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XTC (groupe)

groupe de musique britannique
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XTC
Description de cette image, également commentée ci-après

XTC à Toronto le 3 octobre 1978. De gauche à droite : Andy Partridge, Colin Moulding, Terry Chambers (futur policier australien !), et Barry Andrews.

Informations générales
Pays d'origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre musical Art rock[1],[2], new wave[3],[4], post-punk[4],[5], art punk[6],[7], pop progressif[8],[9], ska[10]
Années actives 19722006
Labels Cooking Vinyl, Geffen Records, Idea Records, Virgin, Caroline Records
Site officiel ape.uk.net
Composition du groupe
Anciens membres Andy Partridge
Colin Moulding
Dave Gregory
Terry Chambers
Barry Andrews

XTC est un groupe de new wave britannique, originaire de Swindon, en Angleterre. Après plus de vingt ans de carrière et plus d’une douzaine d’albums, XTC reste surtout connu du grand public français pour son « tubesque » Making Plans for Nigel, bien qu’il soit considéré par les professionnels de la musique et la critique comme l’un des groupes majeurs de la pop anglaise post beatles[réf. nécessaire]. Leurs deux derniers albums Apple and Venus Vol.1 et Wasp Star – Apple And Venus Vol.2 bénéficieront d’ailleurs d’un excellent accueil de la critique spécialisée lors de leurs sorties.

Sommaire

BiographieModifier

Débuts (1972–1976)Modifier

Formé en 1972 à Swindon, XTC groupe majeur de la pop anglaise est signé par le label Virgin Records en 1977. Sa formation originale se compose d’Andy Partridge – guitariste chanteur, Colin Moulding – bassiste chanteur, Terry Chambers – batteur et Barry Andrews – claviériste et saxophoniste. Comme The Police, XTC bénéficie pour émerger de l’explosion du mouvement Punk et de la frénésie des labels de l’époque dans la quête de nouvelles stars.

Premier âge d’or (1977–1991)Modifier

 
Gregory (gauche) et Partridge (droite) sur scène.

Leurs deux premiers albums White Music et Go 2 proposent des compositions plutôt expérimentales. Ces deux disques produits par John Leckie seront très bien accueillis par la presse rock de l'époque et rencontreront malgré leur abord plutôt iconoclaste un réel succès public en Grande-Bretagne avec des titres comme This Is Pop et Statue of Liberty (qui sera banni d'écoute sur la BBC[11]). Toutefois, les tensions entre Andy Partridge, principal leader d’XTC, et Barry Andrews, claviériste, amènent ce dernier à quitter le groupe. Il participe à The League of Gentlemen, éphémère initiative de Robert Fripp, leader de King Crimson, avant de former le groupe Shriekback. Andy Partridge et Colin Moulding considèrent ces deux premiers albums comme anecdotiques.

La véritable naissance artistique d’XTC se matérialise lors l’enregistrement du troisième album Drums and Wires sorti en 1979. XTC recrute alors Dave Gregory guitariste multi-instrumentiste et arrangeur, originaire de Swindon et vieille connaissance d’Andy Partridge[12]. Dès lors XTC se structure autour de deux compositeurs Andy Partridge et Colin Moulding, Dave Gregory – arrangeur et Terry Chambers à la batterie. Cet enregistrement confirme XTC comme l’un des plus grands espoirs de la pop anglaise de cette fin des années 1970 avec notamment leur premier tube international Making Plans for Nigel[13]. Ce très gros succès, même s’il assure le devenir du groupe pose quelques problèmes d’ego à Andy Partridge, puisque cette composition est de Colin Moulding. En 2016, Making Plans for Nigel atteint la 143e de la liste des 200 meilleures chansons des années 1970 établie par Pitchfork[14]. À partir de l’album suivant la part des compositions de Colin Moulding se stabilisera entre le tiers et le quart de chaque album, le reste étant exclusivement dévolu à Andy Partridge.

