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Viverols

commune française du département du Puy-de-Dôme

Viverols
Viverols
Le monument aux morts, devant le bureau de poste.
Blason de Viverols
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Ambert
Canton Ambert
Intercommunalité Ambert Livradois Forez
Maire
Mandat
Christian Alexandre
2014-2020
Code postal 63840
Code commune 63465
Démographie
Population
municipale
410 hab. (2016 en diminution de 0,24 % par rapport à 2011)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 26′ 02″ nord, 3° 53′ 02″ est
Altitude Min. 817 m
Max. 1 146 m
Superficie 12,50 km2
Localisation

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Viverols

Viverols est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Sommaire

GéographieModifier

Traversée de Viverols via les RD 261 et 205.

Communes limitrophesModifier

Lieux-dits et écartsModifier

  • Hameaux des Mas, Coussanges, Coussangettes, Plagnols, Pupanin-Haut, Pupanin-Bas, Etruchat, le Moulinet, Gorce, Bouteyras, la Gaillarderie, Maisonneuve, le Moulin des Comtes, Gratarelle.

HistoireModifier

 
Viverols côté sud.

La terre de Viverols, qui était une des quatre châtellenies du Livradois, avait pour vassaux : le Grand Prieur d’Auvergne, les seigneurs de Montravel, de Vertamy, de Fraissonnet, de Croz, de Montcelard, du Cluzet et du Chassaing.

Au XIe siècle, Viverols appartenait aux De Baffie, vieille famille d’Auvergne, probablement originaire du Velay. Marcellin Boudet faisait descendre cette famille des SEMUR en Brionnais. Dalmas de Baffie possédait cette seigneurie en 1070.

 
Entrée du château.

Éléonore de Baffie, fille de Guillaume le Vieux et d’Eléonore du Forez, à la mort de son frère, resta seule héritière de cette puissante maison (1244- ?). L’abbé Grivel dans ses chroniques du Livradois nous parle longuement de cette aimable personne et nous la présente comme une sainte. Éléonore épousa Robert V, comte d’Auvergne. Elle eut beaucoup à souffrir du caractère inégal de son mari, celui-ci fut excommunié pour avoir fait emprisonner Imbert de La Tour, chanoine de Paris.

À la mort d’Éleonore (1285), la terre de Viverols entra dans le domaine des comtes d’Auvergne et y resta un siècle. Jean II, comte d’Auvergne au XIVe siècle vendit Viverols à Morinot de Tourzel, seigneur d’Allègre, chambellan du roi. Morinot eut pour fils Yves Ier et pour petit-fils Jacques d’Allègre.

Yves II, fils de Jacques, qui fut lieutenant-général des armées de Charles VIII et de Louis XII mourut glorieusement à Ravenne en 1512 ; il était seigneur de Viverols en 1510. Le troisième fils d’Yves II, Christophe, qui épousa en 1530 Madeleine Le Loup de Beauvoir, devint ensuite possesseur de Viverols. Il eut pour fils Gaspard, chevalier de l’Ordre du roi, qui épousa Charlotte de Beaucaire.

La terre de Viverols resta dans la maison d'Allègre jusqu’au XVIIe siècle. En 1665, Claude d'Allègre, marquis de Beauvoir, fit un échange avec François d’Aurelle, marquis de Colombine. Claude prit la moitié du domaine de Crest et François d’Aurelle devint seigneur de Viverols. Jeanne Henriette d’Aurelle, héritière de cette maison, épousa au début du XVIIIe siècle Joseph de Montagut, comte de Bouzols, inspecteur général de la cavalerie.

 
Centre du village.

Les Montagut (d'origine vivaraise, à St-Marcel) gardèrent leur terre jusqu’à la Révolution. Cette famille possédait le beau château de Bouzols dans la vallée de la Loire, à quelques kilomètres du Puy, et les châteaux de Plauzat et de Montravel en Auvergne ou d'Alba en Vivarais. Les Montagut séjournaient peu à Viverols, ils habitaient surtout à Plauzat, cependant ils ne délaissèrent pas tout à fait leur vieux manoir du Livradois, puisqu’ils y firent d’importantes réparations en 1740.

