Vincent Descœur

homme politique français
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Vincent Descoeur
Illustration.
Vincent Descoeur en 2017.
Fonctions
Député français
En fonction depuis le
(3 ans, 6 mois et 24 jours)
Élection 18 juin 2017
Circonscription 1re du Cantal
Législature XVe
Groupe politique LR
Prédécesseur Alain Calmette

(4 ans, 11 mois et 30 jours)
Élection 17 juin 2007
Législature XIIIe
Groupe politique UMP
Prédécesseur Yves Coussain
Successeur Alain Calmette
Président du Conseil général puis départemental du Cantal

(16 ans, 3 mois et 28 jours)
Réélection 30 mars 2015
Prédécesseur Roger Besse
Successeur Bruno Faure
Conseiller général puis départemental
du Cantal
En fonction depuis le
(32 ans, 3 mois et 7 jours).
Élection 2 octobre 1988
Réélection 22 mars 1992
21 mars 2004
20 mars 2011
22 mars 2015
Circonscription Canton de Montsalvy
(1988-2015)
Canton d'Arpajon-sur-Cère
(depuis 2015)
Maire de Montsalvy

(11 ans, 11 mois et 26 jours)
Prédécesseur Raymonde Gaston-Crantelle
Successeur Chantal Malvezin
Biographie
Date de naissance (58 ans)
Lieu de naissance Aurillac (Cantal)
Nationalité Française
Parti politique RPR (jusqu'en 2002)
UMP (2002-2015)
LR (depuis 2015)
Profession Professeur agrégé de biologie
Site web Site officiel

Vincent Descoeur, né le à Aurillac, est un homme politique français. Membre du parti Les Républicains, il est député du Cantal et ancien président du Conseil départemental de 2001 à 2017.

BiographieModifier

Professeur agrégé de biologie, il est élu en mars 1988, conseiller général du canton de Montsalvy à l'âge de 25 ans. Ce fut alors le plus jeune conseiller général de France[1]. En 1989, il devient maire de Montsalvy. En 2001, il est élu président du conseil général du Cantal à l'âge de 38 ans, ce qui en fit à nouveau le plus jeune président de conseil général de France. Il est ensuite réélu à ce poste jusqu'à aujourd'hui. Pour se conformer à la loi contre le cumul des mandats, il est devenu conseiller municipal de Montsalvy et conseiller communautaire à la communauté de communes de Montsalvy qu'il a présidée de 1995 à 2008.

Il fut également président du Comité d'expansion économique avant sa suppression, effective en 2012.

Il a été le président du Syndicat mixte du Puy Mary (Grand site de France) et le président de l'Entente Interdépartementale du Bassin du Lot[2].

Le , dans le cadre de l'affaire Fillon, il renonce à soutenir le candidat LR François Fillon à l'élection présidentielle[3] et appelle au retour d'Alain Juppé[4]. Son parrainage en faveur du vainqueur de la primaire de droite et du centre est toutefois rendu public dix jours après la mise en examen du candidat LR.

Après l'élection d'Emmanuel Macron à la Présidence de la République, Vincent Descoeur confirme sa nouvelle candidature à la députation.

Le , il renonce à la fonction de président du Conseil départemental pour cause de cumul des mandats.

DéputéModifier

Il est élu député de la première circonscription du Cantal, au second tour, le avec 55,96 % des voix. Il succède ainsi à Yves Coussain qui ne se représentait pas. Il se dit volontiers proche de la droite sociale et affirme avoir gardé ses distances avec Nicolas Sarkozy durant le mandat présidentiel de celui-ci[1].

Il est battu aux élections législatives de juin 2012 en n'obtenant que 48,37 % des voix face au maire PS d'Aurillac Alain Calmette, qui lui en obtient 51,63 %.

Il est à nouveau élu le au second tour avec 51,11 % des voix et siège dans le groupe des Républicains[5].

Il parraine Laurent Wauquiez pour le congrès des Républicains de 2017, scrutin lors duquel est élu le président du parti[6].

En 2018, il vote contre l'interdiction du glyphosate[7].

MandatsModifier

Mandats en coursModifier

Anciens mandatsModifier

Notes et référencesModifier

  1. a et b La Montagne-Centre France - Édition du Cantal - 3 avril 2015
  2. Conseil d'Administration de l'Entente Interdépartementale du Bassin du Lot
  3. « Le compteur des lâcheurs de Fillon », liberation.fr
  4. « Cantal : Vincent Descoeur (Les Républicains) demande le retour d'Alain Juppé », lamontagne.fr, 3 mars 2017.
  5. Ministère de l'Intérieur, « Élections législatives 2017 », sur elections.interieur.gouv.fr, (consulté le 19 mai 2018).
  6. Ludovic Vigogne, « La liste des 136 parrains de Laurent Wauquiez », lopinion.fr, 11 octobre 2017.
  7. « Interdiction du glyphosate : les 63 députés qui ont voté contre l'inscription dans la loi », L'Obs,‎ (lire en ligne)

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier