Wikipédia:Sélection/Côtière

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Beynost

Les deux viaducs de la Côtière, à Beynost.
Les deux viaducs de la Côtière, à Beynost.

Beynost (prononcer [beno]) est une commune française, située dans le département de l'Ain et la région Rhône-Alpes, à environ 15 km de Lyon. Elle appartient à l'unité urbaine de Lyon ainsi qu'à la région naturelle de la Côtière.

Traversée par l'A42 et le canal de Miribel, la commune accueille également sur son territoire une partie du Grand parc de Miribel-Jonage.

Aux XIXe et XXe siècles, Beynost noue une histoire particulière avec nombre de médecins renommés, dont Alexandre Lacassagne ou encore Henry Gabrielle qui fut également maire de la commune pendant plus de vingt ans.

En 2008, très peu d'habitants de Beynost y travaillent : au contraire, près de 60 % des actifs de 15 ans ou plus, ayant un emploi et résidant à Beynost, travaillent dans un autre département que l'Ain, en particulier dans le Grand Lyon.

Ses habitants sont appelés les Beynolans.

Saint-Maurice-de-Beynost

Mairie de Saint-Maurice-de-Beynost
Mairie de Saint-Maurice-de-Beynost

Saint-Maurice-de-Beynost est une commune française, située dans le département de l'Ain et la région Rhône-Alpes, à environ 14 km de Lyon dont elle fait partie de l'unité urbaine. Elle appartient également à la région naturelle de la Côtière.

La commune est traversée par l'autoroute A42 et le canal de Miribel ; une partie du Grand parc de Miribel-Jonage se trouve également sur son territoire.

Petit village agricole au début du XXe siècle, la commune de Saint-Maurice-de-Beynost est devenue une ville industrielle à partir des années 1920, à la suite de l'installation de la deuxième usine textile de la Société lyonnaise de soie artificielle. Le nouveau besoin en main-d'œuvre ouvrière de cette usine conduit au quadruplement de la population en cinq ans seulement, entre 1926 et 1931. Aujourd'hui, l’usine, qui appartient au groupe japonais Toray Industries, est encore le principal employeur de la ville avec près de cinq cents salariés.

Ses habitants sont appelés les Mauriciens.

Usine textile et chimique de Saint-Maurice-de-Beynost

Entrée de l'usine en 2019.
Entrée de l'usine en 2019.

L'usine textile et chimique Toray de Saint-Maurice-de-Beynost, dans sa forme actuelle usine Toray de Saint-Maurice-de-Beynost, est une usine fondée en 1929 à Saint-Maurice-de-Beynost, dans le département de l'Ain. Elle constituait originellement la seconde usine de la Société lyonnaise de soie artificielle (SLSA), qui devient rapidement la Société lyonnaise de textiles (SLT) puis le Comptoir des textiles artificiels (CTA). En 1959, l'usine est reprise et reconvertie en production chimique (papier film) par La Cellophane. Cette dernière passe par la suite sous le contrôle de Rhône-Poulenc puis de Toray Films Europe, depuis 1996.

La construction puis la production effective de l'usine, à la fin des années 1920, a pour conséquence un fort afflux de main-d'œuvre à Saint-Maurice-de-Beynost ; la population quintuple en cinq ans, passant d'environ 300 habitants en 1926 à plus de 1 500 en 1931. La présence de l'usine a eu une forte influence sur la ville, tant au niveau de l'habitat qu'au niveau de la vie sociale. Dans les années 2010, l'usine reste le principal employeur de Saint-Maurice-de-Beynost, avec près de 500 employés.

Cité médiévale de Pérouges

Cité médiévale de Pérouges
Cité médiévale de Pérouges

La cité médiévale de Pérouges est une cité médiévale située à Pérouges dans l'Ain. Le nombre de monuments historiques de la cité médiévale (on en dénombre plus de quatre-vingt) et son classement parmi les Plus Beaux Villages de France lui permettent d'être un site touristique très visité : en 2010, 268 720 visiteurs ont visité le Vieux Pérouges, faisant ainsi de la cité médiévale de Pérouges, le 2e site en fréquentation du département de l'Ain, derrière la basilique d'Ars et devant le parc des oiseaux.

À la fin du XIXe siècle, la population locale, soumise à l'exode rural, aurait vue sa population tombé à moins de 10 habitants. La cité médiévale devenant alors de plus en plus un village abandonné de ses habitants, un projet de démolition est envisagé au début du XXe siècle. En 1911, est créé le Comité du Vieux Pérouges dont l'un des principaux fondateurs fut Édouard Herriot (alors Maire de Lyon) et dont l'objectif est la préservation du site. Le comité participe activement à la restauration des maisons médiévales de la cité médiévale et fonde dès 1912, le musée du Vieux Pérouges, installé dans la Maison du Prince.

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Bataille de Meximieux

Un M10 (ici en 1943).
Un M10 (ici en 1943).

La bataille de Meximieux est un engagement de la Seconde Guerre mondiale entre des forces des États-Unis, les maquis de l'Ain et le Camp Didier d'une part, et des forces allemandes d'autre part. La bataille s'est produite à Meximieux ainsi que dans les alentours de cette ville, du 31 août au 2 septembre 1944. Elle a opposé les forces alliées à à la 11e Panzerdivision allemande. Cette dernière après avoir tenté une contre-offensive pour reprendre Meximieux aux alliés, est mise en déroute. Malgré de lourdes pertes, l'objectif allemand est atteint : bloquer durant deux jours les troupes américaines, pour permettre le repli de bataillons allemands au nord de Lyon.

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Thil (Ain)

Panneau d'entrée dans Thil.
Panneau d'entrée dans Thil.

Thil est une commune française située dans le département de l'Ain en région Rhône-Alpes, à environ 20 kilomètres de Lyon. Elle fait partie de l'unité urbaine de Lyon. Même si elle appartient à la région naturelle de la Côtière, tout son territoire se trouve sur « les Brotteaux », la plaine en amont du coteau de la Côtière (contrairement aux quatre autres communes du canton de Miribel qui ont, elles, une partie de leurs territoires respectifs située sur le coteau).

Traversée par le canal de Miribel, la commune accueille également sur son territoire une partie du Grand parc de Miribel-Jonage. Sa très faible déclivité (de 183 mètres à 174 mètres) et sa proximité au fleuve expliquent une histoire ponctuée par les crues du Rhône et les inondations : en effet, le premier village de Thil fut totalement englouti en 1196 et reconstruit plus au nord, à l'emplacement actuel du canal de Miribel avant d'être déplacé à nouveau (vers l'emplacement actuel du village) au XVIIIe siècle. Les dernières grandes crues du Rhône ont eu lieu le 17 mai 1983 et le 15 février 1990. En 2008, très peu d'habitants vivent et travaillent à Thil : au contraire, près de 60 % des actifs de 15 ans ou plus, ayant un emploi et résidant à Thil, travaillent dans un autre département que l'Ain, en particulier dans le Grand Lyon.

Ses habitants sont appelés les Thilois.

Sport à Saint-Maurice-de-Beynost

Panneau indiquant différents lieux sportifs de la ville.
Panneau indiquant différents lieux sportifs de la ville.

Le sport à Saint-Maurice-de-Beynost unit l'activité sportive en général et la ville de Saint-Maurice-de-Beynost dans l'Ain en France. L'histoire contemporaine de cette ville située en Côtière est assez marquée par le sport, en particulier par la présence d'un certain nombre d’équipements autour du forum des Sports.

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, Saint-Maurice-de-Beynost a son club de football, l'Olympique Saint-Maurice (OSM), qui connaît une certaine notoriété régionale et qui est notamment entraîné par l'international Roland Schmitt. Jean Djorkaeff, Éric Spadiny ou encore Joseph-Désiré Job y font leurs débuts. En 1999, l'Olympique Saint-Maurice fusionne au sein d'Ain Sud Foot dont le stade du Forum est situé à Saint-Maurice-de-Beynost. Ce club est notamment entraîné par Jean-Christophe Devaux de 2010 à 2013 et par Jérémy Berthod depuis 2022.

À partir le la saison 2023-2024, le club de sport-boules Olympique Boules Saint-Maurice-de-Beynost (OBSM) évoluera en Nationale 1.

Balan (Ain)

Mairie de Balan
Mairie de Balan

Balan est une commune française située dans le département de l'Ain en région Rhône-Alpes. Appartenant à l'aire urbaine de Lyon et à la région naturelle de la Côtière, le territoire communal, arrosé par le Rhône, est localisé au sud du coteau de la Côtière. La vie sociale de la commune fut particulièrement bouleversée en 1872, avec l'installation du camp militaire de La Valbonne, dont 423 hectares se trouvent à Balan. L'entrée principale du camp, la chapelle militaire ainsi que la majorité des casernes logeant les militaires sont localisées sur le territoire communal. En 1965, une importante usine de production de polyéthylène et de chlorure de vinyle s'est installée à Balan : initialement usine Elf Aquitaine, elle dépend à présent d'Arkema (Kem One). Depuis 2012, les difficultés économiques que rencontre ce groupe industriel ont amené une demande de redressement judiciaire qui pourrait conduire à la réduction des effectifs voire à la fermeture du site.

Le nom des habitants est Balanais et Balandrins avant les années 1930.

Martin Dumollard

Martin Dumollard en 1861.
Martin Dumollard en 1861.

Martin Dumollard, né le à Tramoyes dans l'Ain en France et mort guillotiné, le à Montluel également dans l'Ain, est un journalier, connu pour avoir commis des agressions et des assassinats de domestiques lyonnaises. Les futures victimes sont abordées à Lyon par Dumollard qui leur propose une place attrayante en Côtière de l'Ain. Convaincues, elles finissent par le suivre et, durant leurs pérégrinations à pied, Dumollard les agresse. La totalité des douze agressions ou tentatives d'agressions connues se produisent à la fin des années 1850 et au début des années 1860 jusqu'à celle de Marie Pichon le 28 mai 1861. Il est alors rapidement arrêté ainsi que sa femme et complice, Marie-Anne Martinet. Celle-ci se charge de faire recel des effets personnels des domestiques pour son utilisation propre ou pour la revente. Leur procès se déroule du 29 janvier au 1er février 1862 : Martin Dumollard est condamné à mort et son épouse à vingt ans de travaux forcés. Cette affaire, qui précède d'une trentaine d'années celle de Joseph Vacher, a eu un grand retentissement en France et est souvent considérée comme la première affaire contemporaine de tueur en série dans ce pays. Dumollard est notamment évoqué dans Les Misérables de Victor Hugo.