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Semaine 20 2019Modifier

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Statut juridique de la Communauté françaiseModifier

Cher Oracle, chères pythies,

Afin de compléter l'article correspondant, je me demandais quel était exactement le statut de la Communauté française (1958-1960/1 de facto-1995 de jure), instituée par la Constitution française de 1958, du point de vue du droit (droit de la République française, de la Communauté française elle-même, de la CEE/Union européenne et/ou droit international). Pour qu'il n'y ait aucune ambiguïté sur la présente demande, précisions tout de suite que cette demande concerne strictement l'aspect théorique de la chose (la situation littérale dans les textes), indépendamment de la situation dans les faits (la RF « plus égale que les autres » pendant le peu de temps où la Communauté a vraiment fonctionné et la disparition de fait de la Communauté dès 1960).

Dans un premier temps (1958-1960), puisque l'indépendance d'un État membre impliquait de quitter la Communauté, la structure me semble avoir été ni plus ni moins celle d'un État fédéral, qui serait donc techniquement la seule entité de droit international public ici, avec alors formellement la République française (« Cinquième République », DOM-TOM compris) et les autres États membres de la Communauté qui auraient alors été seulement des composantes autonomes au sein de la Communauté. Cependant, me trompé-je en pensant que la « France » membre de l'ONU depuis sa création a toujours été la « République française », jamais la « Communauté française », même après l'adoption de la nouvelle constitution en 1958 (plus précisément, même entre 1958 et 1960, pour anticiper la suite) ? Quand bien même les (autres) membres non indépendants ne devinrent membres de l'ONU qu'après être devenus indépendants. La situation n'est-elle alors pas formellement incohérente ? (Bref, n'est-on pas en pratique en plein dans une situation avec « un membre plus égal que les autres » ?)

Après, le 4 juin 1960, une loi constitutionnelle a été adoptée pour permettre aux États membres de devenir pleinement indépendants sans pour autant quitter la Communauté (et permettre à des États déjà indépendants de rejoindre la Communauté sans cesser d'être indépendant, même si ça ne s'est jamais fait). En 1960, certains États membres de la Communauté sont alors devenus indépendants tout en restant membres de la Communauté : si j'en crois notre article sur la Communauté, il y a eu dans ce cas la Fédération du Mali pendant sa brève existence, ainsi que Madagascar, le Tchad, la République centrafricaine et le Congo, ces derniers formellement jusqu'à la dissolution de la Communauté en 1995 (même si, comme dit plus haut, la Communauté a de fait disparu dès la fin 1960 et que, en pratique, elle a été reconnue comme telle par tout le monde dès 1961). À ce moment-là, la RF et les (autres) États membres de la Communauté non indépendants (au sens du paragraphe précédent pour la RF) forment alors toujours formellement une unique entité fédérale, dans un certain sens la continuité de la Communauté telle qu'elle était définie avant la loi de 1960, non ? De son côté, la Communauté (telle que redéfinie par la loi de 1960) est alors devenue une structure mixte, à la fois pour partie confédérale/supranationale (? ; du fait des États membres indépendants) et pour partie fédérale (vu que la RF et les autres membres non indépendants sont aussi directement membres), sans que le regroupement « fédéral » {RF + autres non indépendants} n'ait alors une quelconque « existence » distincte définie explicitement où que ce soit (nom spécifique, statut spécifique, mention spécifique dans un texte quelconque), ni au sein de la Communauté ni ailleurs ?? Ça me paraîtrait un peu bizarre qu'ils aient laissé une sorte de vide juridique ici, sauf si bien sûr ils avaient déjà de fait abandonné l'idée que la Communauté puisse perdurer (j'entends ici perdurer concrètement, pas juste dans les textes), mais dans ce cas je ne comprends pas pourquoi ils se seraient embêtés à faire un quelconque changement en 1960 pour permettre le double statut d'État indépendant et de membre de la Communauté.

