Vezins (Maine-et-Loire)

commune française du département de Maine-et-Loire

Vezins
Vezins (Maine-et-Loire)
Cimetière des martyrs de la bataille des Ouleries.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Cholet
Intercommunalité Agglomération du Choletais
Maire
Mandat
Cédric Van-Vooren
2020-2026
Code postal 49340
Code commune 49371
Démographie
Gentilé Vezinais
Population
municipale
1 727 hab. (2019 en augmentation de 5,11 % par rapport à 2013)
Densité 94 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 07′ 15″ nord, 0° 42′ 37″ ouest
Altitude 140 m
Min. 113 m
Max. 184 m
Superficie 18,36 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Cholet
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Cholet-2
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Vezins
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Vezins

Vezins est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

GéographieModifier

Commune angevine des Mauges, Vezins se situe près de la ville de Cholet.

La commune de Vezins ne présente pas d'accident topographique affirmé : la partie la plus élevée, environ 180 mètres, se situe au sud dans le secteur des Poteries, et la partie la plus basse, 113 mètres, au bord de l'Èvre, à la limite de Trémentines.

Le paysage de bocage est dominant. Il existe quelques bois privés dans le bourg et à l'Espéronnière. La forêt dite de Vezins s'étend sur les communes de Nuaillé, Chanteloup-les-Bois et Yzernay.

C'est à Vezins que prennent naissance les ruisseaux qui vont former l'Èvre : l'un passe entre le Breuil et la Huttière, l'autre, se situe entre la maison de Thierry Charruau et celle de Jean-Roger Gardaire l'Epiletterie, traverse les douves du château, le troisième, la Limonière, renforce les précédents en aval de Régnier.

Le sous-sol est formé de rochers granitiques qui émergent par endroits pour former des "chirons". Plusieurs carrières de granit sont aujourd'hui désaffectées. La couverture est argileuse et disposée en couches épaisses aux Poteries. Cette argile est exploitée encore actuellement pour la production de tuiles et de divers matériaux de construction.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 786 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cholet », sur la commune de Cholet, mise en service en 1965[7] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,9 °C et la hauteur de précipitations de 777,5 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nantes-Bouguenais », sur la commune de Bouguenais, dans le département de la Loire-Atlantique, mise en service en 1945 et à 69 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[13].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Vezins est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cholet, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

En 2012, on trouvait 693 logements sur la commune de Vezins, dont 92 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 90 %, et dont 73 % des ménages en étaient propriétaires[19].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (96,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39,8 %), prairies (33,2 %), zones agricoles hétérogènes (22,5 %), zones urbanisées (4,6 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie et héraldiqueModifier

ToponymieModifier

Nom des habitants (gentilé) : les Vezinais[22].

HéraldiqueModifier

  Blason
De sinople à la fasce d’argent chargée d'une tierce ondée d’azur, accompagnée en chef dextre d’un cœur croiseté d'argent, en chef senestre d’un croissant d'hermine et en pointe d’un arbre d’argent mouvant de la pointe.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

HistoireModifier

Aucune trace antique n'est signalée sur le territoire de la commune, sans doute longtemps occupé par la forêt. Une tradition situe à Régnier le bourg primitif, au pied de la colline des Gardes. Le nom de Vezins est cité pour la première fois dans des documents du XIIe siècle, lié à la famille de La Porte et à son château.

Autour de cette forteresse, la vie du village s'est organisée au Moyen Âge. Place protestante en 1590, elle fut détruite par ordre du roi Louis XIII en 1622. Le château est reconstruit au XVIIIe siècle avec des jardins et des pièces d'eau. Pendant la Guerre de Vendée, Vezins fut le théâtre d'opérations sanglantes, et après le passage des colonnes infernales en 1794, il ne restait que des ruines calcinées y compris au château. Seules quelques maisons du bourg ont résisté.

