, où elle reçoit la plus grande partie de son éducation[2].

CarrièreModifier

En 1808, elle épouse le révérend Samuel Whittlesey, un pasteur congrégationaliste[7], qui sert à partir de 1807 pendant une décennie à New Preston, dans le Connecticut[8]. Après que M. Whittlesey, à sa demande, démissionne de son poste pastoral à New Preston, il prend en charge «l’asile des sourds et des muets» à Hartford, dans le Connecticut[4], le .

Ils vivent de 1824 à 1828 à Canandaigua, dans l'État de New York, où Abigail travaille comme infirmière en chef au séminaire féminin de l'Ontario, dirigé par son mari[1]. En 1828, ils s'installent à Utica, dans l'État de New York où ils fondent leur propre séminaire de filles [9]. C'est là qu'elle ressent la nécessité de développer la personnalité et l'influence féminine[10].

Mother's MagazineModifier

En , à Utica, elle fonde Mother's Magazine, affilié à l'Association des mères et publié par son mari[4]. Elle déménage à New York en décembre de cette année[9], après que les Whittelseys s'y soient installés, Abigail continue à en assurer la rédaction. Grâce à l'influence et à la correspondance de Whittlesey, les associations maternelles se multiplient aux États-Unis, en Europe et dans d'autres régions[10]. Le magazine atteint un tirage de 10 000 exemplaires en 1837. Son mari meurt en 1842 et Abigail est assistée par le révérend Darius Mead, son beau-frère qui est rédacteur en chef du Christian Parlor Magazine. Après la fusion de Mother's Magazine avec le rival Family Visitant en 1848, Abigail démissionne. En 1850, avec l'aide de son fils Henry, elle lance Mrs. Whittelsey’s Magazine for Mothers qu'elle détient pendant deux ans[1],[6],[2],[8]. Ce magazine se limite au langage de la théologie[11].

Vie privéeModifier

Les Whittlesey ont sept enfants[3]. Elle meurt le à Colchester dans le Connecticut[2].

Notes et référencesModifier

  1. a b c et d « Abigail Goodrich Whittelsey », Britannica (consulté le 5 mars 2009)
  2. a b c et d Wilson et Fiske 1889, p. 495.
  3. a et b « Litchfield Ledger », Litchfield Historical Society (consulté le 19 juin 2019)
  4. a b et c Hale 1855, p. 872.
  5. Karen N. Schramm, « Goodrich, Samuel Griswold (19 August 1793–09 May 1860) », dans American National Biography, Oxford University Press (lire en ligne).
  6. a et b Allibone 1891, p. 2706.
  7. J. Hale, « ABIGAIL G. WHITTELSEY (1788-1858) », Woman’s Record, (consulté le 5 mars 2009)
  8. a et b Lindley et Stebner 2008, p. 234.
  9. a et b Whittlesey, Whittlesey et Whittlesey 1855, p. 84.
  10. a et b Hale 1855, p. 873.
  11. Shanklin, « Authorizing Mothers A Study of the First Maternal Association of », The Crooked Lake Review, (consulté le 5 mars 2009)

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  •   Cet article contient des extraits d'une publication dont le contenu se trouve dans le domaine public. Samuel Austin Allibone, A Critical Dictionary of English Literature and British and American Authors, Living and Deceased: From the Earliest Accounts to the Latter Half of the Nineteenth Century, Lippincott, (lire en ligne)
  •   Cet article contient des extraits d'une publication dont le contenu se trouve dans le domaine public. Sarah Josepha Buell Hale, Woman's Record, Or, Sketches of All Distinguished Women: From the Creation to A.D. 1854 : Arranged in Four Eras : with Selections from Female Writers of Every Age, Harper & Bros., (lire en ligne)
  •   Cet article contient des extraits d'une publication dont le contenu se trouve dans le domaine public. John Smalley Whittlesey, Henry Newton Whittlesey et Charles Barnes Whittlesey, Memorial of the Whittlesey Family in the United States, Whittlesey association, (lire en ligne)
  •   Cet article contient des extraits d'une publication dont le contenu se trouve dans le domaine public. James Grant Wilson et John Fiske, Appletons' Cyclopædia of American Biography, D. Appleton, (lire en ligne)
  • Agnes Hooper Gottlieb, « Whittelsey, Abigail Goodrich (1788-1858) », dans American National Biography, Oxford University Press, (lire en ligne).

Liens externesModifier