Vincent Bolloré

industriel et homme d'affaires français

Vincent Bolloré, né le à Boulogne-Billancourt dans les Hauts-de-Seine, est un industriel et homme d’affaires français.

Vincent Bolloré
Festival automobile international 2014 - Photocall - 103.jpg
Vincent Bolloré en 2014.
Fonction
Président
Armateurs de France
-
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activités
Père
Enfants
Yannick Bolloré
Cyrille Bolloré (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Propriétaire de
Membre de
Président-directeur général de la Financière de l'Odet
Distinctions

Il est Président-directeur général de la Financière de l'Odet, actionnaire majoritaire de Bolloré SA. Il a dirigé le Groupe Bolloré jusqu'en 2019 et a été président du conseil de surveillance de Vivendi et du groupe Canal+ entre 2015 et 2018. En 2018, sa fortune est estimée à 6 milliards d'euros, ce qui fait de lui la neuvième fortune française selon le magazine Forbes[1].

En trente ans, Vincent Bolloré parvient à faire de l'entreprise Bolloré un conglomérat international présent dans les secteurs du transport, de la logistique, du fret maritime (notamment la gestion de nombreux terminaux maritimes de conteneurs en Afrique[2]), des médias et de la communication (Direct Matin, Canal+, Havas, Vivendi, institut de sondage CSA), du stockage de l'électricité (batteries), des solutions de mobilité (Autolib, Bluebus...), de l’agriculture (participations dans de nombreuses plantations d'huile de palme en Afrique, notamment au Cameroun[2], vin en France), . Par le biais de ses activités, en 2018 son groupe est présent dans 127 pays, emploie 81 000 personnes et réalise 23 milliards d'euros de chiffres d'affaires[3]. Ses activités en Afrique [2] font l'objet de vives critiques pendant les années 2000[4],[5],[6].

Il a prévu de prendre sa retraite le , le jour du bicentenaire de l'entreprise familiale, et de passer la main à ses quatre enfants[3].

BiographieModifier

Origines familialesModifier

Vincent Bolloré est issu d’une famille d'industriels bretons : il est fils de Michel Bolloré (1922-1997) et de Monique Follot (1923-2009).

Sa grand-mère maternelle, Nicole Goldschmidt[7], a beaucoup compté pour lui. Ralliée pendant la Seconde guerre mondiale à Charles de Gaulle, elle entre en résistance dans les services secrets de la France Libre à Londres. Après guerre, sous la couverture de la Croix-Rouge, elle poursuit une longue carrière d'agent secret au sein du service action du Sdece, assurant notamment les échanges avec ses homologues israéliens. Cette femme, qui a caché sa vie à sa propre famille, est aussi une amie d'Edmond de Rothschild, principal actionnaire de la papeterie familiale Bolloré, et des parents d'Antoine Bernheim, lui-même devenu un intime de la tante de Vincent.

Deux de ses oncles, Gwenn-Aël Bolloré et Marc Thubé, ont fait partie du Commando Kieffer, seul bataillon français (177 hommes) du Débarquement de Normandie. Un autre de ses oncles a fait partie du régiment de chasse Normandie-Niemen[8].

Vie privéeModifier

Vincent Bolloré est le père de quatre enfants[9] issus de son union avec Sophie Fossorier, qu'il épouse le  :

  • Sébastien, l'aîné, né en 1978, est chargé des innovations et des nouvelles technologies à la direction du développement du Groupe Bolloré ;
  • Yannick, né en 1980, est président du conseil de surveillance de Vivendi depuis 2018 ;
  • Cyrille, né en 1985[10], est président directeur général du Groupe Bolloré à compter de début [11] ;
  • Marie, née en 1988, est présidente de Blue Systems (services et solutions de mobilité électrique)[12].

Le couple divorce en . Vincent Bolloré vit depuis en union libre[a] avec l'actrice et romancière Anaïs Jeanneret, ancienne compagne de Gérard Darmon et de Jean Drucker.

Sa résidence principale est située dans la villa Montmorency (16e arrondissement de Paris).

ÉtudesModifier

Ancien élève du lycée Janson-de-Sailly, il est titulaire d'un DESS de droit des affaires et d'un doctorat de l’université Paris X Nanterre[13].

