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Bienvenue chez moi :)

Je participe aux projets Wikipedia en français mais aussi dans les autres langues que je parle ou dans lesquelles je me débrouille, surtout pour de petites traductions d'articles.

Je suis aussi Bibliothécaire à la Wikiversité et je passe mon temps sur la WV à écrire des cours de langues, principalement les bases en attendant que des personnes plus à même que moi écrivent le reste. Je corrige aussi certains articles.

Sur Wikipedia, j'ai des préférences pour les articles sur les communes et les endroits insolites en Belgique. J'ai aussi passé un peu de temps dans le projet Blasons, mais du à un manque de temps certain et surtout au fait qu'il y a de bien meilleurs graphistes que moi avec Inkscape, j'ai préféré céder ma place. Même si je jette encore un coup d'œil de temps à autre. :)

Actuellement, je passe mon temps dans l'UTF-8 afin de faire disparaitre les textes encore affichés sous forme d'images, et afin d'obtenir un bon rendu. Et croyez-moi, ce n'est pas facile tous les jours, certains préfèrent réverter sans prévenir parcequ'ils voient des petits carrés plutôt que d'installer une police compatible. Mort de rire

Lumière sur

Portrait de la personnalité évoquée.

Carme María Chacón Piqueras est une femme d'État espagnole membre du Parti des socialistes de Catalogne (PSC) née le à Esplugues de Llobregat et morte le à Madrid.

Elle naît en Baix Llobregat, dans la « banlieue rouge » de Barcelone. Elle obtient sa licence en droit et devient professeure de droit constitutionnel à l'université de Gérone en . Elle passe son doctorat dans ce domaine deux ans plus tard. Elle participe ensuite à plusieurs missions d'observation électorale de l'OSCE dans les Balkans.

Membre des Jeunesses socialistes à partir de puis du Parti des socialistes sept ans plus tard, elle est élue conseillère municipale de sa ville natale en , où elle est nommée première adjointe au maire. En , elle remporte un siège de députée dans la province de Barcelone. Elle participe alors au groupe Nueva Vía, qui permet à José Luis Rodríguez Zapatero de prendre la direction du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE). Elle devient secrétaire à l'Éducation du PSOE et secrétaire à la Justice du PSC. Après les élections de , elle est nommée première vice-présidente du Congrès des députés.

Elle est nommée ministre du Logement en , dans l'objectif de mobiliser la jeunesse et les Catalans pour les élections générales à venir. Elle présente deux mois plus tard un plan, inspiré de celui mis en place en par sa prédécesseure, pour aider les jeunes à devenir locataires puis instaure des tribunaux spécifiques pour traiter des expulsions locatives. Cette dernière mesure lui sera reprochée pendant la crise des années 2010.

Pour les élections générales de , elle est tête de liste à Barcelone et chef de file du PSC. Avec 46 % des voix et 25 députés, le parti catalan réalise son meilleur résultat depuis . Elle change de portefeuille le mois suivant et devient ainsi la première femme à occuper le poste de ministre de la Défense. Elle gère la participation espagnole à la guerre d'Afghanistan et à la lutte contre la piraterie en Somalie, le retrait du Kosovo, et la réforme du statut des militaires.

De plus en plus populaire dans l'opinion, elle prépare au début de l'année sa candidature aux primaires socialistes en prévision des prochaines élections générales. Soumise aux pressions de l'appareil, elle renonce à postuler et apporte son soutien à l'autre favori, Alfredo Pérez Rubalcaba. À la suite de la déroute électorale du PSOE, elle se présente au congrès de mais s'incline face à Rubalcaba.

Elle continue de siéger au Congrès jusqu'en , puis elle se met en retrait de la vie politique en prenant un poste d'enseignante universitaire aux États-Unis. Elle accepte en d'intégrer la direction du PSOE, sous l'autorité du nouveau secrétaire général Pedro Sánchez, puis d'être tête de liste du PSC aux élections de .

L'impossibilité de former un gouvernement conduit à la tenue d'un nouveau scrutin en , auquel elle refuse de postuler. Elle meurt en des conséquences d'une malformation cardiaque. Son décès à l'âge de 46 ans bouleverse la classe politique espagnole.

Le saviez-vous ?

Image du jour

Carte des environs de Trêves et de Consarbrück, par Nicolas de Fer (1692). (définition réelle 7 101 × 5 168)
Carte des environs de Trêves et de Consarbrück, par Nicolas de Fer (1692).
(définition réelle 7 101 × 5 168)