Merci d'avance pour vos éclairages. SenseiAC (discuter) 17 mai 2019 à 01:52 (CEST)

techniquement, la communauté est créée par des articles de la constitution de la Ve République, à l'instar des collectivités territoriales d'aujourd'hui, elle est une dépendance juridique de la RF, pas le contraire comme le serait une (con)fédération. Et c'est également le cas dans les faits. Voir Empire français qui renvoie à Empire colonial français. Voir ça comme si la Corse, la Bretagne et autres régions constituait une communauté avec des pouvoirs spécifiques exercés par la France, et d'autres détenus en propre chacune, sans pour autant cesser de faire partie de la France... pour le moment. On parle de décolonisation, autonomisation, indépendance (mouvement centrifuge) : tout le contraire d'une (con)fédération, qui est un mouvement centralisateur.
gem (discuter) 22 mai 2019 à 14:57 (CEST)

Mot avec plusieurs racinesModifier

Bonjour,

Comment appelle-ton un mot qui a plusieurs racines, par exemple automobile. Pour être plus précis, je cherche un nom commun, et non pas un adjectif.

Merci & Cordialement,

Aabbccddeeffabcdef (discuter) 18 mai 2019 à 15:57 (CEST)

Voir, peut-être, Mot composé. -- Xofc [me contacter] 19 mai 2019 à 15:53 (CEST)
Et plus précisément Composé lexical unifié. Ceci dit, tous les exemples que donne cette section sont très transparents, peut-être trop par rapport à ce que cherche notre questionneur. Par exemple, qualifierait-on le mot « pygargue » de composé lexical unifié ? Pas sûr... Grasyop 19 mai 2019 à 16:14 (CEST)
Notification Xofc et Grasyop : Bonjour, j'ai cherché un des exemples sur le Wiktionnaire, mais je n'ai trouvé aucune catégorie sur ça. Aabbccddeeffabcdef (discuter), le 19 mai 2019 à 17:17 (CEST).
Bonjour. Je pense que c'est trop commun pour justifier une catégorie. On pourrait aussi bien définir la catégorie des mots issus d'une seule racine. Grasyop 19 mai 2019 à 17:46 (CEST)

Des poils et des hommesModifier

Ötzi

Bonsoir à tous, nous représentons les hommes du Néolithique, par exemple Ötzi, très souvent munis d'une forte pillosité. Nous ne sommes pas différent aujourd'hui, morphologiquement et intellectuellement parlant. Les ancètres d'Angélina Jolie et de Sébastien Chabal devaient avoir à peu près la même tête qu'aujourd'hui à cette époque (avec ou sans poils) et la capacité de coupe des éclats de silex était tout aussi efficace que nos rasoirs n-lames actuels. Du coup, nos représentations correspondent-elles à une réalité prouvée scientifiquement ou à une volonté consciente ou non de les rendre plus sauvages? Cet affichage de pilosité ne serait-il pas un biais culturel? Merci de vos lumières. --Abalg|partager le bout de gras 19 mai 2019 à 23:02 (CEST)

En effet, ça n’a rien de scientifique. Notez qu’on trouve des représentations discordantes à toutes les dates, par exemple cette peinture de 1832 ou cette gravure (de 1871 ? c’est pas clair). De façon générale, les représentations récentes en ont rabattu sur la pilosité, cf par exemple ce Neandertal en costard. rv1729 20 mai 2019 à 10:48 (CEST)
Merci pour la photo, je te voyais plus jeune. Clin d'œil --Doalex (discuter) 20 mai 2019 à 11:01 (CEST)
Merci rv, mais ces images, quoiqu'intéressantes car elles remettent en question les idées préconsues, ne sont également que des représentations biaisées et ne restituent pas une connaissance. Alors, existe-t-il une étude scientifique un peu fournie sur leur apparence physique, au moins au sein du Néolithique européen? --Abalg|partager le bout de gras 20 mai 2019 à 12:10 (CEST)
L'exemple le plus connu reste Ötzi. --Doalex (discuter) 20 mai 2019 à 12:44 (CEST)
On tourne en rond là, non? --Abalg|partager le bout de gras 20 mai 2019 à 12:51 (CEST)
Désolé, j'ai pas mieux ni pire. --Doalex (discuter) 20 mai 2019 à 13:31 (CEST)

La question posée à présent (existence d’une étude scientifique) n’est pas la question initiale (scientificité des représentations). Notez d’ailleurs qu’Ötzi ne semble pas généralement représenté plus velu qu’un de nos contemporains... Bon. Nous sommes en plein boum des études dites d’ADN ancien et une telle étude sur la pilosité pourrait un jour être publiée -- cependant à ma connaissance les déterminants génétiques de la pilosité ont été peu étudiés, au contraire de ceux de la pigmentation de la peau, des cheveux et des yeux. À ce sujet vous pouvez commencer par cet article qui me paraît un bon point d’entrée dans la littérature. rv1729 21 mai 2019 à 08:47 (CEST)

Merci rv, c'est ce genre d'étude que je cherche. Même si elle ne répond pas vraiment à ma question, elle est particulièrement intéressante. --Abalg|partager le bout de gras 23 mai 2019 à 11:13 (CEST)
Avec google scholar vous pouvez chercher les études qui citent celles-ci. S’il y en a de plus récentes qui incluent le caractère qui vous intéresse, elles devraient s’y trouver. rv1729 23 mai 2019 à 12:26 (CEST)


Semaine 21 2019Modifier

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Quel est le rendement d'une fusée?Modifier

Bonjour. En astronautique, côté télécommunication, je suis convaincu qu'on est proche du maximum théorique : à telle distance, avec telles antennes et telle énergie, il n'est théoriquement pas possible de communiquer plus de X bits par seconde, et on ne doit pas en être très loin. Mais, qu'en est-il de la mécanique? Combien de Joules faut-il pour mettre un kilogramme en orbite (basse à 400 km, par exemple, ou géostationnaire. Et quelle est alors son énergie potentielle et cinétique? Donc, en gros, combien de litre d'essence faut-il pour rejoindre ISS ou Hot Bird? Et combien il en faudrait si le dispositif avait un rendement de 100 %? Merci. -- Xofc [me contacter] 20 mai 2019 à 04:58 (CEST)

Voir Fusée (astronautique). J'ai du voir ça dans mes cours de physique au lycée... --Serged/ 20 mai 2019 à 07:24 (CEST)
Il y a deux aspects du rendement : d'une part le rendement mécanique de la réaction de combustion (= la proportion du de la réaction qui est transformé en énergie mécanique), ce rendement est limité par le second principe de la thermo et ne peut donc pas être égal à 100 % ; et d'autre part le fait que la propulsion à réaction donne aussi de l'énergie cinétique aux gaz émis vers l'arrière. Pour le second aspect, le raisonnement commence avec la conservation de la quantité de mouvement, en négligeant provisoirement le champ gravitationnel donc l'énergie potentielle (je pourrai regarder plus tard en quoi ça change les équations) :
  
et désignent la masse et la vitesse de la fusée, et v la valeur absolue de la vitesse d'éjection des gaz (supposée constante pour simplifier). Il vient donc :
  .
Il n'y a plus alors qu'à comparer l'énergie cinétique fournie à la fusée :
  
à celle fournie aux gaz :
  .
L'expression ci-dessus est intégrable par changement de variable (τ → M) puis intégration par parties mais bon, pas trop le courage ni le temps... — Ariel (discuter) 20 mai 2019 à 08:49 (CEST)
Ça vole très haut pour un début de semaine ! - Cymbella (discuter chez moi) - 20 mai 2019 à 23:24 (CEST)
Voir impulsion spécifique. Concrètement, l'IS d'une fusée comme Ariane V y est indiqué comme ~440 secondes, contre 6000 s pour un moteur d'aviation courant General Electric CF6
Voir aussi Consommation_spécifique_de_carburant#Valeurs_typiques_de_consommation_spécifique_de_carburant_de_quelques_moteurs-propulseurs, qui indique des valeurs comparables : moins de 500s pour un moteur-fusée, jusqu'à 12 000 s pour un turboréacteur à très bon rendement moderne d'usage courant
bref : le rendement des fusées est très mauvais, 20 fois moindre que celui d'un bon turboréacteur, c'est à dire, quelques %
C'est ce qui motive des projets type Stratolaunch
gem (discuter) 22 mai 2019 à 15:42 (CEST)
Merci Gem Clin d'œil, mais ce n'est pas exactement le même problème. L'impulsion spécifique donne, au facteur g0 près qui en change la dimension, la quantité de mouvement acquise par kg de carburant, pas l'énergie acquise (cinétique + potentielle) : une impulsion spécifique plus petite n'implique pas nécessairement un rendement énergétique plus mauvais, il faudrait faire le calcul[a]. Mais je reconnais que les masses et les vitesses d'une fusée et d'un avion sont dans les mêmes ordres de grandeur, donc peut-être la comparaison des impulsions spécifiques donne-t-elle un avant-goût de la comparaison des rendements énergétiques. — Ariel (discuter) 22 mai 2019 à 17:16 (CEST)
L'impulsion spécifique est la durée d'application (par le moteur) d'une force équivalente à celle du poids des propergols utilisés. Effectivement aucun rapport direct avec la quantité de mouvement ni avec l'énergie cinétique acquise par la chose poussée (par exemple au banc d'essai immobile ces deux quantités resteront de zéro !), mais un rapport indirect : l’énergie acquise sera le produit de la force par la distance effectivement parcouru. L’impulsion spécifique est représentative de l’énergie requise pour exercée la force (même si je m'aperçois qu'il y a peut-être une erreur considérable de ma part du fait que les ergols H2+O2 d'une fusée n'ont pas la même énergie par unité de masse que le kérosène seul -- l'oxygène n'est pas emporté -- des avions ... je ne corrigerais pas ce point, trop compliqué), et si l'IS est vingt fois moindre, le rendement énergétique l'est aussi. Mais il est vrai que c'est une première approximation et que d'autre facteurs jouent.
Le rendement énergétique idéal des moteur à réaction (turbo- ou fusée-, peu importe) est obtenu quand les gaz éjectés ont une température aussi faible que possible, une pression égale à celle de l'extérieur, et une vitesse de sortie strictement égale à celle du véhicule poussé (par contre la masse, la poussée, ni la vitesse du véhicule n'importent), ce qui est plus facile à réaliser pour un avion en vol de croisière à une altitude connue (d'où les rendements excellent des turboréacteurs), que pour une fusée qui accélère. Cela pénalise encore plus le rendement des fusées que ce qui ressort de mon calcul approximatif par ratio des impulsions spécifiques des deux types de moteur.
gem (discuter) 22 mai 2019 à 20:01 (CEST)
Et accessoirement votre exemple de plaques tectonique ne tient pas compte de l’énergie élastique de compression des plaques, celle qui se libère dans les tremblements de terre, ni de l'énergie potentielle correspondant à la croissance verticale de l’Himalaya. Si cette énergie était inférieur à celle d'une voiture, la notion de tremblement de terre n'existerait même pas, ni l’Himalaya ... Je comprend que vous vouliez illustrer que la force et l'énergie sont deux choses différente, la première étant colossale et la seconde quasi nulle, mais c'était un très mauvais exemple AMHA.
