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Vars (Charente)

commune française du département de la Charente
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Vars.

Vars
Vars (Charente)
La mairie.
Blason de Vars
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton Boixe-et-Manslois
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Charente
Maire
Mandat
Jean-Marc de Lustrac
2014-2020
Code postal 16330
Code commune 16393
Démographie
Gentilé Varsois
Population
municipale
2 067 hab. (2016 en augmentation de 6,77 % par rapport à 2011)
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 45′ 47″ nord, 0° 07′ 29″ est
Altitude Min. 35 m
Max. 153 m
Superficie 27,46 km2
Localisation

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Vars
Liens
Site web mairie-vars16.fr

Vars (se prononce [vars]) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente, dans la région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont les Varsois et les Varsoises[1].

GéographieModifier

LocalisationModifier

Vars est une commune située à 4 km au sud de Saint-Amant-de-Boixe et 13 km au nord d'Angoulême, dont elle fait partie de l'aire urbaine, dans la vallée de la Charente.

Le bourg de Vars est aussi à 2,3 km au sud de Montignac, 15 km à l'est de Rouillac et 17 km au sud-est d'Aigre[2].

Hameaux et lieux-ditsModifier

La commune compte de nombreux hameaux ; d'ouest en est : Pétouret, Fonciron, Rouhénac, le Boquet, le Portal à l'ouest du pont sur la Charente, la Rivière et Vaillat au nord, Peusec, La Prade, Chez Brard, Beaubrenier, Couziers, Chez Rousseau, Beaumont et en partie Fossejoint à l'est, et Coursac en limite sud[3].

Communes limitrophesModifier

Géologie et reliefModifier

Le sol de la commune est composé de calcaire datant du Jurassique supérieur (Kimméridgien). La vallée de la Charente, très large dans la commune, est composée de couches successives d'alluvions du quaternaire, qui se sont déposés en terrasses alluviales, jusqu'à 25 m de hauteur, sur les rives convexes des méandres (sables, argiles, galets). On peut les retrouver entre Servol et Rouhénac, ainsi qu'au Portal. Le lit du fleuve (zone inondable) est lui-même constitué d'alluvions plus récentes (limons, argile sableuse, tourbe)[4],[5],[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

La moitié occidentale de la commune de Vars occupe la vallée de la Charente, très large et qui déploie ses méandres entre Mansle et Angoulême. En particulier, une grande partie occupe l'intérieur de toute une boucle du fleuve au sud-ouest. La moitié orientale de la commune est composé de plateaux vallonnés et dépassant fréquemment les 120 m d'altitude.

Le point culminant est à une altitude de 153 m, situé à l'est de la commune à Beaumont. Le point le plus bas est à 35 m, situé le long de la Charente près de Coursac. Le bourg, situé sur un léger palier sur la rive gauche du fleuve est à environ 45 m d'altitude[3].

HydrographieModifier

La Charente en amont d'Angoulême traverse la commune. Ses méandres forment de nombreux bras, comme le Bras du Moulin qui passe au pied du bourg, créant ainsi de nombreuses îles.

Le ruisseau de Nitrat, minuscule affluent de la Charente en rive gauche, limite la commune au nord[3].

ClimatModifier

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain, et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[7].
Article connexe : Climat de la Charente.

Voies de communication et transportsModifier

La commune de Vars est traversée du nord au sud par la D.737, route d'Angoulême à Aigre et Niort, qui passe à 1 km à l'est du bourg. La D.11, de Rouillac à Chasseneuil, traverse la commune d'ouest en est et dessert le bourg. Elle traverse aussi la N.10 entre Angoulême et Poitiers qui limite la commune à l'est, par l'échangeur de la Touche d'Anais, à 5 km du bourg[3].

La ligne Paris-Bordeaux traverse aussi la commune mais n'offre plus d'arrêt dans la commune, et la gare la plus proche est celle d'Angoulême.

L'aéroport d'Angoulême est à 8 km.

ToponymieModifier

Le nom de la commune est attesté par les formes anciennes latinisées Varno en 1020-1037[8], Varnum vers 1300[9].

L'origine du nom de Vars remonterait au gaulois verno-, verna signifiant « aulne ». Ce mot gaulois, passé en occitan et en vieux français (vergne), a donné son nom à de nombreuses communes en France[10],[Note 1].