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 mars 2010 André Perret    
mars 2010 En cours
(au 30 mai 2020)
Cédric Van-Vooren[23],[24]    

Les résultats du 1er tour des élections municipales 2008 :

  • 19 sièges à pourvoir - 19 élus - 0 ballotage
  • Inscrits 1171
  • Abstentions 392 (33,48 %)
  • Votants 779 (66,52 %)
  • Blancs 56 (7,19 %)
  • Exprimés 723 (92,81 %)

IntercommunalitéModifier

La commune est membre de l'agglomération du Choletais depuis la disparition de la communauté d'agglomération du Choletais[25].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[27].

En 2019, la commune comptait 1 727 habitants[Note 7], en augmentation de 5,11 % par rapport à 2013 (Maine-et-Loire : +2,26 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2001 7441 3401 7301 7761 7591 8211 8911 932
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9612 0111 9471 8641 7981 6751 5971 5101 403
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3501 3011 2221 0431 1041 1221 0771 0301 041
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 0831 0441 0731 2651 3941 5821 6351 6421 609
2017 2019 - - - - - - -
1 7171 727-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,1 % la même année, alors qu'il est de 25,6 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 856 hommes pour 865 femmes, soit un taux de 50,26 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,37 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
0,6 
4,5 
75-89 ans
6,6 
16,1 
60-74 ans
17,4 
20,5 
45-59 ans
19,4 
21,8 
30-44 ans
19,8 
17,6 
15-29 ans
14,9 
18,4 
0-14 ans
21,3 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
6,9 
75-89 ans
9,5 
15,5 
60-74 ans
16,3 
19,4 
45-59 ans
18,8 
18,6 
30-44 ans
17,7 
18,6 
15-29 ans
17,5 
20,2 
0-14 ans
18,2 

Vie localeModifier

ÉconomieModifier

Sur 102 établissements présents sur la commune à fin 2010, 28 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 9 % du secteur de l'industrie, 14 % du secteur de la construction, 34 % de celui du commerce et des services et 15 % du secteur de l'administration et de la santé[32]. Fin 2015, sur les 116 établissements actifs, 18 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour 11 % sur le département), 12 % du secteur de l'industrie, 13 % du secteur de la construction, 41 % de celui du commerce et des services et 16 % du secteur de l'administration et de la santé[33].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Couvent de Cordelières Sainte-Elisabeth, du XVIIe siècle[34].
  • Maison dite palais de justice, du XVIe siècle[35].

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Célestin Port (révisé par André Sarazin et Pascal Tellier), Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou, t. 4 (S-Z), Angers, H. Siraudeau & Cie, , 2e éd. (1re éd. 1878) (BNF 35857376), p. 739-747.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

RéférencesModifier

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Cholet - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Vezins et Cholet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Cholet - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Vezins et Bouguenais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Statistiques locales du territoire de Vezins (49371) », sur Insee, données 2012 (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. Mairie de Vezins, « Vie municipale », sur mairie-de-vezins.com (consulté le ).
  23. Ouest-France, Une équipe renouvelée pour Cédric Van Vooren, article du 4 avril 2014.
  24. « Vezins. Cédric Van Vooren est réélu maire », sur Le Courrier de l'Ouest, (consulté le ).
  25. Insee, Composition de l'EPCI du Choletais (244900700), consulté le 28 septembre 2013.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  30. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Vezins (49371) », (consulté le ).
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de Maine-et-Loire (49) », (consulté le ).
  32. Insee, Statistiques 2010 du territoire de Vezins (49), consultées le 16 juin 2013.
  33. « Dossier complet - Commune de Vezins (49371) », sur Insee, (consulté le ).
  34. « Couvent de Cordelières Sainte-Elisabeth », notice no IA49004229, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Maison dite palais de justice », notice no IA49004230, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. Procès de Mathurin Bruneau, se disant Louis XVII, par-devant le tribunal de police correctionnelle de Rouen., Marseille, Impr. de Ricard, (lire en ligne).
  37. « Joseph Martineau », sur l'annuaire ARTactif (consulté le ).
  38. Jean Claude Michon (persocholet), « Joseph Louis Marie Anatole Martineau », sur Geneanet (consulté le ).