Yongbyon
Image illustrative de l’article Yongbyon
Le réacteur de Yongbyon.
Administration
Pays Drapeau de la Corée du Nord Corée du Nord
Coordonnées 39° 48′ 00″ nord, 125° 45′ 00″ est
Réacteurs
Production d’électricité
Divers
Géolocalisation sur la carte : Corée du Nord
(Voir situation sur carte : Corée du Nord)
Yongbyon
Géolocalisation sur la carte : Asie
(Voir situation sur carte : Asie)
Yongbyon

La Corée du Nord dispose de plusieurs installations nucléaires avec la capacité potentielle de produire des armes nucléaires. La majorité d'entre elles sont situées dans le laboratoire de recherches nucléaires de Yongbyon[1], à 100 km au nord de Pyongyang dans le Pyongan du Nord. Le Centre de Recherche scientifique Nucléaire de Yongbyon emploie actuellement 2 000 travailleurs.

Photo de l'intérieur de la centrale de Yongbyon.

HistoireModifier

Dans les années 1980 débute la construction d'un réacteur Magnox de 200 Me pour la centrale nucléaire de Taechon. Le réacteur diverge en 1985, puis il est arrêté en 1994 dans le cadre d'un accord avec les États-Unis pour développer deux réacteurs à eau pressurisée en Corée du Nord.

Le réacteur de 5 mégawatts de Yongbyon a produit le plutonium utilisé dans le premier essai nucléaire coréen réalisé en 2006.

Le directeur général de l'AIEA a déclaré, le , que les inspecteurs de l'Agence avaient constaté la fermeture de la totalité des cinq installations du site de Yongbyon, en application de l'accord signé à Pékin le (voir l'article armes nucléaires en Corée du Nord)[2].

Depuis 2007, les ingénieurs nord-coréens ont restauré le système de refroidissement du réacteur de Yongbyon, ils ont décidé de ne pas reconstruire la tour de refroidissement détruite en vertu de l’accord de Pekin, mais d’équiper le réacteur d’un circuit de refroidissement secondaire[3].

Le , la Corée du Nord a annoncé avoir relancé le réacteur nucléaire de Yongbyon[4], reconfirmé le afin de renforcer son arsenal nucléaire en « qualité et en quantité[5] ». Mi-septembre, une « fumée blanche mystérieuse » est photographiée s'échappant du site atomique. Si le redémarrage du site paraît crédible, le fait qu'il s'agisse d'un leurre afin de mettre la pression sur l'administration Obama est également évoqué[6].

Ce réacteur pourrait produire 1.5 à 2 kilos de plutonium par an.

AnnexesModifier

Notes et référencesModifier

Articles connexesModifier