La commune a été créée Vars en 1793 du nom de la paroisse[11].

HistoireModifier

L'Antiquité a laissé quelques vestiges. L'ancienne voie romaine de Saintes à Lyon par Limoges, la voie d'Agrippa, limite la commune au nord, et celle de Rom à Périgueux par Mansle, Montignac et le Puy de Nanteuil, appelée aussi Chaussade ou Chemin chaussé traverse l'est de la commune, entre Fossejoint et Couziers.

Au lieu-dit les Combes, au sud-est du bourg entre le Peu de Bel-Air et le Peu de Saint-Jean, la découverte au XIXe siècle d'un bassin maçonné, des tegulae et des monnaies romaines, évoque l'implantation d'une villa romaine.

À l'est du bourg, un sarcophage en plomb, probablement du Moyen Âge, a été mis au jour en 1541 ; il contenait un squelette et une feuille en or gravée avec des caractères grecs agencés de façon énigmatique[12],[13].

Dès les premiers temps du Moyen Âge, la terre de Vars appartenait aux évêques d'Angoulême. En 1110, une bulle du pape Pascal II, relative au partage des terres entre l'évêque et les chanoines, attribua l'église de Vars à la mense épiscopale. L'évêque Girard accrut ce domaine et y construisit un château avec murailles et douves.

Malgré ces précautions, vers la fin du XIIe siècle, le propre fils du comte d'Angoulême, Vulgrin II, à la tête d'une bande de cottereaux, ravagea ces terres[Note 2].

Mais c'est pendant la guerre de Cent Ans que Vars eut le plus à souffrir. Le château, construit sur une île à côté du bourg, fut pris par les Anglais en 1421. Repris trois ans après, il fut rasé sur ordre du roi de France, de peur qu'il soit de nouveau repris.

Vers la fin du XVe siècle, Vars s'était relevé de ses ruines. Le château fut rebâti, probablement par l'évêque Raoul du Fou, qui le munit de créneaux. Dans la seconde moitié du XVIe siècle, l'évêque François de Péricard en fit une demeure de plaisance, où les évêques venaient passer une partie de l'été. Cette demeure existe encore, privée et située entre la Charente et l'église.

L'église a été construite vers le milieu du XVIe siècle, en remplacement d'une église du XIIe siècle que l'évêque Girard avait fait construire dans l'enceinte du château.

Dans le nord de la commune, au point le plus élevé, s'élevait autrefois le château de Beaumont, qui appartenait également aux évêques[Note 3]. Ceux-ci y firent de fréquents séjours aux XIIIe et XIVe siècles. Il fut détruit pendant la guerre de Cent Ans.

Les logis de Cée et de Servol, aussi situés dans la commune, relevaient tous deux de la seigneurie de Montignac[14].

L'état des paroisses de 1686 précise que l’évêque d’Angoulême est le seigneur de la paroisse de 262 feux qui produit du grain, du vin et des noix et possède des prairies[15].

Avant la crise du phylloxéra, Vars produisait des vins rouges renommés, les vins du Roc de Vars.

Au début du XXe siècle, la commune était desservie par la gare de Vars située sur la ligne de Paris à Bordeaux, achevée en 1853. Cette gare était alors relativement importante[14].

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
D'or à une croix en sautoir ancrée d'azur.
Commentaires : Les armes de Vars sont celles de la maison de Broglie dont l'un des membres, Joseph-Amédée de Broglie, évêque d'Angoulême, a fait construire en 1776 l'hospice de Vars[16].

AdministrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
? 1944 André Clanché ? Président de la délégation spéciale
Nommé conseiller départemental en 1943[17].
1971 1995 René Marchive   Viticulteur
1995 2008 Jean-Claude Bonnoron UMP Banquier
2008 En cours Jean-Marc de Lustrac UDI Médecin urgentiste

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[19].

