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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Vostok.

Vostok-K
Une fusée Vostok-K.
Une fusée Vostok-K.
Données générales
Pays d’origine Drapeau de l'URSS Union soviétique
Constructeur OKB-1
Premier vol 22 décembre 1960
Dernier vol 10 juillet 1964
Lancements réussis 13
Lancements ratés 2
Hauteur 30 m
Diamètre m
Masse au décollage 267 t
Étage(s) 2
Poussée au décollage 970,86 t
Poussée maximum kN
Moteur(s) RD-107-8D74-1959
Base(s) de lancement Baïkonour
Charge utile
Orbite basse G : 4 750 t
ES : 21 t
ECA : 21 t
Motorisation
Propulseurs d'appoint 2 EAP
1er étage EPC : 1 moteur RD-108-8D75-1959
160 tonnes d'ergols cryogéniques LOX/RP-1
2e étage ESC : 1 moteur HM-7B, 14,4 tonnes d'ergols cryogéniques LOX//RP-1
Missions
Satellites Vostok en orbite basse

Le lanceur Vostok-K (Vostok signifiant « oriental »), de nom de code 8K72K, est un lanceur à étages mis en service par l'Union soviétique à l'occasion de treize mises sur orbite entre 1960 et 1964, dont six étaient des vols habités. Quoique dérivé du Vostok-L (en), ce lanceur de la série R-7 était doté de nouveaux moteurs, et emportait ainsi une charge utile bien supérieure[1].

Le Vostok-K a accompli son vol inaugural le , trois semaines après l'abandon du Vostok-L. Le moteur du troisième étage s'est éteint seulement 425 secondes après le décollage, et le satellite, un Korabl-Spoutnik 1, ne put atteindre l’orbite prévue, mais on put le récupérer à son atterrissage, et les deux chiens à bord survécurent au vol.

Le , on utilisa un Vostok-K pour mettre sur orbite le satellite Vostok 1, le premier véhicule spatial habité, qui fit de Youri Gagarine le premier homme dans l'espace. Les six missions habitées du programme Vostok ont été lancées avec des fusées Vostok-K. Outre les missions du Programme Vostok, le Vostok-K a servi à lancer quatre satellites Elektron, ainsi que les deux premiers satellites de reconnaissance Zenit-2 .

Le dernier vol intervint le , embarquant une paire de satellites Elektron[2]. Ce lanceur fut retiré du service au profit des fusées Vostok-2 (en) et Voskhod, plus puissantes.

NotesModifier

  1. Mark Wade, « Soyouz », sur Encyclopedia Astronautica (consulté le 15 avril 2009)
  2. Jonathan McDowell, « R-7 », sur Orbital and Suborbital Launch Database, Jonathan's Space Page (consulté le 15 avril 2009)

BibliographieModifier


Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier