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Vincenzo Gioberti
Vincenzo Gioberti iii.jpg
Portrait
Fonctions
Député du Royaume de Sardaigne (d)
-
Ministre de la Fonction et de l'Instruction publique (d)
-
Cristoforo Mameli (d)
Ministre sans portefeuille du royaume de Sardaigne (d)
-
Député du Royaume de Sardaigne (d)
-
Premier ministre (d)
-
Ministre des Affaires étrangères du Royaume de Sardaigne (d)
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Ministre de la Fonction et de l'Instruction publique (d)
-
Felice Merlo (d)
Ministre sans portefeuille du royaume de Sardaigne (d)
-
Député du Royaume de Sardaigne (d)
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Biographie
Naissance
Décès
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Nom de naissance
Vincenzo GiobertiVoir et modifier les données sur Wikidata
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Connubio (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Membre de

Vincenzo Gioberti, né à Turin le et mort à Paris le , est un philosophe et homme politique italien. C'est un des théoriciens et des acteurs du Risorgimento.

BiographieModifier

 
Del rinnovamento civile d'Italia, 1911

Ordonné prêtre en 1825, Vincenzo Gioberti est professeur à l'université de Turin puis aumônier de Charles-Albert l'héritier du trône de Sardaigne. Il sympathise avec le mouvement Giovine Italia de Mazzini dont il est un collaborateur sous le pseudonyme de Demophile. Ces sympathies lui valent d'être emprisonné pendant quatre mois à Turin, puis il doit s'exiler (1834) à Paris puis à Bruxelles.

Dans son livre Primato morale e civile degli Italiani, publié en 1843, il propose la formation d'une confédération des états italiens sous la présidence du pape. C'est la théorie néo-guelfiste. Pie IX le surnomme le Père de la Patrie. Cette théorie eut une immense influence dans les milieux favorables à l'unification de l'Italie (le risorgimento). En 1848, profitant de la situation révolutionnaire, il regagne Turin. Il est élu député de Gênes et de Turin. Il devient président de la chambre des députés du royaume de Sardaigne, puis ministre de l'instruction publique. Le , le roi Charles-Albert le nomme premier ministre. Dépassé par l'aile gauche de sa coalition, il démissionne le . Le nouveau roi Victor-Emmanuel II le nomme ambassadeur extraordinaire à Paris, où il tente sans succès d'obtenir une intervention de la république française en faveur de l'Italie. Dans son ouvrage Del rinnovamento civile d'Italia (1849), il se rallie à l'idée que la Maison de Savoie devait prendre la tête du mouvement d'unification de l'Italie. Les attaques qu'il contient contre le pape Pie IX le font mettre à l'Index.

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