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Violaine Vanoyeke

écrivaine française
Violaine Vanoyeke
Naissance (62-63 ans)
Paris, Drapeau de la France France
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture Français
Genres

Violaine Vanoyeke est une poétesse, romancière et femme de lettres française née en 1956 à Paris[1]. Auteur de quatre-vingts ouvrages, elle en a également cosigné plusieurs avec son mari, l'économiste Philippe Engerer, aujourd’hui décédé.

BiographieModifier

Après des études de lettres classiques, Violaine Vanoyeke enseigne quelques années dans un lycée de Saint-Cloud. Elle est également chargée de cours à l’université de Nanterre pendant huit ans. Elle publie dans un premier temps des recueils de poèmes (L’art aux yeux pers, 1980), ainsi que des anthologies, comme Le mythe en poésie (1986). Elle se présente comme l’initiatrice d’un nouveau courant littéraire qu’elle appelle le « naïvisme ».

À la fin des années 1980, elle se tourne vers l’histoire ancienne, qu’elle aborde sous l’angle romanesque. Elle publie en 1988 un Messaline (en collaboration avec Guy Rachet), puis Le druide en 1989 et Les louves du Capitole en 1990.

Cette même année, paraît aux Belles Lettres, maison d’édition spécialisée dans les études sur l’Antiquité classique, une monographie intitulée La prostitution en Grèce et à Rome. La critique universitaire est divisée. Dans la revue belge d'études latines Latomus, Alain Touwaide signe un compte rendu positif, parlant d'un « vaste panorama compréhensif […] complément utile à une étude polyédrique de la réalité sociale antique, grecque ou romaine »[2]. En revanche la revue Topoi publie un article, beaucoup plus sévère, dû à François Picard (voir ci-dessous : « Controverses »). L’ouvrage connaît toutefois un certain succès et sera traduit en espagnol (1991), en grec (1996), en japonais (1997) et même en chinois (2007).

1992 voit la parution, toujours aux Belles Lettres, de La naissance des Jeux olympiques et le sport dans l’Antiquité. Guy Lacaze, professeur à l’université de Tours, en dénonce l'« érudition toujours maladroite » et la « démarche confuse, parfois puérile »[3]. Lors d’une réédition à l’occasion des Jeux olympiques de 2004, Michel Debidour, professeur à l’université de Lyon, est, lui aussi, plus que réservé : « Il manque à cette compilation une cohérence et une véritable analyse historique (…). On ne peut que s’étonner qu’une maison sérieuse comme Les Belles Lettres ait jugé bon, après douze ans, de rééditer un tel ouvrage sans y apporter ni changement ni correction. »[4] Ces critiques, au demeurant peu médiatisées en raison de leur parution dans des revue à caractère scientifique destinées à un public d'universitaires, n’empêcheront pas une large diffusion du livre, régulièrement cité dans les études et les bibliographies sur le sport.

Violaine Vanoyeke enchaînera avec la publication, chez d’autres éditeurs, d’ouvrages consacrés au monde gréco-romain : Les grandes heures de la Grèce (Perrin, 1992), Les Sévères (Critérion, 1993), Hannibal (France-Empire, 1995), Périclès (Tallandier, 1997).

Elle devient directrice de collection chez Critérion (1992), préside plusieurs salons du livre, dont celui de Cosne-sur-Loire (1994), et tient une chronique littéraire dans Le Quotidien de Paris de 1990 à 1994.

Peut-être influencée par la lecture des publications de Claire Lalouette, elle choisit, à partir de 1996, de se consacrer à l’Égypte ancienne, concurrençant ainsi Christian Jacq et Francis Fèvre, auteurs d'ouvrages sur le sujet destinés au grand public. Après deux monographies controversées, Ramsès III (1996) et Les Ptolémées, derniers pharaons d’Égypte (1998), elle revient au roman historique et signe une abondante production, parue en grande partie chez Michel Lafon.

Elle est invitée à la radio et à la télévision en tant qu’expert en histoire ancienne et archéologue, en particulier en 2004, lors des Jeux olympiques, dont elle passe pour être l'un des meilleurs spécialistes. Depuis 1996, elle a participé à plus de cent-cinquante émissions[5]. Elle a d’ailleurs mis en ligne sur le site YouTube, à partir de février 2017, d'abondants extraits de ses apparitions télévisées. Elle participe également à divers salons littéraires (comme récemment, en 2016, la Biennale du livre d’histoire qui s'est tenue à Pontivy) et donne de nombreuses conférences.

Ses livres ont fait l’objet d’articles louangeurs tant dans la presse nationale (Le Figaro, France-Soir, La Vie) et régionale (La Voix du Nord, Le Populaire du Centre, Les Dernières Nouvelles d’Alsace, Le Républicain Lorrain, Le Parisien, etc.) que dans divers magazines destinées à un public féminin, comme Bonne soirée, Elle, Gala, Intimité, Version Femme, etc. À noter cependant un compte rendu très négatif paru dans Le Monde en 1998 (voir ci-dessous : « Controverses »).

Violaine Vanoyeke est membre du comité d’honneur de l’Association pour la sauvegarde et l’expansion de la langue française (Asselaf)[6].

La musique

Depuis ses débuts, Violaine Vanoyeke se présente comme une pianiste virtuose, « concertiste de renommée internationale », information souvent reprise sans vérification dans les journaux. En 1994 et 1995, elle publie un diptyque romanesque sur son instrument de prédilection, Les Schuller et Le serment des 4 rivières. Elle y aborde les origines du piano au travers d’une fiction mettant en scène le personnage de Peter Schuller, largement inspiré du facteur d'instruments de musique Sébastien Érard. Toutefois la réalité de la carrière pianistique de l'intéressée, ainsi que ses compétences en matière de musique ont été sérieusement mises en doute, avec force arguments à l'appui, par François Picard (voir ci-dessous : « Controverses »).

Après le décès de son mari, qu'elle impute à une succession d'erreurs médicales, elle publie en 2009 un livre intitulé Homicide : même l'hôpital peut tuer[7].

Candidate, en 2011, au fauteuil de Maurice Druon à l'Académie française, comme Le Monde des livres l'avait fait savoir[8],[9], elle n'obtient pas une seule voix. C'est Danièle Sallenave qui est élue au premier tour avec dix-huit voix contre cinq à Jean-Louis Servan-Schreiber[10].

ControversesModifier

Valeur scientifique et crédibilitéModifier

On a pu lire en 1992, dans la revue d’histoire ancienne et d’archéologie Topoi : Orient-Occident, éditée par la Maison de l’Orient méditerranéen (Université Lumière Lyon 2), un compte rendu sévère mais argumenté de l'ouvrage de V. Vanoyeke La prostitution en Grèce et à Rome (1990). François Picard y signale les grossières erreurs historiques qui l'entachent, déplore des références approximatives ou douteuses et constate un « démarquage simplificateur » de passages entiers du livre de Catherine Salles Les bas-fonds de l’Antiquité (1982)[11], certaines erreurs pouvant même constituer, à son avis, une « maladresse dans le plagiat ».

Dans son article « Tristes topiques (à propos du "miracle grec") », mentionné ci-dessus, l'helléniste Guy Lacaze a consacré, quant à lui, une vingtaine de pages très critiques à trois livres de notre auteur : La naissance des Jeux olympiques (1992), Les grandes heures de la Grèce (1992) et Les Sévères (1993)[12].

Le compte rendu d'un autre de ses multiples ouvrages, Les Ptolémées, derniers pharaons d'Égypte (1998), dû cette fois à Maurice Sartre, professeur à l'université de Tours et éminent spécialiste de l'histoire du Proche-Orient ancien, signale, de son côté, une foule de contresens, anachronismes et bévues diverses avant de conclure : « Cette « spécialiste » ne fait autorité qu'auprès de son éditeur ; les historiens, quant à eux, sont partagés entre l'indignation et la franche rigolade »[13].

Enfin, dans La cuisine de madame V.[14], François Picard, se penchant à nouveau sur quelques-unes de ses productions – La prostitution en Grèce et à Rome, Les grandes heures de la Grèce, Les Sévères et Hannibal – signale non seulement de graves erreurs et des maladresses méthodologiques mais aussi de multiples emprunts, parfois textuels, à d’autres historiens modernes (Catherine Salles, Robert Turcan et G. P. Baker).[source insuffisante][15]

Concernant ses travaux supposés dans le domaine de l'Antiquité, il observe qu'elle n’a pas produit un seul rapport de fouille ni publié d'article ou d'ouvrage d'érudition qui permettrait de la présenter sérieusement comme une archéologue ou une égyptologue.[réf. nécessaire][16]

Il indique par ailleurs que, dans la saga des Schuller, Violaine Vanoyeke démarque en permanence, sans du reste toujours bien la comprendre, la thèse de musicologie qu’Adélaïde de Place avait consacrée au Piano-forte à Paris entre 1760 et 1822 et dont l'édition commerciale a paru en 1986. Selon lui, l’ouvrage fourmille d’erreurs factuelles, de contresens et d’approximations sur la facture des instruments à clavier et sur la musique en général. Là aussi il repère une multitude d’emprunts textuels (non signalés comme tels) à des auteurs du passé (par exemple Diderot, Chateaubriand et Mme Necker) ou contemporains (G. Livet et F. Rapp, M. Antoine, L. Peillard, M. Brion, A. Velter, etc.).[réf. nécessaire][17]

Enfin, après examen de ce qu'on peut lire sur le site en ligne de l'intéressée, il établit que, mis à part deux enregistrements de poèmes accompagnés de musique parus au début de sa carrière, on ne trouve pas la moindre trace des concerts qu'elle prétend avoir donnés ni des disques qu'elle aurait publiés, les catalogues de bibliothèques et les répertoires spécialisés disponibles ne laissant, sur le second point, aucune place au doute.[réf. nécessaire][18]

Accusations de plagiatModifier

À la fin de 1999, dans Visio, revue officielle de l'Association internationale de sémiotique visuelle, Michel Costantini, professeur à l'université Paris-VIII, mentionne Violaine Vanoyeke comme « un fascinant exemple d’auctoritas usurpée »[19]. L'un de ses ouvrages, intitulé Hannibal (1995), ne serait qu'un plagiat de l’Annibal de George Philip Baker, paru chez Payot en 1935 et réédité en 1952. Il cite à ce propos G. Lacaze, qui écrivait dans l'article dont il a été déjà question : « Si j'avais le temps d'établir une démonstration en forme, je prouverais que, sur les 280 pages de son livre, 150 au minimum, et certainement beaucoup plus, coulent de source, et sont textuellement reprises de Baker ».

En février 2011, on apprend par Le Point[20] que Violaine Vanoyeke est accusée de « plagiat et d'imposture scientifique » par Michelle Bergadaà, une universitaire franco-canadienne « dont les études sur le plagiat dans la recherche font référence ». D'après Philippe Collombert, professeur d'égyptologie à l'université de Genève, dont Michelle Bergadaà publie l'article sur son site[21], la biographie que Violaine Vanoyeke a consacrée à Ramsès III en 1996 n'est, en grande partie, qu'un simple démarquage de l'ouvrage de Pierre Grandet Ramsès III : histoire d’un règne, paru trois ans auparavant.

ŒuvresModifier

PoésieModifier

  • L'art aux yeux pers, Paris, Éd. Saint-Germain-des-Prés, 1980
  • Le mythe en poésie
  • L'harmonie et les arts en poésie, éd. par V. Vanoyeke, Monte-Carlo, Éd. Regain, 1985 [anthologie de la poésie française contemporaine]
  • La ville, préf. de V. Vanoyeke ; avec la collab. de 268 poètes, Paris, Grassin [anthologie]
  • Au bord du Douro (collectif)

RomansModifier

  • Clair de symphonie : roman, Paris, Picollec,
  • Violaine Vanoyeke et Guy Rachet, Messaline, Paris, Robert Laffont,
  • Le druide : roman, Paris, Sand,
  • Les louves du Capitole : roman, Paris, Robert Laffont,
  • Le crottin du diable, Paris, Denoël,
  • Les Schuller :
    • Les Schuller : roman, Paris, Presses de la Cité,
    • Le serment des 4 rivières, Paris, Presses de la Cité,
  • La passionnée, Paris, Michel Lafon, 1997 [a pour sujet la vie de la célèbre cantatrice Maria Malibran]
  • Meurtre aux Jeux olympiques : une enquête d'Alexandros l'Égyptien, Paris, Éd. du Masque,

Romans sur l'Égypte antiqueModifier

  • Le secret du pharaon : roman, Paris, L'Archipel,
  • Le secret du pharaon. 2, Une mystérieuse Égyptienne : roman, Paris, L'Archipel,
  • Le secret du pharaon. 3, Le trésor de la Reine-Cobra, Paris, L'Archipel,
  • Nitocris, princesse d'Égypte, Paris, Albin Michel,
  • Histoires envoûtantes de l’Égypte ancienne, Paris, Grancher,
  • Nefertiti, Paris, L'Harmattan,

Série Les histoires d'amour des pharaonsModifier

  • Les histoires d'amour des pharaons. 1, Paris, Michel Lafon, , 276 p. (ISBN 2-84098-259-5)
  • Les histoires d'amour des pharaons. 2, Paris, Michel Lafon, , 294 p. (ISBN 2-84098-489-X)

Série Les pharaons du soleilModifier

Tous les titres sont parus aux Éditions Michel Lafon :

  • 1 : La pharaonne Hatchepsout
    • La princesse de Thèbes (1999)
    • Le pschent royal (1999)
    • Le voyage d'éternité (1999)
  • 2 : Thoutmôsis
    • Le rival d'Hatchepsout (2000)
    • L'ibis indomptable (2000)
    • Au royaume du sublime (2000)
  • 3 : Aménophis
    • Le prince de lumière (2001)
    • Le breuvage d'amertume (2001)
    • Vénérable Tiyi (2002)
  • 4 : Néfertiti et Akhénaton
    • La belle est venue (2002)
    • L'horizon d'Aton (2002)
    • Le faucon d'or (2003)
  • 5 : Toutânkhamon
    • L'héritier (2003)
    • La fille de Néfertiti (2004)
    • Le pharaon assassiné (2004)
  • 6 : Aÿ, pharaon
    • Les meurtriers de Toutânkhamon (2004)
    • La disparition de la reine (2005)
    • L'ennemi du Nil (2005)
  • 7 : Horemheb, roi d'Égypte
    • Les complots
    • Le justicier
    • La vengeance
  • 8 : Ramsès Ier
    • Les secrets du prince
    • Un étrange destin
    • Les mystères du palais
  • 9 : Ramsès III
    • Complots contre pharaon (2010)
    • La reine lybienne [sic] (2010)

Ouvrages à caractère historiqueModifier

  • La prostitution en Grèce et à Rome, Paris, Les Belles Lettres,
  • Les Bonaparte, Paris, Critérion,
  • Les grandes heures de la Grèce antique, Paris, Perrin,
  • La naissance des Jeux olympiques et le sport dans l'Antiquité, Paris, Les Belles Lettres,
  • Les Sévères : une dynastie maudite, Paris, Critérion,
  • Éluard, le poète de la liberté : biographie, Paris, Julliard,
  • Hannibal, Paris, France-Empire,
  • Quand les athlètes étaient des dieux, Paris, Fleurus, 1996 [ouvrage illustré pour la jeunesse]
  • Ramsès III, Paris, France-Empire,
  • Périclès, Paris, Tallandier,
  • Apprenez les hiéroglyphes avec Hatchepsout, Paris, Michel Lafon,
  • Les Ptolémées, derniers pharaons d'Égypte : d'Alexandre à Cléopâtre, Paris, Tallandier,
  • Les voluptueuses : de l'Égypte à Rome, Paris, Michel Lafon,
  • Zénobie, l'héritière de Cléopâtre, Paris, Michel Lafon,
  • Les véritables inventions des Égyptiens, Monaco, Éd. du Rocher,
  • L'origine des sports olympiques dès les Chinois et les Égyptiens, Monaco, Éd. du Rocher,
  • Pourquoi Cléopâtre mangeait-elle couchée ?, Paris, Éd. du Moment, [avec une bibliographie et une discographie de l'auteur]

AutobiographieModifier

  • Les pharaons mènent à la vie éternelle : autobiographie, Neuilly-sur-Seine, Michel Lafon,
  • Homicide : même l'hôpital peut tuer !, Monaco, Alphée,

En collaboration avec Philippe EngererModifier

  • Amoureusement drôle, Hors collection,
  • Le sottisier des politiques, Hors collection,
  • Jeux de main, jeux de vilain : l'histoire des expressions du sport et des Jeux olympiques, Bartillat,
  • Leurs derniers mots... avant leur dernier souffle, Grancher,

DiscographieModifier

  • Torrent, textes de V. Vanoyeke dits par Lucien Plaissy, avec V. Vanoyeke au piano, REM 10933 (1984)
  • Cœur chromatique : poème en cinq actes, textes de V. Vanoyeke dits par Dominique Paturel et l'auteur, qui serait aussi au piano, REM Éd. (1986)

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

  1. Biographie.
  2. « La prostitution… », Latomus,‎ t. 51, fasc. 1 (janvier-mars 1992), p. 250-252 (lire en ligne).
  3. « Tristes topiques (à propos du "miracle grec") » », Archipel égéen,‎ fasc. 2, 1992, p. 1-51.
  4. « Une réédition utile? », sur parutions.com, .
  5. « Inathèque, fonds audio-visuels, catalogue du dépôt légal ».
  6. « Comité d’honneur de l’Asselaf », sur asselaf.fr] (consulté le 14 septembre 2018).
  7. Site des Éditions Alphée.
  8. « L'Académie française recrute », Le Monde des livres,‎ (lire en ligne).
  9. « Candidatures au fauteuil de M. Maurice Druon (F30) », sur academie-francaise.fr, (consulté le 25 mai 2016).
  10. « Élection de Mme Danièle Sallenave (F30) », sur academie-francaise.fr, (consulté le 25 mai 2016).
  11. François Picard, « Compte rendu : Violaine Vanoyeke, La prostitution en Grèce et à Rome, collection Realia, 1990 », Topoi, vol. 2, no 2,‎ , p. 285-289 (lire en ligne).
  12. Les délais de parution de l'article ayant été beaucoup plus longs que prévu, Lacaze a pu y inclure deux pages peu amènes sur l'Hannibal publié en 1995.
  13. Le Monde, 17 juillet 1998.
  14. François Picard, La cuisine de madame V., s.l., Éd. du Liège, , 167 p. (ISBN 978-2-9554857-0-5).
  15. La cuisine de madame V., pages 21-67
  16. La cuisine de madame V., pages 69-73 et 124-128
  17. la cuisine de madame V., pages 79-116
  18. La cuisine de madame V., pages 130-138
  19. Visio, tome 4, no 3.
  20. Marion Cocquet, « 2011 : une année de copiés-collés », Le Point.fr, 22 décembre 2011.
  21. « Plagiat et imposture scientifique : l’exemple de Violaine Vanoyeke, "éminente spécialiste de l’Antiquité" » sur responsable.unige.ch.