Vers le milieu du XVIIIe siècle, la famille de Montagut s’allia par mariage à la famille de La Salle ; de cette union naquit Joachim de Montagut, dernier seigneur de Viverols. En 1783, il épousa Anne-Pauline de Noailles, fille du duc d’Ayen et arrière-petite-fille, par sa mère, du chancelier d’Aguesseau.

Il ne reste plus du château de Viverols que des ruines, mais ces ruines ont encore belle allure et donnent à ce petit coin d’Auvergne beaucoup de caractère. L’emplacement de cette forteresse avait été judicieusement choisi. La butte de Viverols se trouve en effet placée à un point stratégique important au débouché de la vallée de l’Ance, à proximité de la route allant d’Ambert à Craponne-sur-Arzon et à Usson-en-Forez.

Il est difficile de préciser la date à laquelle on commença à construire le château. Il est probable qu’avant l’édification de la forteresse, dont on voit aujourd’hui les ruines, il y eut au sommet de la colline une tour à motte comme il en existait aux Xe et XIe siècles. D’après certains renseignements, dont on ne peut garantir l’authenticité, une première forteresse aurait été élevée au XIe siècle par un certain Jacob de Viverols. Elle aurait été détruite sur ordre de Louis VII au XIIe siècle par le baron d’Urfé, puis reconstruite au XIIIe siècle par les Baffie.

Le plan général du château est pentagonal. De profonds fossés entouraient jadis les bâtiments seigneuriaux, les écuries, les communs ; ces fossés sont malheureusement comblés. Au sud et à l’ouest, la forteresse profitait d’une défense naturelle, la colline est de ce côté-là très abrupte et il est difficile de l’aborder. Au contraire, à l’est et au nord, le terrain s’en va en pente douce et l’accès au château est aisé, aussi de ce côté-là éleva-t-on de fortes murailles flanquées de trois tours rondes.

La chapelle du château se trouvait sur le prolongement des bâtiments seigneuriaux, elle était dédiée à sainte Anne. C’était une petite construction de forme carrée, elle a entièrement disparu, c’est à peine si l’on en aperçoit les fondations.

Au sud, deux terre-pleins, disposés en gradins, marquent les emplacements des enceintes primitives, une curieuse poterne malheureusement obstruée permettait de passer de l’enceinte supérieure dans celle inférieure. On appelle cet endroit les Murettes.

 
Les tours du château.
 
Les tours du château.

Les tours sont du XIIIe siècle. Celle qui fait face au nord-est a perdu son couronnement, elle peut avoir encore 10 ou 12 mètres de haut, les murs qui ont deux mètres d’épaisseur sont construits en appareil irrégulier. On pénètre à l’intérieur par une petite porte basse dont le tympan semi-circulaire repose sur deux consoles moulurées. Au rez-de-chaussée se trouve une salle voûtée en coupole, une ouverture pratiquée dans le sol, donne accès à une salle souterraine. Naturellement on « décore » ce réduit du nom d’ «oubliettes », il s’agit en réalité d’une réserve à vivres…

La tour suivante qui fait face au nord présente un dispositif analogue à celui de la tour nord-est, même porte basse, même salle voûtée, même réduit souterrain. Un étroit escalier permet d’arriver au sommet. Cette tour fait une quinzaine de mètres de hauteur. On remarque, percées dans l’épaisseur du mur, de belles archères et près du sommet, les trous carrés marquant l’emplacement des hourds.

Il ne reste plus rien de ces merveilles, les bâtiments seigneuriaux sont en ruines à présent. La partie du château la moins en ruine se trouve à l’ouest. Il existe encore un bâtiment de 35 mètres de long et de 6 à 8 mètres de large dans lequel on remarque cinq salles voûtées, ces salles sont en bon état mais elles n’ont aucune décoration. C’est là que logeait la garnison de la forteresse.