Activités professionnellesModifier

Vincent Bolloré commence sa carrière en 1970 à l'âge de 18 ans, à la banque de l'Union européenne industrielle et financière, avant d'être nommé, en 1975 à l'âge de 23 ans, directeur-adjoint à la Compagnie financière Edmond de Rothschild, alliée de la famille Bolloré[14].

Années 1980Modifier

En 1981, il reprend avec son frère Michel-Yves Bolloré les papeteries familiales (dont la marque la plus connue est OCB), alors en grande difficulté, et la sort de sa tradition papetière en la recentrant sur les sachets à thé, les papiers ultrafins, puis investit dans le secteur industriel des films plastiques ultrafins utilisés dans l'industrie des condensateurs[14]. L'entreprise entre en bourse sous le nom de Bolloré Technologies en 1985. En 1986, il rachète à Suez la SCAC (Société Commerciale d’Affrètement et de Combustible), une acquisition qui pose les bases du développement en Afrique et dans le monde des activités de transports et logistique du groupe[15]. Son Prix du Manager de l’année remis par le magazine Le Nouvel Economiste en 1987 et la relance du Groupe familial lui valent le surnom de « Petit Prince du Cash Flow »[16].

Années 1990Modifier

En 1992, il investit dans la compagnie de transport maritime Delmas-Vieljeux qu'il fusionne avec la SCAC pour créer la SDV. Mais cet investissement ne sera pas porteur. Suite à une vague de privatisations imposées par les institutions financières internationales, il obtient la concession d’infrastructures en Afrique parmi lesquelles en 1995 la Société internationale de transport africain par rail (Sitarail), et en 1999 la Camrail, compagnie ferroviaire du Cameroun[17]. Il prend le contrôle du Groupe Rivaud (1996)[18] et de SAGA (1997).

En 1998, il quitte le groupe Bouygues un an après y être entré et empoche 240 millions d'euros de plus-value [19].

Années 2000Modifier

Il se lance dans les médias, la publicité et la communication dans les années 2000 qui deviendront un des piliers du groupe. Il prend une participation de 20% dans le groupe français Havas en 2004 et de 25% dans le britannique Aegis en 2005 (les parts Aegis seront revendues au Japonais Dentsu en ). Il lance la chaîne de télévision Direct 8 en 2005 et le quotidien gratuit Direct Matin en 2007 (Direct Matin)[14].

Il dirige pendant un temps à partir de 2001 la banque d'investissement italienne Mediobanca, dont il restera actionnaire.

En 2002, il investit 160 millions d’euros dans le fabricant de tubes Vallourec et engrange une plus value de 1,7 milliards d’euros trois ans plus tard[20].

Années 2010Modifier

En 2011, Vincent Bolloré obtient le marché de l'Autolib' à Paris ; cela lui permet de mettre en avant la batterie au lithium-métal-polymère produite par le groupe Bolloré, qu'il étendra à d'autres systèmes urbains avec le système Bluecar, en particulier Lyon et Bordeaux en France, Indianapolis aux États-Unis et à terme des grandes métropoles asiatiques[3].

Après la revente des chaînes Direct 8 et Direct Star au Groupe Canal+ via un échange d'actions, il devient en 2012 le premier actionnaire de Vivendi[14]. Le , il remplace Jean-René Fourtou en tant que président du conseil de surveillance de Vivendi[21].

Le , il annonce qu'il cédera à la fin du mois de son siège de PDG du Groupe Bolloré à Cyrille, troisième de ses quatre enfants, âgé de 33 ans[22],[11].

À la tête du groupe Canal+Modifier

Début , une rumeur apparaît selon laquelle Vincent Bolloré souhaiterait supprimer l'émission culte de Canal+, Les Guignols de l'info, en raison de l'irrévérence du programme et de l'abus de dérision[23],[24]. D'autres médias affirment qu'il s'agit d'une décision politicienne ayant pour but de favoriser Nicolas Sarkozy dans l'élection présidentielle de 2017[25],[26],[27].