Puis suivent deux albums très différents, l’agressif Black Sea en 1980, et English Settlement paru en 1981. Black Sea comprend les singles Sgt. Rock (Is Going to Help Me) et Generals and Majors, qui atteignent l'UK Top 40 ; l'album, lui, atteint la première place en Australie[11]. Durant ces trois années, XTC affirme une patte unique et novatrice qui leur permet de se libérer des contraintes stylistiques et d’en exploiter la diversité au service de leurs compositions. Il suffit de comparer Drums and Wires pop souvent dissonante et déstructurée à Black Sea caractérisé par un son brutal et puissant avec batterie en avant, guitares cinglantes et métalliques ou à English Settlement plus acoustique et empreint d’une finesse aux antipodes du précédent.

Black Sea déroule une série de compositions aux atmosphères agressives critiquant avec causticité la société anglaise de l’époque. Enregistré en quinze jours, il reflète l’énergie d’XTC, groupe de scène impressionnant. Des titres comme Respectable Street critique de la famille anglaise, Paper and Iron pamphlet contre le travail et la religion, « General And Majors » clairement anti-militariste, Living through Another Cuba texte contre la logique des superpuissances est et ouest de l'époque font de « Black Sea » l’album le plus rock de leur discographie. English Settlement, double album vinyle de quinze titres, contraste en tout point avec leur album précédent et ouvre de nouveaux horizons musicaux. Plus acoustique avec le tube Senses Working Overtime aux accents champêtres, les premières ballades d’Andy Partridge avec Yacht Dance et All of Sudden, les premières incursions musicales du côté de l’Afrique noire avec Melt the Guns et It’s Nearly Africa et bien sûr plusieurs joyaux pop comme Leisure, Knucle Down, Down In a Cockpit ou Snowman libère définitivement XTC de leur étiquette new wave. Pourtant au-delà de cette diversité stylistique s’affirme plus que jamais une signature. XTC apparaît désormais comme un groupe pop majeur même si le succès commercial n’est pas à la mesure des espérances de leur maison de disques Virgin.

Années en studio (1992–1984)Modifier

Lors de la tournée française de English Settlement (1982) après un fabuleux concert au palais d’hiver (haut lieu du rock lyonnais avec en son sein le mythique West Side Club), alors qu’ils débutent le second concert au Palace, Andy Partridge est victime d’une crise de panique, et hospitalisé[15]. La tournée est annulée. Épuisé par des années de tournées internationales, XTC ne remontera plus jamais sur scène. Seules quelques sessions live pour la BBC seront réalisées en public à la suite de leur double album Oranges and Lemons, paru en 1989. Alors qu’ils sont considérés comme l’un des plus importants groupes de rock anglais de ce début des années 1980 aux côtés de The Police, Joe Jackson, The Clash ou Elvis Costello and The Attractions, l’arrêt des concerts, déstabilise la formation et Terry Chambers démissionne lors des séances d’enregistrement de Mummer, l’album suivant[16].

Mummer paraît fin août 1983. Cet album conçu dans la douleur – départ du batteur Terry Chambers, succession de trois producteurs, conflit artistico-marketing avec Virgin, poursuit la veine champêtre et acoustique explorée dans English Settlement. Le titre de l’album, Mummer, en est le premier signe, puisqu'il fait référence aux processions médiévales et païennes pratiquées jadis dans les villages. Compte tenu des difficultés auxquelles est confronté le groupe, Mummer propose des morceaux d’une étonnante sérénité que ce soit dans les thèmes abordés comme dans les arrangements musicaux. XTC nous parle de l’arrivée jazzy du printemps avec Ladybird, de la campagne anglaise avec l’histoire d’un pauvre garçon de ferme dans Love on the Farmboy’s Wages et Me and the Wind, et l’apparition d’influences orientales dans Beating of Heart. Cet album se conclut sur un pamphlet « partridgien » de circonstance à l’encontre de l’industrie de la musique avec le virulent et rock’n rollesque Funk, Pop a Roll. Mummer reste le plus retentissant échec commercial d’XTC puisque cet album à l’époque sortira dans l’indifférence générale.

