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Yang Zhu (楊朱/杨朱, Yáng Zhū, Yang Chu; 370-319 BCE) est un philosophe chinois durant la période des royaumes combattants.

Précurseur hédoniste, sophiste, égoïste éthique se détournant du courant Confucéen, des bribes de la pensée de Yang Zhu apparaissent dans le chapitre 7 de Liezi

Il diverge du taoïsme, ces idées contrairement à ses contemporains n'a pas effectué de percée et reste relativement obscure mais son influence sur la philosophie chinoise jadis semblait être omniprésente.

MortModifier

Yang Zhu acquiesce avec la recherche du bonheur, mais il sent que l'Unique ne doit pas s'acharner à vivre plus que la période naturelle dont-il dispose, ou ne devrait, sans nécessité, raccourcir la vie d'autrui .La mort est aussi naturel que la vie.Yang Zhu tomba, et derechef il ne doit point être craint ou vénéré.Les cérémonies funéraires n'ont pas de valeur à l’égard des trépassés.Les gens morts ne sont pas concernés à propos de leur corps qu'il soit enfouis dans un cercueil, brûler, jeter à l'eau, balancer; de même à ce que le corps soit paru de chics vêtements.Ce qui importe, c'est que la mort arrive à celui qui aura, déjà vivant, mené sa vie pleinement (Liu 1967:358)

RésuméModifier

"La vie est pleine de souffrances, et sa principale essence relève du plaisir. Il n'y a pas de Dieu ni de vie après la mort ; les hommes sont des pantins aveuglés par les forces de la Nature qui les ont engendrées, et cela leur a donné une lignée, qui leur est imposée et une individuelle inaliénation . Le sage acceptera son sort sans se plaindre,mais il ne sera pas dupe de tous les sornettes de Confucius et Mozi concernant l'inhérence de la vertu, de l'amour universelle, et d'un bon nom (position social?) : La morale est une déception des rusés sur les simples; l'amour universelle tient d'une désillusion infantile ,c'est-à-dire ceux qui ne connaissent pas l'universelle hostilité formant la loi Naturelle; et un bon nom n'est qu'un titre post mortem que les fous ayant cher payer ne peuvent jouir . Vivant le bon souffre comme le mauvais, et les perfides(décadents?) semblent prendre aigrement plus de plaisir que les bons”

Voir aussiModifier

RéférencesModifier

  • Graham, A.C., Disputers of the Tao: Philosophical Argument in Ancient China (Open Court 1993). (ISBN 0-8126-9087-7)
  • Liu Wu-Chi, Encyclopedia of Philosophy, Vol. 8, Macmillan Inc. 1967.