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Émile Artus Boeswillwald

peintre français
Ne pas confondre avec Émile Boeswillwald (1815-1896).
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Boeswillwald.
Émile Artus Boeswillwald
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 62 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Formation
Mouvement

Émile Artus Boeswillwald est un peintre français né le et mort[1] le .

BiographieModifier

Fils de l'architecte Paul Boeswillwald et petit-fils de l'architecte Émile Boeswillwald, Émile Artus Boeswillwald est l'élève de Léon Bonnat. Son œuvre peint est principalement conservé au musée Paul Dubois - Alfred Boucher de Nogent-sur-Seine.

Il participe au Salon des artistes français de 1895 à 1934 et y obtient en 1905 une médaille d'honneur puis en 1926 une médaille d'or avant d'être placé en hors-concours[2].

Œuvres conservées dans les muséesModifier

  • Beaune, musée des Beaux-Arts : Faïences et tapis, don de Madame Boeswillwald en 1937.
  • Nogent-sur-Seine, musée Paul Dubois - Alfred Boucher : grâce à plusieurs dons ce musée possède un grand nombre d'œuvres de l'artiste.
    • Le Jour des Pauvres, 1905, ce tableau témoigne de la persistance de l'influence de la peinture espagnole du XVIIe au début du XXe siècle.
    • Au Cantonnement pendant les manœuvres, 1908. Sont représentés, entre autres, le capitaine Hucher, le lieutenant Renouard[3], le capitaine Jean Renouard[4], le lieutenant Louis Boeswillwald[5], le capitaine Georges Renouard[6].
    • Dans le Hodh Saharien le capitaine Boeswillwald et son goum maure, 1914.
  • Pont-Audemer, musée Alfred-Canel : Travesti, fille de l'artiste déguisée en garçon du XVIIIe siècle, 1920.
  • Troyes, musée des Beaux-Arts : Pots persans, acquis de Madame Boeswillwald par la Société académique de l'Aube pour être donné au musée.

BibliographieModifier

Notes et référencesModifier

  1. Renversé par une automobile en sortant de son atelier, rue Vanneau.
  2. Édouard-Joseph, Dictionnaire biographique des artistes contemporains, tome 1, A-E, Art & Édition, 1930, p. 148
  3. Mort au Bois des Caures avec le colonel Driant.
  4. Mort à Notre-Dame-de Lorette comme Commandant du 17e Bataillon de chasseurs à pied.
  5. Tué en 1915.
  6. Tué en 1918 de ses blessures.

Liens externesModifier