Vices d'écurie

Les vices d'écurie sont des troubles du comportement des équidés, tout particulièrement du cheval domestique. Ils sont considérés comme des habitudes indésirables chez cette espèce. Les vices d'écurie résultent de conditions d'hébergement, généralement en écurie, qui ne respectent pas les besoins physiques et sociaux des chevaux : faim, ennui, exercices insuffisants, excès d'énergie. Les causes peuvent être multiples, mais les principales sont l'isolement et le manque d'exercice. Leur expression peut être variée.

RaisonsModifier

La vie en box est contraire à la nature du cheval domestique, animal plutôt grégaire, qui a besoin de bouger, de se dépenser et d'être stimulé[1].

Principaux vices d'écurieModifier

  • Le tic à l'appui, ou tic aérophagique, où le cheval ronge un support en avalant de l'air.
  • Le tic de l'ours, où il prend appui successivement sur le côté droit puis le côté gauche de son corps.

Lutte contre les vices d'écurieModifier

Il est possible de lutter contre leur propagation en offrant au cheval un jouet d'écurie[2].

Notes et référencesModifier

  1. Draper 2006, p. 208.
  2. Dossier rassemblé par Lucie Launay, Dossier no 6 : Bâtiments et infrastructures équestres : ingénierie, bien-être et écologie, Institut français du cheval et de l'équitation, 2011, [lire en ligne]

AnnexesModifier

  • Judith Draper (photogr. Kit Houghton), « Vices d'écurie », dans Le grand guide du cheval: les races, les aptitudes, les soins, De Borée, , 256 p. (ISBN 2844944205 et 9782844944207)