L’année suivante XTC revient avec l’album The Big Express. Nouvel échec commercial pour un disque qui revient pourtant vers des influences plus rock et qui recèle toujours de fabuleuses compositions. Wake Up de Colin Moulding, morceau d’ouverture de l’album construit tout en polyrythmie. La ballade World Over écrite dans un style d’une sobriété et d’une finesse proche de The Police. Des titres comme Seagulls Screaming Kiss Her Kiss Her, I Bought Myself a Liarbird, All Your Pretty Girls, I Remember the Sun renouvellent et transgressent de la plus belle façon qui soit une pop anglaise post beatles généralement médiocre depuis le milieu des années 1980. Bien que recelant d’un nombre significatif de perles pop, ces deux albums n’en sont pas moins assez hétérogènes et ne suffiront pas à retenir l’attention du public et des médias. XTC est au plus mal et son avenir compromis.

The Duke of the Stratosphear (1985–1998)Modifier

Son nouveau départ, on le doit à John Leckie, producteur de la première heure qui leur propose de réaliser un mini-album pastiche en hommage à la période psychédélique des années 1960. Il se rebaptise The Duke of the Stratosphear. Un premier mini-album 25 O’clock sort en 1985. Tout le monde croit découvrir un nouveau groupe, les musiciens ont pris des pseudonymes. C’est une réussite saluée par la critique. Le succès est immédiat, les ventes dépassent celles de The Big Express, alors que l’album a coûté vingt fois moins cher. La carrière d’XTC est relancée, Virgin propose de financer un nouvel album.

Ce sera Skylarking, produit et arrangé par Todd Rundgren au Studio Utopia à New York en 1986. De l’aveu des musiciens d’XTC, il est l’enregistrement le plus éprouvant de leur carrière tant les relations entre Todd Rundgren et Andy Partridge sont orageuses. Colin Moulding faillit aussi claquer la porte. Pourtant, de ces séances d’enregistrements naquit certainement l’album le plus abouti depuis English Settlement, Skylarking, album-concept construit autour du cycle du jour. L’apport de Todd Rundgren est alors déterminant. Les arrangements de cordes, de cuivres enrichissent la musique d’XTC d’une dimension orchestrale aux influences jazzy sur The Man who Sailed Around his Soul ou plus classique comme sur 1000 Umbrellas. Cet album leur apporte à nouveau la reconnaissance du public ; aux États-Unis cette fois. Le réseau des radios universitaires adopte Dear God, chanson sous forme de lettre d’adieu écrite par Andy Partridge et pourtant édité en face B du single Grass.

En 1987, il propose le second et dernier opus de The Duke of the Stratosphear avec l’album Psonic Psunspot. Puis XTC reprend la plume pour préparer ce qui sera le double album de la confirmation et d’un équilibre retrouvé Oranges and Lemons édité en 1989. Ce disque rencontrera à nouveau le succès aux États-Unis puisque le single Mayor of Simpleton rentrera dans le top 100 US. D’autres pepites pop feront parler d’elles comme The Loving, King for a Day ou la merveilleuse ballades Chalkhills and Children. Certaines compositions nous entraînent vers un univers pop aux accents plus folks et roots. Des titres comme Hold Me My Daddy évolue du rock classique vers des accents de musique sud africaine, Poor Skeleton Steps out, Scarecrow People font partie des compositions les plus acoustiques de l’univers d’XTC, héritage de la période English Settlement et Mummer. Malgré le succès de Oranges and Lemons il faudra attendre 1992 pour découvrir l'immense Nonsuch chef-d’œuvre pop de dix sept titres dont deux compositions connaîtront un certain succès public The Ballad of Peter Pumpkinhead et l'excellent The Disapointed. Un album tout en finesse ou les chansons ciselées confirme l’originalité d’une écriture développée en dehors des contraintes du show business. La relation tendue entretenue depuis plusieurs années avec leur Label Virgin sur fonds de différents contractuels amènera ensuite XTC à garder un silence volontaire pendant sept longues années.

Da Capo et séparation (1999–2005)Modifier

XTC revient sur le devant de l’actualité musicale en 1999 avec l'album Apple Venus Vol.1. Après le départ de Dave Gregory, XTC se réduit maintenant à un duo de compositeurs – Andy Partridge et Colin Moulding, dédié à l'enregistrement de studio, démarche de travail similaire (style mis à part) au duo Steely Dan de la fin des années 1970 composé de Donald Fagen et Walter Becker. Cet album plutôt orchestral s’ouvre sur le fabuleux River of Orchids ou les violons en pizzicato constitue un thème rythmique et contemporain sur lequel se superpose d’extraordinaires arrangements vocaux. Il s’ensuit de merveilleux morceaux. L’oriental Green Man, Easter Theater, I Can’t Own Her, Harvet Festival ou le lyrique The Last Balloon dont les orchestrations poursuivent audacieusement l’exploration des arcanes d’une pop moderne et sans complexe.

Leur dernier album Wasp Star – Apple Venus Vol.2 paru en 2000, dévoile la facette plus rock de ce duo d’artisans quadragénaires à l'époque. L’album s’ouvre sur deux titres avec riffs de guitares saturés à souhaits, Playground et le jubilatoire et entêtant Stupidly Happy. Church of Women, Wounded Horse et tous les autres titres composants cet album constituent une leçon de pop pour tous les groupes neo-pop comme Blur et Oasis pour ne citer que les plus populaires des années 1990. Mais Hélas, depuis la sortie de l'album Wasp Star en 2000, silence radio.

Après une nuit arrosée, un projet de « groupe secret » est évoqué par XTC. Ils enregistrent quelques chansons et oublient vite le projet. C'est un peu plus tard qu'il leur revient en tête et ils ont idée de faire une farce en enregistrant et en sortant un album, 25 O'Clock, sous le pseudonyme The Dukes of Stratosphear où ils laisseraient leurs influences et leur inspiration des groupes pop rock des années 60 (The Kinks, The Beach Boys, The Beatles...) prendre le dessus. Ils poussent même le jeu jusqu'à sortir cet album le premier avril ! Ils sont vite démasqués, mais certains critiques ont réellement cru à un groupe tout droit sorti des années 1960. L'album se vend à 30 000 exemplaires, et est salué par la critique (deux fois mieux vendu que le dernier album d'XTC). Un bon coup de pub pour le groupe qui ressortira un album sous le nom The Dukes of Stratosphear et dont on leur proposa même de faire un film basé sur l'idée de 25 O'Clock.

DiscographieModifier

Albums studioModifier

Singles et EPModifier

  • Science Friction (7 octobre 1977 - retiré du marché)
  • 3D - EP (7 octobre, 1977)
  • Statue of Liberty (janvier 1978)
  • This Is Pop? (avril 1978)
  • Are You Receiving Me? (septembre 1978)
  • Go + (octobre 1978)
  • Life Begins At The Hop (avril 1979, #44 UK)
  • Making Plans For Nigel (septembre 1979, #17 UK)
  • Ten Feet Tall (mars 1980 — US seulement)
  • Wait Till Your Boat Goes Down (mars 1980)
  • Generals and Majors (août 1980, #32 UK)
  • Towers of London (octobre 1980, #31 UK)
  • Take This Town (novembre 1980)
  • Sgt. Rock (Is Going To Help Me) (décembre 1980 #16 UK)
  • Love At First Sight (janvier 1981 — US/Canada seulement)
  • Respectable Street (mars 1981)
  • Live and More EP (avril 1981 — Japon seulement)
  • 5 Senses EP (septembre 1981 — Canada seulement)
  • Senses Working Overtime (janvier 1982, #10 UK)
  • Ball and Chain (février 1982, #58 UK)
  • No Thugs In Our House (mai 1982)
  • Great Fire (avril 1983)
  • Wonderland (juin 1983)
  • Love On A Farmboy's Wages (septembre 1983, #50 UK)
  • All You Pretty Girls (septembre 1984, #55 UK)
  • This World Over (octobre 1984)
  • Wake Up (janvier 1985)
  • Grass (août 1986)
  • The Meeting Place (février 1987)
  • Dear God (juin 1987, #15 Billboard Rock Album Tracks Chart)
  • The Mayor of Simpleton (janvier 1989, #46 UK, #1 US Modern Rock, #72 US Hot 100)
  • King for a Day (avrill 1989, #11 US Modern Rock)
  • The Loving (août 1989)
  • The Disappointed (mars 1992, #33 UK)
  • The Ballad of Peter Pumpkinhead (may 1992, #71 UK)
  • Demo Tracks (juillet 1992 — Japon seulement)
  • Wrapped In Grey (septembre 1992, retiré du marché)
  • A Hello Selection (novembre 1994) (Andy Partridge) 4 démos en édition limitée, disponible uniquement pour les membres du They Might Be Giants' Hello Recording Club
  • Easter Theatre (avril 1999)
  • I'd Like That (juin 1999)
  • I'm The Man Who Murdered Love (mai 2000)
  • Where Did The Ordinary People Go? (décembre 2005 Internet seulement)

CompilationsModifier

  • Eighties Goldies (1980) (6 simples et b-sides disponibles en cassette uniquement)
  • Waxworks: Some Singles 1977-1982 (1982)
  • Beeswax: Some B-Sides 1977-1982 (1982)
  • The Compact XTC (1987) Singles compilation 1977–1985
  • Explode Together: The Dub Experiments 78-80 (1990)
  • Rag and Bone Buffet: Rare Cuts and Leftovers (1990)
  • BBC Radio 1 Live in Concert (1992)
  • The Tiny Circus of Life (1992) (France seulement, édition limitée)
  • Drums and Wireless: BBC Radio Session 1977-89 (1994)
  • Fossil Fuel: The XTC Singles 1977-1992 (1996)
  • Upsy Daisy Assortment (1997)
  • Transistor Blast: The Complete BBC Sessions (1998) (coffret)
  • Homespun (1999)
  • Homegrown (2001)
  • Coat of Many Cupboards (2002) (coffret)
  • Apple Box (2005)

Sous le nom The Dukes of StratosphearModifier

  • 25 O'Clock (vinyle, 12" EP, 1985)
  • Psonic Psunspot (vinyle, 1987)
  • Chips from the Chocolate Fireball (compilation CD des deux EP précédents, 1987)

BibliographieModifier

Notes et référencesModifier

  1. (en) Roy Trakin, « The New English Art Rock », Musician,
  2. (en) Billboard, Nielsen Business Media, Inc., (ISSN 0006-2510, lire en ligne), p. 13.
  3. (en) Stephen Thomas Erlewine, « XTC | Biography », sur AllMusic (consulté le 1er février 2014)
  4. a et b (en) Jason Mendehlson et Eric Klinger, « XTC’s 'Skylarking' », sur PopMatters, .
  5. (en) Andy Bennett et Jon Stratton, Britpop and the English Music Tradition, Ashgate Publishing, Ltd., (ISBN 978-1-4094-9407-2, lire en ligne), p. 81.
  6. (en) Bill Crandall, « NO EXIT: XTC's Andy Partridge », Bam, .
  7. (en) Steve Klinge, "art+punk"+"xtc" « The Natural History - Beat Beat Heartbead », CMJ New Music Monthly, (ISSN 1074-6978)
  8. (en) John Burdick, « The Best Guitarist in the World at Bearsville », sur Almanac Weekly, .
  9. (en) Dominique Leone, « Coat of Many Cupboards », sur Pitchfork, .
  10. (en) Janet Halfyard, Danny Elfman's Batman: A Film Score Guide, Scarecrow Press (ISBN 978-0810851269, lire en ligne), p. 6.
  11. a et b (en) « H2G2 », BBC, (consulté le 1er février 2014).
  12. (en) « Archived Copy », .
  13. (en) Annie Zaleski, « "Music is so abused these days": XTC’s Andy Partridge opens up about songwriting, painting and developing the "cruel parent gene" toward your own art », sur Salon, .
  14. (en) Pitchfork Staff, « The 200 Best Songs of the 1970s », sur Pitchfork, .
  15. (en) Twomey, Chris, XTC: Chalkhills and Children. Omnibus Press, 1992. page 2.
  16. (en) « "The Departure of Terry Chambers", Limelight, Spring 1983 », Chalkhills (consulté le 1er février 2014).

Liens externesModifier