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Vouvray (Indre-et-Loire)

commune française du département d'Indre-et-Loire
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Vouvray.

Vouvray
Vouvray (Indre-et-Loire)
Vue sur la ville.
Blason de Vouvray
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Vouvray
Intercommunalité Touraine-Est Vallées
Maire
Mandat
Brigitte Pineau
2014-2020
Code postal 37210
Code commune 37281
Démographie
Gentilé Vouvrillons
Population
municipale
3 234 hab. (2016 en augmentation de 5,62 % par rapport à 2011)
Densité 116 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 24′ 46″ nord, 0° 48′ 00″ est
Altitude Min. 48 m
Max. 121 m
Superficie 27,92 km2
Localisation

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Vouvray
Liens
Site web vouvray37.fr

Vouvray est une commune française du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Ses habitants sont appelés les Vouvrillon(ne)s.

Sommaire

GéographieModifier

Localisation et paysagesModifier

Vouvray est située à 10 kilomètres à l'est de Tours, dans la vallée de la Loire, en bordure de la Loire et de la Cisse, dont le confluent avec le fleuve se situe dans la commune. Vouvray est construite en partie à flanc de coteau dans lequel se nichent de nombreuses maisons troglodytiques et caves de producteurs de vins. Sur le coteau, la commune compte quelques hameaux importants et de très nombreuses vignes.

HydrographieModifier

 
Réseau hydrographique de Vouvray.

La commune est bordée sur son flanc sud par la Loire (1,452 km) et traversée par la Cisse (4,451 km) qui coule d'est en ourst parallèlement à la Loire. Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 19,01 km, comprend en outre cinq petits cours d'eau[1],[2].

La Cisse, d'une longueur totale de 87,7 km, prend sa source à Rhodon[géo 1] en Loir-et-Cher, et se jette dans la Loire à l'extrémité sud-ouest du territoire communal, après avoir traversé 28 communes[3]. Ce cours d'eau est classé dans les listes 1[Note 1] et 2[Note 2] au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement sur le Bassin Loire-Bretagne. Au titre de la liste 1, aucune autorisation ou concession ne peut être accordée pour la construction de nouveaux ouvrages s'ils constituent un obstacle à la continuité écologique et le renouvellement de la concession ou de l'autorisation des ouvrages existants est subordonné à des prescriptions permettant de maintenir le très bon état écologique des eaux. Au titre de la liste 2, tout ouvrage doit être géré, entretenu et équipé selon des règles définies par l'autorité administrative, en concertation avec le propriétaire ou, à défaut, l'exploitant [4],[5]. Sur le plan piscicole, la Cisse est classée en deuxième catégorie piscicole. L'espèce biologique dominante est constituée essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[6].

Le cours de la Loire s’insère dans une large vallée qu’elle a façonnée peu à peu depuis des milliers d’années. Elle traverse d'est en ouest le département d'Indre-et-Loire depuis Mosnes jusqu'à Candes-Saint-Martin, avec un cours large et lent. La Loire présente des fluctuations saisonnières de débit assez marquées. Sur le plan de la prévision des crues, la commune est située dans le tronçon de la Loire tourangelle, qui court entre la sortie de Nazelles-Négron et la confluence de la Vienne[7], dont la station hydrométrique de référence la plus proche est située à Tours [aval pont Mirabeau]. Le débit mensuel moyen (calculé sur 62 ans pour cette station) varie de 112 m3/s au mois d'août à 622 m3/s au mois de février. Le débit instantané maximal observé sur cette station est de 3 050 m3/s et s'est produit le , la hauteur maximale relevée a été de 5,78 m ce même jour[8],[9]. La hauteur maximale historique a été atteinte le 3 juin 1856 avec une hauteur inconnue mais supérieure à 6,20 m[10]. Sur le plan piscicole, la Loire est également classée en deuxième catégorie piscicole[6].

Une zone humide[Note 3] a été répertoriée sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la vallée de la Loire de Mosnes à Candes-Saint-Martin »[11],[12].

UrbanismeModifier

Anciennes voies de communicationModifier

Vouvray disposait d'une gare de chemin de fer, située sur la ligne de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean, juste avant le viaduc de Montlouis sur la Loire, côté rive droite. La gare bénéficiait d'une halle à marchandises. La gare et la halle marchandise, toujours visibles, ne sont désormais plus affectées au service ferroviaire. La commune est traversée par la LGV Atlantique qui passe dans le tunnel de Vouvray[13].

 
La gare de Vouvray.
 
La gare de Vouvray et sa halle marchandise.

HistoireModifier

ToponymieModifier

Gaulois vober = terre inculte, broussailles (FEW, XIV, 92a), et suffixe collectif latin etum ; d’où : ensemble inculte, ensemble de broussailles.
Vobridus, 774 (Recueil des historiens des Gaules et de la France, t. V) ; Vobridius super Ligerim, 845 (Actes de Charles II le Chauve, n° 175) ; Vovreius, 903 (Actes de Charles III le Simple, n° 97) ; Vaubridius, Xe s. (Recueil des historiens des Gaules et de la France, t. X, diplôme de Charles III le Simple, de Hugues Capet) ; Vovroi, qui est juxta Roiches, XIIe s. (Missale Beatae Martini) ; In parrochia de Vovreio, mars 1242 (Cartulaire de l’archevêché de Tours, t. 2, p. 322, charte 314) ; Hacelina, de parochia de Vovray, 1247 (Archives nationales-JJ 274, Querimoniae Turonum, n° 887) ; Vovray, 1284 (Charte de Jeanne de Vierzon) ; Voveray in Turonia, 1437 (Charte du chapitre Saint-Martin de Tours) ; Vovray, avril 1469 (Archives Nationales-JJ 197, n° 74, fol. 46) ; Vouvray, novembre 1495 (Archives nationales-JJ 228, n° 45, fol. 22) ; Vouvray sur Loyre, XVIIe s. (Registres paroissiaux, passim) ; Vouvray, XVIIIe s. (Carte de Cassini).
Délimitation réalisée de Vouvray d’avec Rochecorbon par Ordonnance royale du 1er octobre 1817 : Vouvray cède à Rochecorbon le territoire formé du bois de la Roche, du bois de Luynes contenant la ferme des Roches et 12 habitations aux Pâtis ; en échange, Rochecorbon cède à Vouvray Montauran, une partie de la ferme de la Malourie, 3 caves habitées et un territoire proche de la Bellangerie (Archives nationales-F 2 II Indre-et-Loire 3, plan annexé à la minute).

GastronomieModifier

  •  
    Bouteille de Vouvray pétillant (domaine François Pinon)
    Le vin est roi à Vouvray, à tel point que la commune possède même le nom de Vouvray-les-vins.
  • La bernache, jus de raisin au début de sa fermentation (vin nouveau). Elle se déguste de fin octobre à mi-novembre environ.
  • Rillettes et rillons (rillettes non hachées) aromatisés au Vouvray.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1820 1821 Pierre-Hippolyte Le Tissier    
1846 1870 Frédéric Bordes    
1908 1944 Charles Vavasseur[14]   Viticulteur et négociants en vins
Député d'Indre-et-Loire (1919-1924)
Les données manquantes sont à compléter.
1947 mars 1989 Gaston Huet DVD Viticulteur
Conseiller général (1951-1982)
mars 1989 mars 2001 Daniel Allias    
mars 2001 mars 2014 Pierre Darragon    
mars 2014 En cours Brigitte Pineau SE Agricultrice
Les données manquantes sont à compléter.

JumelagesModifier

  Randersacker (Allemagne), voir Randersacker (page allemande) - Site de la ville

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[16].

En 2016, la commune comptait 3 234 habitants[Note 4], en augmentation de 5,62 % par rapport à 2011 (Indre-et-Loire : +2,11 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0801 9542 2662 4252 3872 6102 4432 3412 418
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2952 4382 2672 1802 2272 2462 2992 2502 361
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2852 3502 3352 1652 3332 2452 2492 5522 617
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 7532 7252 6062 4692 9333 0463 0833 0623 234
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

SantéModifier

SportModifier

La ville possède de nombreux clubs sportifs (football, badminton, handball, volley-ball…).

CulteModifier

Vouvray dispose de l'église Notre-Dame-et-Saint-Jean-Baptiste. Elle est rattachée au diocèse de Tours.

EnseignementModifier

AnimationsModifier

Diverses manifestations autour du vin, notamment :

  • Saint Vincent, patron des vignerons, dernier samedi de janvier
  • Foire aux vins, (week-end de la Pentecôte et mi-août), consacrée uniquement aux vins de Vouvray
  • La boule de fort est un jeu traditionnel d'Anjou. La société de boule de fort de Vouvray est l'endroit où l'on y joue le plus à l'est.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Église de Vouvray.
  • Château de Moncontour : longtemps désiré, en vain, par Balzac (« Moncontour a ma prédilection », lettre à madame Hanska du 10 juin 1846). On peut y visiter le Musée du vin, écomusée très complet (plus de 2 000 outils traditionnels). La seigneurie de Moncontour en Touraine[19] passa des Sainte-Maure aux Craon par le mariage en 1301 d'Isabelle (vers 1280/1290-† 1310 ; fille héritière de Guillaume VI de Ste-Maure), avec Amaury III de Craon (vers 1280-1333) : notamment Guillaume II de Craon-Châteaudun ; puis aux Chabot de La Grève par le mariage en 1404 de Marie de Craon, fille de Guillaume II, dame de Montsoreau, Villandry/Co(u)lombiers, Marnes et Moncontour en Poitou, Pressigny, Verneuil, Ferrière-Larçon, Jarnac, avec Louis Ier Chabot (vers 1370-1422) : puis leur fils Thibaud X Chabot († 1429 à la bataille de Patay), père de Louis II Chabot, † 1486, qui céda à Jean du Puy (1449). Ensuite on trouve Jeanne de Cour(r)audon/Cour(r)andon (1485), dame d'honneur de la reine Anne, femme de Jacques d'Espinay, sire d'Ussé, St-Michel et Segré (vers 1450-vers 1521), puis René (1538), Louis (1572), Antoine (1583) et Nicolas d'Espinay (1619). Puis une avalanche de détenteurs : Claude et François de Lutz/de Lucy (1593), qui avaient aussi la Cour de Vouvray et (Le) Bouchet, manoir situé aussi à Vouvray[20] ; Claude Marteau de Vaumorin (1623), conseiller au présidial de Tours ; Christophe de Bordeaux (achat le 9 septembre 1639 pour 24 000 livres), et Louis de Bordeaux (1657), conseiller au Grand Conseil ; François Forcadel (1673) ; Michel de Vasbres (achat le 13 juillet 1676), et Pierre de Vasbres (1711) ; N. Pelluie (1715), maître des comptes à Paris ; César Cotereau (1717) (sans doute de la famille du maire de Tours César Cottereau, dont la fille Madeleine Cottereau épousa en 1644 Gabriel Ier Taschereau de Baudri et Linières : grands-parents de Gabriel II, qui suit) ; la famille Taschereau : César-Victor Taschereau de Lignières (en 1731-1758 ; frère puîné de Gabriel II ; chevalier de Saint-Louis et lieutenant aux Gardes françaises), et Nicolas-Charles Malon de Bercy (1777) (1708-1790 ; président au Grand-Conseil ; mari de Marie-Angélique-Françoise Taschereau, fille de Gabriel II Taschereau, maire de Tours, lieutenant général de police, et de Philippe Taboureau des Réaux ; Gabriel II était le fils du maire de Tours Jean II François Taschereau, et le frère de Marie-Thérèse Taschereau ci-après) ; enfin Louis-Zacharie, marquis de Vassan de Puiseux (1739-1812 ; maréchal de camp ; sa grand-mère paternelle était Marie-Thérèse Taschereau de Baudri, sœur de Gabriel II), et sa sœur Marie-Charlotte de Vassan (achat par le frère et la sœur les 17 mars 1789 et 28 avril 1789 pour 84 000 livres), veuve d'Albert-Henri Clairembault, marquis de Vandeuil.
  • Château de Vaudenuits.
  • Église Notre-Dame-et-Saint-Jean-Baptiste : sur le mur de l'église, intéressant monument à Charles Bordes, créateur de la Schola Cantorum. Devant l'église, là où se trouvait naguère un « orme de Sully », on peut voir une pierre d'attente des morts.
  • Nombreux manoirs : la Gaudrelle (XVIIe siècle), le Mont (XVIIe siècle), les Bidaudières (XVIIIe siècle), etc.
  • Parmi les constructions plus récentes, on notera l'ancienne école Saint-François, en pur style 1930, démolie en 2013.
  • Place Charles-Vavasseur : outre le buste (œuvre d'Aimé Octobre) de cet ancien maire de Vouvray, le visiteur contemplera un monument rare, dédié à un personnage de fiction : l'illustre Gaudissart, héros du roman éponyme d'Honoré de Balzac.
  • Depuis le 29 mars 1992, la ville de Vouvray, avec celle de Vernou-sur-Brenne, était la marraine du sous-marin Psyché, mis sur cale le 1er juin 1967, en service le 7 juin 1970, désarmé le 29 septembre 1998 et coulé comme cible le 29 avril 2005.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de Vouvray se blasonnent ainsi :

D'azur aux deux lions affrontés d'argent supportant une grappe de raisin tigée d'or[21].

BibliographieModifier

  • Denis Jeanson, Sites et monuments du Val de Loire, (tome 1), à compte d'auteur, 1976.

Références littérairesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Le classement en liste 1 est réservé aux cours d'eau qui sont en très bon état écologique, ou identifiés par les SDAGE des eaux comme jouant le rôle de réservoir biologique nécessaire au maintien ou à l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau d'un bassin versant, ou dans lesquels une protection complète des poissons migrateurs est nécessaire.
  2. Ce classement est attribué aux parties de cours d'eau ou canaux sur lesquels il est nécessaire d'assurer le transport suffisant des sédiments et la circulation des poissons migrateurs.
  3. D’après l’article L. 211-1 du Code de l’environnement, « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 3 février 2019)
  2. « Carte hydrologique de Vouvray », sur https://www.geoportail.gouv.fr/ (consulté le 3 février 2019)
  3. « Fiche Sandre - la Cisse », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 3 février 2019)
  4. « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 1 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 3 février 2019)
  5. « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 2 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 3 février 2019)
  6. a et b (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 3 février 2019)
  7. Règlement SPC Loire-Cher-Indre, 23 décembre 2013, actualisé août 2015 (lire en ligne), p. 19
  8. « Référentiel hydrométrique », sur http://www.sandre.eaufrance.fr/ (consulté le 3 février 2019)
  9. « Station hydrométrique K4900030, la Loire à Tours [aval pont Mirabeau] », sur le site de la banque Hydro (consulté le 3 février 2019)
  10. Règlement SPC Loire-Cher-Indre, 23 décembre 2013, actualisé août 2015 (lire en ligne), p. 52
  11. Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur http://terresdeloire.net/ (consulté le 3 février 2019)
  12. « L'inventaire départemental des zones humides », sur http://www.indre-et-loire.gouv.fr/, (consulté le 3 février 2019)
  13. « Inventaire des tunnels ferroviaires de France : fiche Tunnel de Vouvray (LGV) » [PDF], sur tunnels-ferroviaires.org (consulté le 26 avril 2016).
  14. http://vouvraypatrimoine.fr/index.php/personnages-celebres/14-charles-vavasseur
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  19. « Moncontour à Vouvray », sur Lieux-dits de Touraine
  20. « Le Manoir du Bouchet à Vouvray », sur Touraine insolite
  21. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=3778

Voir aussiModifier

Article connexeModifier

Liens externesModifier

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