Vielmur-sur-Agout

commune française du département du Tarn

Vielmur-sur-Agout
Vielmur-sur-Agout
Vue sur Vielmur-sur-Agout.
Blason de Vielmur-sur-Agout
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Castres
Intercommunalité Communauté de communes du Lautrécois et du Pays d'Agout
Maire
Mandat
Catherine Rabou
2020-2026
Code postal 81570
Code commune 81315
Démographie
Gentilé Vielmurois, Vielmuroises
Population
municipale
1 440 hab. (2018 en diminution de 3,23 % par rapport à 2013)
Densité 124 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 37′ 18″ nord, 2° 05′ 25″ est
Altitude 155 m
Min. 145 m
Max. 195 m
Superficie 11,61 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Castres
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Plaine de l'Agoût
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Vielmur-sur-Agout
Liens
Site web vielmur-sur-agout.fr/

Vielmur-sur-Agout est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Commune de l'aire urbaine de Castres située à 13 km à l'ouest de Castres sur l'Agout à sa confluence avec le Sor.

Communes limitrophesModifier

Vielmur-sur-Agout est limitrophe de sept autres communes.

 
Carte de la commune de Vielmur-sur-Agout et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Vielmur-sur-Agout[1]
Cuq Jonquières
Guitalens-L'Albarède   Carbes
Puylaurens Sémalens Fréjeville

HydrographieModifier

La commune arrosée par l'Agout qui la longe dans sa partie sud et le Ruisseau de Bagas.

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 1 161 hectares ; son altitude varie de 145 à 195 mètres[2].

Voies de communication et transportsModifier

Accès avec les routes départementales D 112 (ex route nationale 112, D 92, D 59. , les bus Tarn'bus et les lignes intermodales d'Occitanie. Ainsi qu'avec le train en gare de Vielmur-sur-Agout sur la ligne de Montauban-Ville-Bourbon à La Crémade.

ClimatModifier

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 12,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 728 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 8,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,3 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[3].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Castres », sur la commune de Castres, mise en service en 1992[8]et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 14,4 °C et la hauteur de précipitations de 849,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Albi », sur la commune du Sequestre, mise en service en 1976 et à 33 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,4 °C pour 1981-2010[12] à 13,8 °C pour 1991-2020[13].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Vielmur-sur-Agout est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Castres, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 55 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (97,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (53,4 %), prairies (23 %), zones agricoles hétérogènes (14,6 %), zones urbanisées (9,1 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

ToponymieModifier

Ses habitants sont les Vielmurois[20].

HistoireModifier

Saint Géminien, porteur d'un patronyme unique en France[C'est-à-dire ?], est le saint patron de Vielmur. Fervent défenseur du culte à la Vierge Marie, il exerce une protection particulière sur les enfants qui apparaissent toujours sur les représentations du saint, statues ou tableaux. Vielmur possédait un tableau de lui, sur lequel à l'origine on pouvait certainement voir des enfants ; mais celui-ci ayant été découpé pour l’intégrer dans un cadre baroque, cette représentation dut disparaître.

Saint Géminien est cité deux fois, dont une fois à Vielmur entre 1090 et 1095.

En 951, Ermengaud d’Albi, fils de Raymond II comte de Rouergue, duc d'Aquitaine, marquis de Gothie et comte de Quercy et d’Albigeois et du comté de Narbonne, donne une terre dans la vicomté de Lautrec pour établir un futur monastère. C’est sur un emplacement situé à Vielmur qu’en 1028, le monastère Sainte-Marie sera fondé par Isarn de Lautrec et son épouse Guisle de Cerdagne.

En 1038, le monastère Sainte-Marie de Vielmur est remis par les Lautrec au chapitre du Puy-en-Velay. En 1041, Raymond IV de Saint-Gilles est seigneur du Velay et de la ville du Puy[21]. Il est marié en premières noces en 1065 avec Bertrande de Provence. Leur fils Bertrand, qui sera comte de Tripoli, épouse vers 1090 la nièce de Mathilde de Canossa (ou Mathilde de Toscane). Celle-ci amène certainement le culte de saint Géminien à Vielmur. Cette nièce ne vivra pas longtemps puisque Bertrand se remarie avec Alix de Bourgogne cinq ans après, en 1095. Mais elle eut le temps d’installer une chapelle en l’honneur de saint Géminien[22].

L'autorisation de fonder cette chapelle ne posa certainement aucun problème auprès de l’abbesse du monastère de Vielmur, vassale du comte de Toulouse et celle du chapitre du Puy puisque Raymond IV de Saint Gilles était seigneur du Puy (voir plus haut). Elle obtient par l’intermédiaire de sa tante (la grande) Mathilde de Toscane, les reliques du saint.

Autre hypothèse : comme la nièce de Mathilde ne vécut que cinq ans après son mariage avec Bertrand comte de Toulouse, il se pourrait que Mathilde de Canossa ait envoyé à sa nièce, atteinte d’une maladie grave, les reliques de saint Géminien pour la protéger, et les ait fait placer dans une chapelle du monastère de Vielmur.

Le nom de l'église du monastère Notre-Dame disparaîtra à la Révolution avec la vente du monastère au titre des biens nationaux. C'est saint Géminien qui en deviendra alors le titulaire[23].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 500 habitants et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de quinze[24],[25].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Commune faisant partie de l'arrondissement de Castres de la communauté de communes du Lautrecois-Pays d'Agout et du canton de Plaine de l'Agoût (avant le redécoupage départemental de 2014, Vielmur-sur-Agout était le chef-lieu de l'ex-canton de Vielmur-sur-Agout).

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[26]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Antonin Sicard    
1945 1956 Jean Tressens    
1956 1976 Léon Zelmire    
1976 2008 Robert Clarenc    
2008 En cours Catherine Rabou PS Institutrice
Conseillère départementale
Les données manquantes sont à compléter.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28].

En 2018, la commune comptait 1 440 habitants[Note 5], en diminution de 3,23 % par rapport à 2013 (Tarn : +1,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9427489359501 0351 1141 1421 1981 179
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1531 1871 1701 1531 1141 1281 096974994
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
877933910783756798765763810
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
8319108358499961 0621 3051 3401 375
2013 2018 - - - - - - -
1 4881 440-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[31] 1975[31] 1982[31] 1990[31] 1999[31] 2006[32] 2009[33] 2013[34]
Rang de la commune dans le département 337 318 279 260 249 238 244 228
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

ÉconomieModifier

EnseignementModifier

Vielmur-sur-Agout fait partie de l'académie de Toulouse.

La commune possède une école primaire Robert Clarenc et un collège René Cassin.

Culture et festivitésModifier

Activités sportivesModifier

Rugby à XV, tennis, football, basketball, athlétisme, gymnastique, randonnée pédestre, chasse, pétanque,

Écologie et recyclageModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Église Saint-Géminien de Vielmur-sur-Agout, une cloche datant de 1739[35].
  • Ancienne abbaye bénédictine Notre-Dame de la Sagne. Inscription aux monuments historiques depuis le [36].

La Tour des Lautrec : à la base nartex du XIIIe siècle, dans les combles série de très grands blasons représentant la famille de Lautrec et de ses alliés.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Présentation du blason

Son blasonnement est : Écartelé de sable et d'or.

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes

RéférencesModifier

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 19 juin 2021)
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 19 juin 2021)
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le 19 juin 2021)
  8. « Station météofrance Castres - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 19 juin 2021)
  9. « Orthodromie entre Vielmur-sur-Agout et Castres », sur fr.distance.to (consulté le 19 juin 2021).
  10. « Station météofrance Castres - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en castres).
  11. « Orthodromie entre Vielmur-sur-Agout et Le Sequestre », sur fr.distance.to (consulté le 19 juin 2021).
  12. « Station météorologique d'Albi - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 19 juin 2021)
  13. « Station météorologique d'Albi - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 19 juin 2021)
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Castres », sur insee.fr (consulté le 5 avril 2021).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 12 avril 2021)
  20. (fr) « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le 24 juillet 2010).
  21. Guillaume de Castel, Mémoires de l’Histoire du Languedoc, p. 313.
  22. Testament de Magdelaine Galise, 29 avril 1743
  23. Association Culturelle du Pays Vielmurois.
  24. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  25. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__municipales-2020 (consulté le 29 septembre 2020).
  26. (fr) « Les maires de la commune » (consulté le 24 juillet 2010).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  32. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  33. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  34. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  35. (fr) « Cloche à Vielmur-sur-Agout (81) », sur www.patrimoine-de-france.org (consulté le 24 juillet 2010).
  36. (fr) « Ancienne abbaye bénédictine Notre-Dame de la Sagne à Vielmur-sur-Agout (81) », sur www.patrimoine-de-france.org (consulté le 24 juillet 2010).