William Sheller

compositeur et chanteur français
William Sheller
Nom de naissance William Desbœuf
Naissance (74 ans)
Paris, Drapeau de la France France
Activité principale auteur-compositeur-interprète
Chanteur
Pianiste
Genre musical Variété française
musique instrumentale
Pop-rock
rock progressif
rock symphonique
Instruments Piano, sitar[1].
Années actives 1968-2016
Labels Universal Music Group

William Sheller, né William Desbœuf[2] ayant modifié son nom plus tard en William Hand[3],[N 1], est un auteur-compositeur-interprète et pianiste français, né le à Paris[4].

Considéré comme l'un des plus grands auteurs, compositeurs et interprètes français[5] depuis les années 1970, William Sheller a la particularité d’être un des rares chanteurs de variété ayant bénéficié d'une formation approfondie en musique classique. Il a composé une messe, une comédie musicale, des musiques de films, des jingles, des symphonies, des quatuors, des concertos et des chansons[6]. C'est dans le domaine de la variété qu'il percera. L'influence de sa formation classique se manifeste par un style musical sophistiqué, alliant parfois des éléments de la musique classique avec de la musique pop[4].

En 1975, à l'âge de vingt-neuf ans, William Sheller se fait connaître du grand public avec son 45-tours Rock'n'dollars, dont il est l'auteur-compositeur. La même année sort son premier album de chansons, William Sheller, presque entièrement écrit et composé par lui[4]. L'artiste dénombre un total de vingt-huit albums studios, albums live et autres formats, vendus à près de deux millions d'exemplaires rien qu'en France sans compter une vingtaine de compilations[7],[8]. Trois de ses albums studios se sont classés dans le Top 10 français, dont un à la deuxième place[9]. Sa discographie est certifiée par deux disques de Platine, un Double disque d'Or et trois disques d'Or[10]. Parmi les autres récompenses qui lui sont décernées au fil de sa carrière, William Sheller est notamment promu en 2011 au grade d’officier dans l'ordre des Arts et des Lettres[11]. Parmi ses plus grands succès figurent entre-autres Dans un vieux rock 'n' roll, Le Carnet à spirale, J'me gênerais pas pour dire que j't'aime encore, Oh ! J'cours tout seul, Les Filles de l'aurore, Un homme heureux et Les Machines absurdes[7].

BiographieModifier

Enfance et apprentissageModifier

William Desbœuf est né le dans le 17e arrondissement de Paris, de Collin Thomas McLeod[12], soldat américain et de Paulette Desbœuf. Son père ne le reconnaît pas, de sorte qu'il gardera le nom de sa mère : Desbœuf. Lorsqu’il a trois ans, sa mère décide d’aller tenter sa chance aux États-Unis et emmène son fils, ils s’installent dans une petite ville de l’Ohio avec le nouvel amant américain de sa mère[13]. Tout petit, William côtoie de grands musiciens de jazz américains, amis de la famille. On l’oblige à écouter assis sans bouger ni parler pour ne pas les déranger, ce qui lui a laissé par la suite une répulsion profonde et définitive pour le jazz.

À l’âge de sept ans, William rentre définitivement en France. Il est pris en charge par sa famille maternelle qui travaille dans le milieu du théâtre. Sa grand-mère, ouvreuse au théâtre des Champs-Élysées et son grand-père, chef décorateur à l'Opéra Garnier, lui permettent d’assister à des centaines de spectacles, aussi bien côté salle que côté coulisses, à « l’envers du décor » au sens strict du terme. Si bien qu’à dix ans, William a déjà décidé de son destin : il veut devenir « un petit Beethoven, sinon rien ». Ses parents approuvent le projet sans restriction, estimant que « cela devait se terminer comme ça ». L'apprenti compositeur s’initie d'abord au piano pour servir de support à ses compositions. Afin de les perfectionner, il achète un traité d'harmonie d’Yves Margat auquel, de son propre aveu, il ne comprend que peu de choses. Il demande à sa mère de rencontrer ce monsieur Margat, ancien disciple de Gabriel Fauré. La rencontre arrive, William Sheller lui présente alors ses compositions. Yves Margat indique à la mère de l'adolescent que celui-ci a beaucoup de retard pour suivre un parcours normal et que s'il désire faire une carrière de musicien classique, il doit arrêter son cursus scolaire au profit du conservatoire. Paulette accepte l'arrêt en classe de seconde, sachant que son fils n'a plus d'intérêt que pour la musique. Yves Margat lui apprend non seulement le piano et la composition, mais aussi le latin, la philosophie, l’histoire, la littérature, etc. Lancé dans la composition de musique sérielle, qui l’ennuie profondément, il se prépare très sérieusement au Prix de Rome.

Mais les Beatles viennent involontairement infléchir cette trajectoire toute tracée : un jour où son piano est parti en réparation, William s’entraîne chez une amie qui lui fait écouter de la musique « moderne ». Il repart avec les disques, et, quelques heures plus tard, il abandonne tout pour aller faire du rock. Au désespoir de son maître, qui lui dit : « Mais avec le bagage que vous avez, vous n’allez tout de même pas faire le saltimbanque ! » William se joint alors aux Worst (« Les Pires »), un groupe de rock niçois spécialisé dans les concerts-galères assortis de cachets misérables.

L'arrangeur et l'orchestrateurModifier

Très jeune, William Desbœuf se choisit comme nom de scène Sheller, en mélangeant les noms des deux écrivains Percy Bysshe Shelley et Friedrich von Schiller[14]. À partir de la fin des années 1960, il travaille comme compositeur et arrangeur pour les orchestrations d'artistes de variétés. En 1968, il connaît le succès grâce à My Year Is a Day, interprété par Les Irrésistibles, dont il a composé la musique. Cette chanson, également interprétée par Dalida en français et en italien, fera le tour du monde. L’argent gagné sera immédiatement investi dans la composition d’une messe de mariage psychédélique offerte en 1969 en cadeau à un couple d’amis. Éditée en 1972, Lux aeterna « s'est vendue comme des cages à lions »[15] (sic) à seulement deux mille exemplaires[16], mais l'album est aujourd'hui devenu culte[17]. En 1969 toujours, il participe au projet Popera Cosmic avec Guy Skornik et François Wertheimer en signant les arrangements du disque Les Esclaves.

Après My Year Is a Day, William essaie de chanter sur trois 45 tours. Devant l’insuccès, il renonce à l’interprétation et continue ses travaux d’arrangeur, orchestrateur ou compositeur pour toutes sortes de chanteurs (Jacques Blanchard, Albatros, Costa Cordalisetc.) ou musiques de films (Erotissimo, Trop petit mon ami…)[18].

Comme Lux aeterna a touché l’oreille de Barbara, celle-ci lui propose en 1973 de venir vivre chez elle pour réaliser les arrangements de son album La Louve. C’est elle qui lui suggère de se remettre à chanter et l’aide à trouver une maison de disques.

Dans les années 1970 et 1980, en parallèle de sa carrière de chanteur, Sheller continue son travail d'arrangeur et de compositeur, entre autres pour Nicoletta, Françoise Hardy, Joe Dassin ou Marie-Paule Belle[18].

Des albums « pop » aux concerts symphoniquesModifier

En 1975, William Sheller sort son premier album, William Sheller[19], avec le concours des musiciens du groupe de rock Alice[20]. La chanson Rock'n'dollars, moquerie faussement anglophone écrite en cinq minutes, devient un tube et propulse son auteur dans la roue infernale du show-biz, des émissions de télé en play-back complet et des magazines pour adolescents. Le premier album connaît un énorme succès, se vendant à 500 000 exemplaires durant les mois qui suivent[21]. Sheller est partout, en télé, en radio, et la maison de disques organise de longues tournées promotionnelles[21]. Trois albums sortiront en trois ans.

En 1979, usé et rendu malheureux par sa vie médiatique si éloignée de ses aspirations initiales, l'artiste s'isole et part enregistrer l’album Nicolas à Los Angeles[22]. Quelques mois plus tard, à l’automne 1980, il découvre l’immense plaisir de faire de la scène, ce qui le sauve moralement et donne une nouvelle direction à sa carrière. Il perfectionne son art pianistique avec le pianiste-compositeur pédagogue Michel Sogny, rencontré la même année. Après quelques concerts en province, William Sheller fait ses débuts sur une scène parisienne le à Bobino. Un an plus tard, il foule pour la première fois les planches de l'Olympia et y enregistre son premier album live.

En 1982, à la suite d'un problème douanier, William Sheller est contraint de se produire seul au piano sans ses musiciens. Un peu plus tard, il expérimente également le quintette avec piano et quatuor à cordes, en compagnie de l’ensemble belge Halvenalf. Mais c’est à partir de 1987, avec Univers, qu'il est totalement libre du contenu d'un album et peut donner libre cours à son inspiration mêlant musique savante et chanson populaire.

Dans l'album Ailleurs, sorti en 1989, William Sheller mélange avec bonheur de la musique symphonique avec une pièce inspirée de la musique impériale japonaise.

William Sheller a composé de nombreuses pièces pour orchestre créées sur scène lors de concerts classiques ou de festivals, comme la Suite française, créée au festival de Montpellier en 1985. En , il donne une série de concerts au Palais des congrès de Paris, avec un orchestre symphonique de soixante-dix musiciens placé sous la direction de Louis Langrée. À cette occasion est créé son Concerto pour violoncelle et orchestre, sous l'archet de Jean-Philippe Audin, déjà violoncelliste solo sur Ailleurs.

En 1991, l’album live piano-voix Sheller en solitaire, totalement à contre-courant de la musique électronique en vogue, remporte un immense succès (800 000 albums vendus dont 200 000 en un mois). Le titre inédit, Un homme heureux, s'impose immédiatement comme la chanson emblématique de Sheller.

William Sheller sort ensuite un album rock en 1994, Albion, enregistré en Angleterre avec notamment le guitariste Steve Bolton. Il faudra ensuite attendre 2000 pour écouter Les machines absurdes, première expérience shellerienne de musique électronique assortie de cordes, sur des textes surréalistes.

Le , au Théâtre des Champs-Élysées, a lieu le plus long concert de sa carrière : pendant près de quatre heures, il y interprète les principaux titres de son répertoire.

En , le Quatuor Parisii enregistre un ensemble de pièces pour quatuor à cordes écrites par le compositeur. En 2004, Sheller compose une symphonie commandée par le festival de musique classique de Sully-sur-Loire. L’œuvre est créée le par l'orchestre Ostinato, placé sous la direction de Jean-Luc Tingaud.

La même année, William Sheller renoue avec la formule piano-voix en proposant Épures, suite de mélodies dépouillées enregistrées chez lui sur son propre piano. Au début de l'année 2005, il effectue une grande tournée avec orchestre pour fêter ses trente ans de succès. Celle-ci donne lieu au premier DVD de sa carrière, Parade au Cirque Royal, enregistré à Bruxelles en . À la fin de la même année, William Sheller repart pour une deuxième tournée, accompagné cette fois par le Quatuor Stevens.

En paraît Ostinato, un album entièrement consacré à la musique symphonique de William Sheller, interprétée par l'Orchestre Ostinato. Puis, le sort William Sheller et le quatuor Stevens live, version CD de deux concerts avec piano et quatuor à cordes enregistrés à Lannion en .

Octobre 2008 voit la parution de son album Avatars, pour lequel l'artiste a choisi de renouer avec un style pop-rock progressif. Le mois suivant, il déclare au magazine L'Express son intérêt, voire son admiration pour des artistes tels que Juliette, Vincent Delerm, Diane Dufresne, Barbara, Nicoletta, Véronique Sanson, The Beatles, Pink Floyd, Igor Stravinsky, Frédéric Chopin, Maurice Ravel, Franz Schubert, Charles Aznavour, Jacques Brel, Léo Ferré, Georges Brassens, Arctic Monkeys et Tokio Hotel[23].

En 2014, après plus d'un an et demi de tournée avec un quatuor à cordes, William Sheller est épuisé. Après cette série de deux cents concerts éreintants, l'artiste fait un burnout. Son état de santé s’aggrave, débouchant sur une arythmie cardiaque doublée d’un œdème pulmonaire. Il se fait hospitaliser[24]. L’artiste déclare que ses problèmes cardiaques viennent de ses excès passés. Notamment par la prise de cocaïne pendant les années 1960 et 1970[25]. En septembre 2015 sort le single Youpylong, chanson inspirée des Beatles. Il paraît dans l'album Stylus, qui est livré dans les bacs le suivant. Pour ce disque, Sheller reprend le style de sa dernière tournée : piano-voix et quatuor de cordes. Il déclare cependant être déçu de ce dernier album à cause de la qualité de ses textes et d'interventions de « crétins » sur le disque pendant son hospitalisation[25].

William Sheller sort de sa retraite en février 2016 à l'occasion de la remise de la Victoire d'honneur couronnant ses quarante ans de carrière lors de la cérémonie des Victoires de la musique au Zénith de Paris[26]. Le public présent lui réserve une ovation debout[27].

En décembre 2018, William Sheller s’allonge sur Le Divan de Marc-Olivier Fogiel pour raconter ses années de carrière et ses soixante-douze ans de vie[28].

À l'occasion de la publication de son autobiographie William le , il annonce mettre un terme à sa carrière musicale, pour cause de problèmes de santé le rongeant depuis quelques années[29].

Découvreur de talentsModifier

Au milieu des années 1990, William Sheller passe en concert à Dijon. Un jeune apprenti chanteur lui donne une cassette et lui fait lire ses textes. Au bout de vingt secondes de lecture, William Sheller répond « Ça raconte des histoires, je vous rappellerai. C'est sûr je vous rappellerai ». Convaincu du talent de Damien Saez, il aide fortement à sa signature chez Universal.

Anecdote qu'il a confirmée au micro de Laurent Ruquier dans l'émission On va s'gêner ! du [30].

RécompensesModifier

Le , lors d'un gala de la chanson française au Palais des Congrès de Paris, William Sheller reçoit le Diamant du meilleur compositeur pour J'suis pas bien[31].

Le 1er février 1992, lors de la septième cérémonie des Victoires de la musique, il reçoit deux récompenses :

Le , lors de la neuvième cérémonie des Victoires de la musique, il reçoit la victoire de la meilleure composition de musique de film pour L'écrivain public.

Le , William Sheller est décoré du grade d’officier dans l'ordre des Arts et des Lettres[11].

En 2014, l'artiste est décoré par l'Académie française de la médaille de vermeil pour l'ensemble de ses chansons dans le cadre de la Grande médaille de la chanson française[32].

Le , lors de la 31e cérémonie des Victoires de la musique, il reçoit une Victoire d'honneur pour ses quarante ans de carrière.

À cette occasion, Louane, Jeanne Cherhal et Véronique Sanson interprètent chacune un de ses succès (Dans un vieux rock 'n' roll , Fier et fou de vous, Oh ! J'cours tout seul).

Puis il rejoint la scène pour recevoir sa récompense. Très touché, William Sheller remercie et ajoute : « Mais je ne saurais qui remercier. En quarante ans, cela fait tellement de monde. » Puis il s'installe au piano et interprète Un homme heureux.

Vie privéeModifier

William Sheller a eu deux enfants, Siegfried (1972) et Johanna (1971), avec sa compagne Martine avant leur séparation. Plus tard, ses enfants lui demanderont asile à la suite de l'influence d’une secte religieuse sur leur mère[25].

Il se définit comme bisexuel. Il a eu une relation avec le chanteur du groupe punk rock Tolbiac's Toads, avant de se pacser avec Joël. Pourtant, de passage dans l'émission Le Divan de Marc-Olivier Fogiel le , il déclare se considérer désormais comme asexuel. Il affirme que sa relation avec Joël est semblable à celle entre un père et un fils, et ne revêt pas de dimension amoureuse ou sexuelle.

Après avoir longtemps vécu à Paris, William Sheller réside depuis 2001[24] près du village de Ardon dans le Loiret[33].

Après des recherches, il retrouve, en 2006, la famille de son père, malheureusement déjà mort en 1989, et se découvre un demi-frère et une demi-sœur au Texas[34].

DiscographieModifier

Albums de chansonsModifier

LiveModifier

SimplesModifier

Principales compilationsModifier

  • 1981 : Ses grands succès
  • 1987 : Master Série
  • 1993 : Carnet de notes (recueil de 4 CD dont un uniquement instrumental)
  • 1997 : Master Série - Volume 2
  • 1998 : Tu devrais chanter (double CD avec 2 inédits chantés, Les millions de singes et Centre-ville)
  • 1999 : Ballades et mots d'amour
  • 2005 : Chemin de traverse (coffret intégrale 19 CD + 2 DVD)
  • 2007 : Les 100 plus belles chansons - William Sheller (coffret de 5 CD dont un live)
  • 2009 : Triple Best Of - William Sheller (coffret de 3 CD)
  • 2016 : Préférences (coffret intégrale 20 CD avec l'enregistrement inédit de 1985 de la Suite française)

Œuvres instrumentalesModifier

Seules les œuvres comportant la mention d'un support musical ont été enregistrées sur disque.

  • 1969 : Musique du film Erotissimo (45 T EP - réf. CBS 4231)
  • 1969 : Musique du film Trop petit mon ami
  • 1972 : Lux aeterna (messe de mariage écrite en 1969) (33 tours LP 1972, réf. CBS 65.030 - réédition CD 2012, Omni Recording Corporation réf. XPARTX 71.581)
  • 1977 : La sirène (ballet pour le Paradis latin)
  • 1980 : Musique du film Retour en force (45 T EP)
  • 1984 : Quatuors (33 T LP - réf. CBS 26175)
  • 1985 : Suite française (CD : intégrale Préférences)
  • 1988 : Musique du film Envoyez les violons
  • 1990 : Concerto pour violoncelle et orchestre
  • 1992 : Symphonie pour un jeune orchestre
  • 1993 : Concerto pour trompette (CD : album Ostinato)
  • 1993 : Musique du film L'écrivain public (CD 1993, réf. Auvidis K1004)
  • 1994 : Symphonie alternative
  • 1995 : Symphonie de poche (CD : album Ostinato)
  • 1997 : Musique du film Arlette (CD)
  • 1998 : Élégies pour violoncelle et orchestre (CD : album Ostinato)
  • 2003 : Quatuors William Sheller (CD)
  • 2004 : Symphonie "Sully" (CD : album Ostinato)
  • 2006 : Ostinato (compilation d'œuvres symphoniques : Symphonie "Sully", Symphonie de poche, Élégies et Concerto pour trompette) (CD)

Titres isolés et participationsModifier

ChansonsModifier

Liste des chansonsModifier

DécorationsModifier

BibliographieModifier

AutobiographieModifier

Biographies et articlesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Dans l'émission Le Divan, William Sheller atteste que son père biologique ne l'ayant jamais reconnu, il portait le nom de sa mère. Plus tard, sa mère refit sa vie avec un contrebassiste américain, Jack Hand, qui le considéra comme son fils et lui donna ensuite son patronyme.

RéférencesModifier

  1. crédité comme joueur de sitar dans l'album Univers pour la chanson Darjeeling
  2. « Musée SACEM : », sur musee.sacem.fr (consulté le 26 juillet 2019)
  3. Philippe Brochen, « William Sheller, désenchanté », sur Libération, (consulté le 1er avril 2020)
  4. a b et c « William Sheller », sur musique.rfi.fr, .
  5. « William Sheller de retour accompagné de son quatuor à cordes », sur sallepleyel.com.
  6. Médioni Gilles, « Le Sheller des retrouvailles », sur lexpress.fr, .
  7. a et b « William-Sheller », sur discogs.com.
  8. « Les Ventes (33 T. - CD - Albums - Téléchargement)par Artiste de 1955 à fin 2017 ! », sur infodisc.fr.
  9. « Recherche pour: william sheller », sur lescharts.com.
  10. « Les Certifications & Les Ventes », sur infodisc.fr.
  11. a et b « Nomination ou promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres janvier 2011 », sur culture.gouv.fr, .
  12. William Sheller : ce bijou symbolique qu’il ne quitte jamais, Gala
  13. https://www.parismatch.com/Culture/Musique/William-Sheller-Avec-la-cocaine-j-etais-un-meilleur-musicien-1524332
  14. Bigot, Yves, 1955- ..., Je t'aime moi non plus. Volume 1, De Gainsbourg à Goldman, vol. 1, Paris, Don Quichotte éditions, dl 2016, 436 p. (ISBN 978-2-35949-442-6 et 2359494422, OCLC 959974028, lire en ligne)
  15. http://bestsheller.free.fr/Biographie/index.htm
  16. http://www.pointsdactu.org/article.php3?id_article=1962%20
  17. http://www.cine-zoom.com/biographies/1801-william-sheller.html
  18. a et b « contributions.ac », sur www.shellerophile.net (consulté le 25 septembre 2017)
  19. (en) « William Sheller - William Sheller », sur Discogs
  20. http://www.shellerophile.net/html/albu.rockndollars.html
  21. a et b « William Sheller », sur rfi.fr, RFI Musique, (consulté le 23 septembre 2020).
  22. https://www.universalmusic.fr/artiste/13127-william-sheller/bio
  23. Gilles Médioni, « William Sheller présente sa famille musicale », sur lexpress.fr, .
  24. a et b « William Sheller : Enfin de retour après de graves problèmes de santé », sur purepeople.com, .
  25. a b et c Sacha Reins, « William Sheller: "Avec la cocaïne, j’étais un meilleur musicien" », sur parismatch.com,  : « De quoi souffrais-tu exactement ? D’une arythmie cardiaque doublée d’un œdème pulmonaire. Les poumons se remplissent de flotte. Ça m’était tombé dessus après un burn-out. ».
  26. Mathilde Doiezie, « Victoires 2016: William Sheller, cinq moments forts de sa carrière », sur lefigaro.fr, .
  27. « Hommage à William Sheller - Victoires de la musique 2016 », sur youtube.com, .
  28. « Le Divan -William Sheller », sur francetvpro.fr, .
  29. « William Sheller sort son autobiographie, écrite chez lui dans le Loiret », sur francebleu.fr, .
  30. va s'gêner du 25 avril 2013
  31. « J'suis pas bien », sur shellerophile.net
  32. « William Sheller », sur academie-francaise.fr.
  33. Le Journal de la Sologne, , p. 9.
  34. https://www.parismatch.com/Culture/Musique/William-Sheller-Avec-la-cocaine-j-etais-un-meilleur-musicien-1524332
  35. « Nomination dans l'ordre des Arts et des Lettres - été 2019 »
  36. « Nomination ou promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres janvier 2011 »

Voir aussiModifier

Liens externesModifier