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Zeruya Shalev
Zeruya Shalev Frankfurter Buchmesse 2015.JPG
Zeruya Shalev à la foire du livre de Francfort en octobre 2015.
Biographie
Naissance
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Eyal Megged (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Œuvres principales

Zeruya Shalev, née le au kibboutz Kvoutzat Kinneret en Israël, est une écrivaine israélienne.

Sommaire

BiographieModifier

Zeruya Shalev est née en 1959 dans le même kibboutz que la poétesse Rachel. Elle grandit à Bet Berl, près de Kfar Saba, avant de venir étudier la Bible à l’université hébraïque de Jérusalem. Sa famille compte plusieurs écrivains, et elle a baigné dans une atmosphère où l’écrit et la littérature étaient valorisés au plus haut point. Son père, Mordehai Shalev, est un critique littéraire renommé. Son oncle est le poète Itshak Shalev et son cousin l’écrivain Meir Shalev. Elle est mariée avec l’écrivain Eyal Megged, fils de l’écrivain Aharon Megged[1]. Le , elle est victime d'un attentat suicide tout en conduisant suite à l'explosion d'un bus à Jérusalem alors qu'elle est sur la rédaction du roman Thèra. Dix personnes sont mortes dans l’attentat. Zeruya Shalev en réchappe mais est grièvement blessée et doit rester immobilisée plusieurs mois[2],[3].

Dans une interview, elle dit en parlant de son écriture : « J’ai l’impression d’écrire comme un poète, en refusant de trop planifier, en portant une grande attention au rythme, aux métaphores, à la musique de la phrase… »[4]

En janvier 2018, elle est signataire avec 34 autres personnalités littéraires dont Etgar Keret, David Grossman, Orly Castel Bloom et Amos Oz d'une lettre adressée au premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lui demandant le non renvoi des personnes réfugiées originaires de l'Érythrée et du Soudan[5].

Zeruya Shalev est mariée à l'écrivain Eyal Megged et est mère de trois enfants[6].

Œuvres traduites en françaisModifier

Prix et récompensesModifier

Notes et référencesModifier

  1. « Zeruya Shalev, à la recherche de l’âme humaine », sur Vu de Jérusalem, (consulté le 9 août 2016)
  2. Didier Jacob, « Zeruya Shalev, prix Femina étranger 2014: "Je ne quitterai pas Israël" », Bibliobs,‎ (lire en ligne)
  3. a et b André Clavel, « Rester vivante malgré la douleur, le défi de Zeruya Shalev », Le Temps,‎ (lire en ligne, consulté le 27 juillet 2017)
  4. Raphaëlle Leyris, « Zeruya Shalev en empathie », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 21 août 2017)
  5. (en) Ilan Lior, « Amos Oz, David Grossman, Etgar Keret Implore Netanyahu: Do Not Deport Asylum Seekers », Haaretz,‎ (lire en ligne, consulté le 19 janvier 2018)
  6. Zeruya Shalev - Ecrivaine israélienne parmi les plus lues en Europe , Akadem
  7. Natalie Levisalles, « Zeruya Shalev dans les territoires du couple », sur http://www.liberation.fr, (consulté le 3 novembre 2014)
  8. Marie-Laure Delorme, « La romancière israélienne Zeruya Shalev reconstitue la vie d’une mère de 80 ans et de ses deux enfants », sur LeJDD.fr, (consulté le 3 novembre 2014)
  9. Christine Fermiot, Lire no 430, novembre 2014, p. 72, « Zeruya Shalev: échecs et mort », sur lexpress.fr, (consulté le 3 novembre 2014)
  10. « Le prix Femina attribué à Yanick Lahens », sur Le Soir, (consulté le 3 novembre 2014)

Liens externesModifier