Xu Gan
Nom de naissance
Naissance
Ju
Décès 217 ou 218
Activité principale
philosophie
Auteur
Langue d’écriture chinois

Xu Gan (chinois 徐幹, pinyin Xú Gàn), né en 170 à Ju (劇) dans le Beihai (près de l'actuelle Changle, Shandong), mort en 217 ou 218, est un poète et philosophe chinois. Il est l'un des Sept Lettrés de Jian'an.

Zi : Weichang (chinois 偉長)

Après s'être consacré à l'étude des Classiques, Xu Gan se réfugie dans l'érémitisme durant les troubles de la fin de la dynastie Han. En 205 il rejoint le personnel de Cao Cao. Il participe ainsi à la bataille de la Falaise rouge, qui lui inspire un fu. En 211 il rejoint l'entourage de Cao Pi et de Cao Zhi[1]. Il s'est lié d'amitié avec ce dernier[2].

Vers 213, malade, il se retire pour se consacrer à la rédaction du Zhong lun (中論, « Propos qui font mouche »), un recueil d'essais philosophiques[1].

TraductionsModifier

  • Cent poèmes d'amour de la Chine ancienne, trad. André Lévy, Philippe Picquier, 1997 — Xu Gan, p. 49-50
  • (en) Balanced Discourses: a Bilingual Edition, trad. John Makeham, Yale University Press, 2002

Notes et référencesModifier

  1. a et b David R. Knechtges (éd.), Taiping Chang (éd.), Ancient and Early Medieval Chinese Literature. A Reference Guide. Part Three, Brill, 2014, p. 1684.
  2. Rafe de Crespigny, A Biographical Dictionary of Later Han to the Three Kingdoms, Brill, 2007, p. 904.

BibliographieModifier

  • John Makeham, « Chung lun 中論 », dans Michael Loewe (éd.), Early Chinese Texts: A Bibliographical Guide, The Society for the Study of Early China, 1993, p. 88-93.
  • (en) John Makeham, Name and Actuality in Early Chinese History, State University of New York Press, Albany, 1994.

Voir aussiModifier

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