En face de cette construction, on peut voir un beau puits du XVIe siècle, il était jadis profond, mais les gamins du village à force d’y lancer des pierres l’ont peu à peu comblé. Ce puits est orné de blasons, on distingue celui des Tourzel et de Le Loup.

La troisième tour, celle du nord-ouest, est démolie, elle renfermait des salles voûtées et un escalier à vis. La porte d’entrée du château fait face à l’est, elle était défendue par une herse. On voit encore les rainures des chaînes du pont-levis, et au sommet, des restes de mâchicoulis et une sorte de gargouille représentant un animal. À gauche se trouve le bâtiment du corps de garde qui est fort délabré, à l’angle sud, il y avait une élégante échauguette, il en subsiste une partie. L’ensemble de cette partie ne paraît pas antérieur au XVe siècle.

La porte une fois franchie, on pénètre dans la cour, celle-ci est divisée en deux par un édifice de plan polygonal datant de la fin du XVe siècle, c’est là qu’étaient les écuries ; quarante chevaux pouvaient sans peine y être logés. Autrefois ce bâtiment n’était pas isolé, il était rattaché aux constructions du sud et un passage voûté donnait accès à la seconde cour. On voit encore très distinctement l’amorce de la voûte et le pavement du passage.

La « Maison du Maître » était au sud, défendue extérieurement par une tour semi-cylindrique qui subsiste. Cette partie du château fut remaniée aux XVe et XVIe siècles, les fenêtres étroites furent remplacées par de jolies ouvertures Renaissance à meneaux, les salles furent décorées avec goût. Il existait, paraît-il, à Viverols de forts beaux plafonds à caissons dorés qui faisaient l’admiration des visiteurs.

Les seigneurs de ViverolsModifier

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de Baffie

1. Guillaume Ier de Baffie,

2. Dalmas Ier

3. Dalmas II

4. Dalmas III

5. Guillaume II

6. Dalmas IV

7. Guillaume III dit le Vieux (ca 1180-1250) époux d'Eléonore de FOREZ, première mention du château de Viverols en 1219.

8. Guillaume IV dit le Jeune époux d'Eléonore de MONTBOISSIER

En 1260, les châtellenies du Livradois deviennent possessions de la Maison d'Auvergne.

comtes d'Auvergne

9. Robert V, comte d'Auvergne (1247-1277) époux d'Eléonore de BAFFIE (1210-1285), sœur de Guillaume IV mort sans postérité.

10. Guillaume XI, comte d'Auvergne (1277-1280)

11. Robert VI, comte d'Auvergne (1280-1314)

12. Robert VII, comte d'Auvergne (1314-1325)

13. Guillaume XII, comte d'Auvergne (1325-1332

14. Jeanne, comtesse d'Auvergne (1332-1360) et de Boulogne, dame de Viverols épouse de Jean II, Roi de France dit Jean le Bon (1319-1364)

15. Jean Ier, comte d'Auvergne (1361-1386)

16. Jean II, comte d'Auvergne (1386-1404) dit le mauvais Ménagier qui aliéna les châtellenies du Livradois à Morinot de Tourzel.

Tourzel d'Allègre

17. Morinot de Tourzel chevalier, baron d'Allègre. Il épouse en 1387 Smaragde de Vichy dame de Puysagut et de Busset.

18. Yves Ier de Tourzel baron d'Allègre. Reçoit Charles VII à Allègre en janvier 1425. Il épouse le 28 août 1428 de Marguerite d'Apchier.

19. Jacques Ier de Tourzel d'Allègre, baron d'Allègre fils aîné d'Yves Ier. 1442, mort avant 1493. Il épouse Gabrielle de Lastic le 1er juin 1454 (morte avant 1472).

20. Yves II dit Yves le Grand , baron d'Allègre. Né vers 1452, mort à Ravenne 12 avril 1512. Époux en 1474 de Jeanne de Chabannes (sœur de Jacques de Chabannes sgr de la Palisse, maréchal de France mort à Pavie en 1525).

21. Christophe II d'Allègre sgr de Viverols, épouse en janvier 1530 de Madeleine Le Loup dame de Beauvoir, fille de Blain Le Loup sgr de Beauvoir, et de Paule du Puy.

22. Gaspard d'Allègre sgr de Viverols, Beauvoir, Baffie, Saint-Marcel-en-Forez, chevalier des Ordres du Roi, sénéchal du Poitou, mort avant 1610. Époux en mai 1564 de Charlotte de Beaucaire.

23. François d'Allègre sgr de Viverols et de Beauvoir. Il est époux le 23 avril 1598 de Madeleine d'Allègre fille de Christophe Ier de Tourzel et d'Antoinette du Prat, petite-fille du cardinal-chancelier Duprat.

24. Gaspard II d'Allègre, sénéchal d'Auvergne. Il épouse le 6 mars 1628 Marie d'Estaing, fille de Jean vicomte d'Estaing et de Catherine de La Rochefoucaud-Barbezieux, sgr de Ravel.

25. Claude d'Allègre, est titré marquis de Beauvoir, comte de la Creste, Martigny, comte de Saint-Marcel-en-Forez, baron de Viverols, sénéchal d'Auvergne.

En 1665, Claude d'Allègre échange sa terre de Viverols avec François d’Aurelle, marquis de Colombine.

d’Aurelle de Colombine

26. François d’Aurelle, marquis de Colombine, baron de Viverols époux de Catherine d’Aurelle.

27. Jean III d’Aurelle né le 13 novembre 1645. Il épouse en 1676 Charlotte de la Tour Saint Vidal de Rochefort d'Ally

de Montagu

28. Jeanne Henriette d’Aurelle épouse vers 1700 Joseph de Montagu de Beaune né en 1667 et mort en 1740.

29. Timoléon-Joachim-Louis de Montagu né en 1713, marquis de Bouzols, maréchal de camp, lieutenant général au gouvernement de la Basse-Auvergne et pays de Combrailles époux de Laure de Fitz-James, dame du palais de la Reine, petite-fille de Jacques II Stuart, roi d'Angleterre.

30. Joachim-Charles de Montagu de Bouzols époux de Marie Hélène de Callebot de La Salle, lieutenant général des armées du roi et de la Basse-Auvergne, gouverneur d’Usson. Cet arrière-petit-fils du roi Jacques II Stuart — et par là descendant d'Henri IV dont Jacques II était le petit-fils maternel — sera le dernier seigneur de Viverols…

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Vincent Paccalin RPR -
2008 2014 Johannes Chabrier DVD -
2014 En cours Christian Alexandre[1]    

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[3].

En 2016, la commune comptait 410 habitants[Note 1], en diminution de 0,24 % par rapport à 2011 (Puy-de-Dôme : +2,4 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0841 2721 1141 2611 3251 3971 2511 4041 288
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2901 1851 1811 0951 0661 0891 0651 011990
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 003994953815767703724709602
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
564539462544437390390411410
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • 18 juin 2016 : fête de la musique
  • 13 ou 14 juillet : feu d'artifice sur la place du village
  • 16 juillet 2016 : brocante
  • 31 juillet 2016 : fête des vieux métiers
  • Premier week-end d'août : fête patronale
  • 21 août 2016 : course de côte
  • En décembre : la Ronde des crèches (exposition d'environ 200 crèches, fabriquées par les habitants, commerçants et artisans de Viverols, dans le village et à la Maison Granet).

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Les ruelles.
  • Le château fort de Viverols dans le village.
  • le Mausolée Granet sur la route d'Eglisolles, derrière le cimetière.
  • La Maison du Bailli, avec ses ruelles et la venelle des chèvres.

Patrimoine naturelModifier

HéraldiqueModifier

DiversModifier

  • Témoignage d'une enfance passée à Viverols dans les années 50[6]

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le 9 juin 2014).
  2. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  6. « Ce récit est l’histoire d’un homme dont la trajectoire est singulière », sur Editions Abatos (consulté le 5 mai 2019)