gem (discuter) 22 mai 2019 à 20:01 (CEST)
« aucun rapport direct avec la quantité de mouvement ni avec l'énergie cinétique acquise par la chose poussée » : si, le rapport est direct avec la quantité de mouvement puisque la force (au numérateur de l'impulsion spécifique) est (à la variation de masse près) la dérivée temporelle de la quantité de mouvement (1er principe de la dynamique) ; le banc d'essai immobile n'est pas plus un argument contraire que pour n'importe quel équilibre de forces (la quantité de mouvement acquise étant la somme des intégrales temporelles des forces appliquées). Concernant les plaques tectoniques, je suis bien sûr d'accord avec la considération des énergies potentielles (élastique et gravitationnelle), mon exemple visait juste à signaler que la quantité de mouvement et l'énergie cinétique vont moins de pair qu'on ne l’imagine ordinairement). Pour le reste, rien à (contre)dire. — Ariel (discuter) 23 mai 2019 à 08:31 (CEST)
Merci pour toutes ces explications. Je pense que j'ai déjà su calculer des intégrales comme ça, au siècle dernier, mais je ne m'en souviens plus... Dans l'article Fusée (astronautique), on voit qu'il faut environ 800 tonnes au sol pour envoyer 10 tonnes en orbite géostationnaire (et il n'y a rien à récupérer, le carburant est consommé, le moteur, la fusée et tout le reste est détruit). Mais supposons que l'on emprunte un ascenseur spatial avec une cabine (à moteur électrique très haut-rendement) qui fait des aller-retour comme on le fait en voiture. Par exemple, pour aller de Liège à Marseille, environ 1000 km, je vais consommer quelque chose comme 70 litres d'essence. Essentiellement pour vaincre les frottements. Je n'aurai, en effet, gagné ou perdu aucune énergie mais j'aurai dépensé 70 * 35 = 2450 MJoules (en se basant sur le pouvoir calorifique de l'essence). La voiture, quant-à elle, n'aura pas sensiblement changé, elle est entièrement ré-utilisable. En faisant donc abstraction de la technologie (moteur fusée) et du reste, quelle est l'énergie d'un 'kilo' en orbite? et à combien de litres d'essence (pouvoir calorifique) cela correspond-il? Quand je parle d'un kilo, c'est un 'kilo' de chez le boucher (parce que j'entends déjà qu'on va me parler de newtons, etc... et, c'est comme pour les intégrales, j'ai tout oublié). Et puis, d'ailleurs, ce 'kilo' en orbite géostationnaire, a-t-il une énergie cinétique? Par rapport à moi, il est 'fixe', non?... -- Xofc [me contacter] 24 mai 2019 à 17:16 (CEST)
  1. Je rappellerai à ce propos un exemple édifiant : la quantité de mouvement d'une plaque tectonique est gigantesque (il est hors de question de bâtir un mur sur la rive nord du Tsang Po pour arrêter la compression de l'Himalaya), alors que son énergie cinétique est toute petite (celle de la plaque indienne, par exemple, n'excède pas celle d'une voiture de taille moyenne circulant à 30 km/h, qu'un mur arrête très bien).

himba et ferModifier

bonjour, les himba (tribue d'afrique) boivent du lait et mangent de la farine de maïs.

comment font ils pour l'apport en fer?

on dirait qu'il n'y a pas de fer dans leur alimentation.

si vous avez une explication,

même chose pour les bedouin et touareg il me semble apparemment, le lait de chameau contient du fer en quantité non negligeable https://www.organicfacts.net/health-benefits/animal-product/camel-milk.html

par contre dans le lait de vache des himba, il n'y a pas de fer https://ndb.nal.usda.gov/ndb/foods/show/45345559?fgcd=&manu=&format=&count=&max=25&offset=&sort=default&order=asc&qlookup=WHOLE+COW+MILK%2C+UPC%3A+837152002053&ds=&qt=&qp=&qa=&qn=&q=&ing=

--Vatadoshu (discuter) 24 mai 2019 à 18:34 (CEST)