En 2016, la commune comptait 2 067 habitants[Note 4], en augmentation de 6,77 % par rapport à 2011 (Charente : +0,17 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 6891 8581 7961 9781 9872 0351 9412 0761 869
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 9032 0111 9481 9481 9341 7131 5611 5511 570
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 5571 4081 1571 2251 1661 2021 1781 0921 089
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 -
1 3061 3401 5511 5111 5671 8041 9362 067-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Pyramide des âgesModifier

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,5 %, 15 à 29 ans = 14,3 %, 30 à 44 ans = 25,1 %, 45 à 59 ans = 19,2 %, plus de 60 ans = 20 %) ;
  • 50,3 % de femmes (0 à 14 ans = 20,3 %, 15 à 29 ans = 13,1 %, 30 à 44 ans = 22,2 %, 45 à 59 ans = 20,5 %, plus de 60 ans = 23,9 %).

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (26,6 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

Pyramide des âges à Vars en 2007 en pourcentage[21]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ans ou +
0,9 
7,0 
75 à 89 ans
8,8 
12,3 
60 à 74 ans
14,2 
19,2 
45 à 59 ans
20,5 
25,1 
30 à 44 ans
22,2 
14,3 
15 à 29 ans
13,1 
21,5 
0 à 14 ans
20,3 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

ÉconomieModifier

AgricultureModifier

La viticulture occupe une partie de l'activité agricole. La commune est classée dans les Fins Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[23].

CommercesModifier

  • Commerces de proximité au bourg
  • Base logistique Lidl (créée en 2009) et direction régionale (juin 2010).

Équipements, services et vie localeModifier

EnseignementModifier

Vars possède une école primaire publique, Françoise-Dolto, comprenant quatre classes de maternelle et six classes d'élémentaire. Le secteur du collège est Saint-Amant-de-Boixe[24].

Sports et activitésModifier

Les associations proposant des activités sportives sont nombreuses, la gymnastique volontaire, l'Entente pongiste, la pétanque, le badminton, la Société de chasse, les Amis cavaliers des Sablons[25].

Lieux et monumentsModifier

Patrimoine religieuxModifier

 
L'église Saint-Denis.

L'église paroissiale Saint-Denis, de style néoroman, a été construite au XVIe siècle à la place d'une ancienne église du XIIe siècle, détruite par la guerre de Cent Ans[14].

Patrimoine civilModifier

Le logis du Portal, situé sur la rive droite du fleuve, est inscrit monument historique depuis 2006[26].

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Patrimoine environnementalModifier

 
La Charente à Vars.

La vallée de la Charente est en zone Natura 2000.

Personnalités liées à la communeModifier

La commune à la télévisionModifier

Vars a fait l'objet d'une émission télévisée diffusée sur TF1 le et intitulée Un village à la diète, où des personnalités telles que Thierry Marx ou Laury Thilleman ont aidé certains habitants de la commune en surpoids ou obèse à perdre du poids et exercé une activité physique en l'espace de 100 jours[27].

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Comme Vergt (Dordogne), Vaires-sur-Marne (Seine-et-Marne), Vert (Landes), Verne (Doubs), Vernet-les-Bains (Pyrénées-Orientales), etc. Par contre, certains homonymes comme Vars (Hautes-Alpes) ont une autre origine : *var, « rocher », pré-celtique, ainsi que Varces (Isère) et Vars (Haute-Saône), issus d'un nom de personne gallo-romain Varicius.
  2. Le comte d'Angoulême dut faire repentance auprès de l'évêque en cédant de larges domaines en Angoumois, comme celui de la Boixe toute proche.
  3. Le toponyme le Château subsiste encore sur la carte IGN.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 1er août 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Mansle », sur Infoterre, (consulté le 13 novembre 2011)
  7. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990] », sur infoclimat.fr (consulté le 1er janvier 2013)
  8. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac, (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 32
  9. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 53,105,283
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 693.
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris), , 334 p. (lire en ligne), p. 202
  13. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 193
  14. a b et c Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 394-395
  15. Histoire passion
  16. « Vars », sur Les blasons de la Charente (consulté le 8 décembre 2012)
  17. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k96158886/f2.item.r=canton.zoom
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  21. « Évolution et structure de la population à Vars en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 4 août 2010)
  22. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 4 août 2010)
  23. [PDF] Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Crus du cognac par communes », (consulté le 6 décembre 2015)
  24. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 23 juillet 2012).
  25. Site de la mairie
  26. « Logis du Portal », notice no PA16000034, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. Sasha Beckermann, « Un village à la diète sur TF1 : un an après, où en sont-ils ? », sur Télé Star, (consulté le 28 août 2018)