Fin , il interdit personnellement la diffusion par Canal+ du documentaire Évasion fiscale, une affaire française, prévu dans l'émission Spécial Investigation et consacrée à des pratiques d'encouragement de la fraude fiscale qu'organiserait une filiale du Crédit mutuel, la banque Pasche, basée à Monaco. Le site Mediapart accuse l'affaire d'être « inédite dans l'histoire de Canal+ » et met en cause les liens d'amitié entre Vincent Bolloré et Michel Lucas, le patron du Crédit Mutuel, ainsi que les liens d'affaires entre le Crédit Mutuel et Vivendi[28]. Selon la version de Vincent Bolloré, ce reportage a été déprogrammé à cause du fait que les informations étaient déjà sorties dans Mediapart ; il assure par ailleurs n'être jamais intervenu pour déprogrammer ce reportage. Selon lui, cette histoire aurait surtout été utilisée par certains membres de Canal+ pour éviter la diète budgétaire qu’il a appliquée à la chaîne[29].

Le , Vincent Bolloré, déjà à la tête du conseil de surveillance de Vivendi, prend également la tête de celui de sa filiale Canal+ en tant qu'actionnaire majoritaire de Vivendi[30]. Bertrand Meheut, le président du directoire de Canal+ depuis treize ans, est remplacé par Jean-Christophe Thiery[31], président de Bolloré Media et fidèle de Vincent Bolloré[30]. Le , le Conseil supérieur de l’audiovisuel auditionne Vincent Bolloré pour qu'il s'explique sur sa stratégie et les limogeages opérés à la tête de Canal+[32]. Vincent Bolloré s'engage à créer un comité d'éthique auprès de Canal+ qui, sous la surveillance du CSA, sera chargé de « garantir l'indépendance éditoriale comme celle de l'information ». Vincent Bolloré aura besoin de l'aval du CSA s'il veut supprimer les tranches de programmes en clair et rebaptiser I-Télé, D8 et D17 (futurs C8 et CStar)[33].

Le , le rédacteur en chef adjoint de Spécial Investigation, Jean-Baptiste Rivoire, confie sur le plateau d’arretsurimages.net[34] que plusieurs propositions d’enquêtes ont été refusées par la direction de la chaîne. Selon lui, la direction a fait savoir qu’elle tenait « avant tout à défendre les intérêts du groupe Canal et estime qu’il est préférable d’éviter certaines attaques frontales ou polémiques à l’encontre des partenaires actuels ou futurs du groupe »[35]. Il indique également que Vincent Bolloré s’est exprimé sur cette censure le lors du comité d’entreprise de Canal+ : « Il a assumé en disant : "Ce n’est pas de la censure, c’est de la connerie. (…) Il ne faut pas embêter les partenaires du groupe, attaquer la BNP ou le Crédit Mutuel, c’est débile" »[35]. Ces propos figureraient dans le compte-rendu écrit du CE[35].

En , selon Le Figaro, le bilan de Vincent Bolloré à la tête de Canal+ divise les médias. Pour certains, il a sauvé la chaîne qui était au bord de la faillite avant son arrivée. Pour d'autres, c'est un fiasco, notamment au niveau de l'indépendance des médias et de la liberté d'expression. En effet de nombreuses émissions d'enquête ont été déprogrammées, au profit d'émissions de divertissement, une technique souvent utilisée par les oligarques, comme le dénonce Reporters sans frontières dans son dernier rapport[36]. Ses détracteurs rappellent la purge subie par Canal+, qui a vu le départ de plusieurs journalistes et présentateurs vedettes de la chaîne[37] et la disparition de programmes emblématiques comme le Zapping ou Spécial Investigation[38].

Le , le conseil de surveillance du groupe Canal+ se réunit et acte un changement de direction. Vincent Bolloré prend du recul et laisse sa place de président du conseil de surveillance à Jean-Christophe Thiery. Au niveau opérationnel, les pleins pouvoirs sont donnés à Maxime Saada, nommé président du directoire du groupe[39].

Liens avec le monde politiqueModifier

En 2007, Vincent Bolloré met son jet privé[40] et son yacht personnel, le Paloma à la disposition de Nicolas Sarkozy, tout juste élu président de la République française[41]. De ces faits, ainsi que du rachat par le groupe Bolloré de la SFP, qui se cumulent avec l'entrée de Vincent Bolloré dans le monde de l'édition, naissent, selon Libération, des controverses sur les commandes publiques de la SFP, et sur les activités du groupe Bolloré en Afrique[42]. Il se défend en expliquant que les Bolloré entretiennent depuis longtemps la tradition de recevoir des personnalités de tous bords et cite les exemples de Léon Blum, Mohammed V et Georges Pompidou[43].

En 2009, un reportage de Benoît Collombat, diffusé le et intitulé Cameroun, l'empire noir de Vincent Bolloré, relayé par le site Mediapart[44], aboutit à un procès en diffamation, gagné par Vincent Bolloré le [45].

En , il annonce qu'il votera pour la candidate PS Anne Hidalgo lors des élections municipales de 2014 à Paris, rendant en même temps hommage au maire sortant Bertrand Delanoë, lequel a permis la mise en place du service de voitures électriques Autolib', dont le groupe Bolloré est l'exploitant[46],[3].

Affaires judiciairesModifier

En , il est débouté d'une plainte contre le journal Bastamag, qui avait décrit des conditions des droits humains « catastrophiques » dans les plantations au Libéria où travaillent « des enfants de moins de 14 ans »[47].

En , le groupe Bolloré porte plainte auprès du tribunal correctionnel de Nanterre contre France 2 et son journaliste Tristan Waleckx pour diffamation, après la première diffusion, le , dans le magazine Complément d'enquête sur la chaîne, d'un sujet[48] s'intéressant au parcours l'homme d'affaires et de son groupe[49]. Le , le tribunal correctionnel de Nanterre relaxe France 2 et le journaliste, estimant que le documentaire n’était pas diffamatoire[50]. Le documentaire avait auparavant été récompensé en 2017 par le Prix Albert-Londres du documentaire audiovisuel, pour sa rigueur et son audace[51].

Le , le groupe Bolloré annonce qu’il réclame 50 millions d’euros à France 2 à la suite de la rediffusion par la chaîne, le , du même portait de Complément d’enquête consacré à l'homme d'affaires car, selon le groupe, celui-ci « porte atteinte à ses intérêts commerciaux »[52],[53]. Selon le quotidien Le Monde[54], l’assignation en justice, portée devant le tribunal de commerce de Paris, et non devant un tribunal correctionnel, met en évidence la volonté de Vincent Bolloré de défendre son image, sans contester la véracité des allégations[55] portées contre lui dans le documentaire. Le , le groupe Bolloré est débouté par le tribunal de commerce de Paris[56]. Le groupe Bolloré annonce par la suite qu'il fait appel de la décision[56].

En , Télérama affirme que Canal+ aurait assigné en justice France Télévisions le à la suite de l’arrivée sur France 2 de l'émission Vu, qui est considéré par Canal+ comme une « reprise parasitaire » du Zapping. Selon l’hebdomadaire, une première audience devant les tribunaux devrait se dérouler au début de . Le groupe Canal+ réclamerait 44 millions d’euros de dommages et intérêts à France TV[57],[58].

Le , plusieurs rédactions d'une vingtaine de médias français, des associations et des journalistes indépendants[59],[60] signent une tribune pour dénoncer les méthodes de Vincent Bolloré, accusé de faire pression sur les médias, notamment lors d'enquêtes journalistiques sur les activités du groupe Bolloré en Afrique (poursuites judiciaires systématiques, suppression de campagnes publicitaires dans la presse via Havas, contrôlé par Vivendi, déprogrammation ou censure de plusieurs documentaires de Canal+)[60],. Selon les auteurs de la tribune, à cette date, le groupe Bolloré a une quinzaine de procédures en cours engagées en France et à l’étranger contre des journalistes ou des ONG pour « diffamation » ou « dénigrement »[61]. Les signataires de la tribune soulignent que « ces poursuites systématiques visent à faire pression, à fragiliser financièrement, à isoler tout journaliste, lanceur d’alerte ou organisation qui mettrait en lumière les activités et pratiques contestables de géants économiques comme le groupe Bolloré »[61]. Par ailleurs, la tribune précise que sur une vingtaine de procédures lancées par le groupe Bolloré contre des journalistes ou organes de presse ces dernières années, seules deux condamnations ont été prononcées, contre Libération pour la légende d’une photo et France Inter pour un reportage[61].

Le , dans le cadre de soupçons de corruption autour de l'attribution de concessions portuaires en Afrique de l'Ouest, Vincent Bolloré est placé en garde à vue à Nanterre, à l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF)[62] par les juges financiers Serge Tournaire et Aude Buresi, pour répondre à l'accusation de « corruption d'agent public étranger », et déterminer si le groupe Bolloré a utilisé ses activités de conseil politique, via sa filiale Havas, pour obtenir la gestion des ports de Lomé, au Togo et de Conakry, en Guinée. Ce dossier est la suite d'une enquête préliminaire ouverte en par le parquet de Paris, puis transférée au parquet national financier. Sont concernés également Gilles Alix, PDG de Bolloré, et Jean-Philippe Dorent, responsable du pôle international de l'agence de communication Havas[63],[64].

Après 48 heures de garde à vue, Vincent Bolloré est mis en examen et déféré devant les juges, pour « corruption d’agent public étranger », « complicité d’abus de confiance » et « faux et usage de faux »[64],[62]. Il encourt notamment dix ans de prison ferme et une amende d'un million d'euros[65]. Il n’est cependant pas placé sous contrôle judiciaire[62].

En , un article du quotidien Libération révèle que le Groupe Bolloré a été pris en flagrant délit de fraude concernant ses activités au Sénégal ; le fisc sénégalais ayant découvert des « irrégularités sur notes », le groupe français a fait l’objet d’un redressement fiscal d'un montant fixé à 1,5 milliards de francs CFA (2,3 millions d’euros)[66].

FortuneModifier

En 2012, Vincent Bolloré est la 11e fortune de France, avec 3,610 milliards d'euros selon Challenges[67]. En 2015, il est classé 9e, avec 11,140 milliards d'euros[68]. En 2016, sa fortune diminue pour se situer à 7,3 milliards[69]. En 2018 sa fortune est évaluée à 6 milliards d'euros[1].

DistinctionsModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Plusieurs sources secondaires ont, par erreur, présenté Vincent Bolloré et Anaïs Jeanneret comme ayant été mariés, ce qui est démenti par les mentions marginales de l'acte de naissance de Vincent Bolloré, dressé en mairie de Boulogne-Billancourt. Selon l'extrait de cet acte, les mentions rapportent seulement le mariage avec Sophie Fossorier, en date du , leur décision de résidence séparée, en date du et, finalement, le jugement de divorce, en date du , sans aucune évocation de la relation avec Anaïs Jeanneret.

RéférencesModifier

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  18. « Rivaud, les mécomptes de M. Le Comte  », sur L'Express, .
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  22. « Cyrille, fils de Vincent, prend la tête de l'empire Bolloré », sur Le Figaro.fr, .
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  26. « "Les Guignols" : Bolloré est-il la marionnette de Sarkozy ? », Le Point.fr, 2 juillet 2015.
  27. « L’arrêt des "Guignols", "un signal déplorable" selon la presse », Le Monde.fr avec AFP, 3 juillet 2015.
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  55. « Voilà ce qui rend fou Bolloré et le pousse à réclamer 50 millions à France 2 », Capital.fr, 22 juillet 2016.
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  59. Des associations, journalistes indépendants et 22 grands médias français, dont les sociétés de journalistes de l'AFP, BFMTV, Challenges, Les Échos, Europe 1, L’Express, France 2, France 3, Le Monde, L’Humanité, Libération, L’Obs, Mediapart, M6, Le Point, Premières Lignes, Radio France, RTL, Télérama, TF1, TV5 Monde et La Vie, plus l'association Attac France, le collectif « Informer n’est pas un délit » et l'ONG Reporters sans frontières - Source : Article de Ouest-France.fr du 24 janvier 2018.
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  72. « Pluie de médailles à Paris », ivoire.telediaspora.net, 14 février 2012.

AnnexesModifier

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BibliographieModifier

DocumentaireModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier