Ouvrir le menu principal

Utilisateur:JLPC/Projets

< Utilisateur:JLPC
Présentation Utilitaire Photos Divers Brouillons Projets
Léonard Jarraud : La route, 1880.
P I - PhonétiqueModifier

- Placer la phonétique correspondant aux noms des 404 communes de la Charente. Le plus gros du travail est fait, la liste est complète… mais des divergences apparaissent au sujet de la prononciation de certains toponymes (dans un cas précis, même après consultation de la mairie du village concerné !)… Il avait été suggéré, début décembre, de ne placer que la phonétique des noms pouvant poser problème à un touriste éventuel et de passer les autres sous silence, ce qui me paraît assez logique. Un modèle avait été suggéré en utilisant un renvoi sur Wikipédia pour chacun des signes appartenant à un nom donné. Je trouvais préférable d’utiliser plutôt une division en syllabes, comme dans le Wiktionnaire. La discussion est en suspens depuis le 22 décembre.

Par ailleurs, il est possible de placer, près du nom de chaque village, un lien renvoyant à un fichier .ogg qui permet au lecteur d’entendre la prononciation du mot. Si de tels fichiers préexistent sur le web pour les grandes villes, il faut sans doute enregistrer le fichier pour les petits villages. Incompétent ou peu s’en faut dans ce domaine. À creuser.

P II - Alfred de VignyModifier

P IIa - Réécriture d’une section de l’article consacré au Logis du Maine-Giraud, propriété du poète Alfred de Vigny de 1837 à sa mort. Il s’agit de reconstituer la chronologie des différents séjours du poète dans son domaine. Le travail doit être succinct mais il faut aussi tenter d’évaluer, en s’appuyant sur d’authentiques références, l’implication d’A.d.V. dans la vie locale et son travail proprement littéraire au cours de ces séjours.

Commencé. À terminer après consultation de documents dont certains sont à trouver, sans doute en B.U.

P IIb - Rectifier la page Alfred de Vigny, qui contient des approximations concernant les séjours de Vigny au Maine-Giraud, et des erreurs (entre autres : confusion entre "récits philosophiques" et "poèmes philosophiques" au sujet des Destinées et rien de sérieux concernant celles-ci (références critiques datées). ==> Refaire la page des Destinées, avec des références plus récentes.

Fait. Article Les Destinées, poèmes philosophiques déposé le 16.03.2012.

P III - Pierre BoujutModifier

Fait. Article déposé le 22.01.2012.

P IV - Léonard JarraudModifier

Fait : article refondu le 07 avril 2012

P V - Jacques ChardonneModifier

Tenter de revoir la partie "Œuvres", beaucoup trop brève. Revoir également la partie biographique, incomplète… mais le sujet reste sensible.

P VI - Eugène AtgetModifier

Il semble possible d’améliorer la page.

P VII - Raymond DepardonModifier

Même remarque que pour le précédent. Paragraphes ajoutés le 25.04.12

Essais Références HarvardModifier

Le tonnelier-poèteModifier

Pierre Boujut, naît en 1913 à Jarnac, en Charente[1], dans une famille protestante. Il en sera durablement marqué[2], notamment dans son vocabulaire[3]. Il se définira pourtant comme, « un hérétique au sein même de l'hérésie protestante »[4], précisera : « C'est la religion[5] qui est ersatz de poésie, non le contraire »[6] et reprendra souvent cette idée[7] sous diverses formes[8]. Autre élément capital : la disparition prématurée de son père, tué en septembre 1914, au début de la Première Guerre mondiale[9]. Cet événement est peut-être à l'origine d'un pacifisme dont il ne se départira jamais[10]. Il grandit seul auprès de sa mère[11] , poursuit ses études secondaires[12] au lycée de Cognac, obtient le baccalauréat et envisage de devenir enseignant À vingt ans, il décide pourtant d'apprendre le métier de son père, tonnelier, et de se fixer définitivement à Jarnac. Six ans plus tard, la Seconde Guerre mondiale éclate. En dépit de ses opinions, face à la menace nazie, il rejoint son régiment[13], ce qui lui vaut de vivre la Débâcle. Prisonnier en Autriche de 1940 à 1945[14], il tire de cette expérience des leçons qui accentueront son sens de la fraternité[7], son internationalisme[15] et son dégoût pour les totalitarismes. Libéré en 1945, il revient dans sa ville natale où il réside jusqu'à sa mort, en 1992.

ŒuvresModifier

  • Faire danser la vie, Feuillets de l’îlot, 1937.
  • Un temps pour rien, L’Oiseau-mouche, 1939.
  • Sang libre, Jeanne Saintier, 1947.
  • Le Poète majeur, La Tour de Feu, 1951.
  • Heureux comme les pierres (en collaboration avec Pierre Chabert), La Tour de Feu, 1954.
  • La Vie sans recours, C.E.L.F., 1958 - Prix Voltaire. Réédition en 1983, Du Lérot Éditeur.
  • Les mots sauvés, La Tour de Feu,
  • Célébration de la Barrique, Robert Morel, 1970 et Du Lérot Éditeur, 1983.
  • Nouveaux Proverbes, Rougerie, 1973.
  • Poèmes de l’imbécile heureux, La Tour de Feu, 1977.
  • Adrian Miatlev[N 1], coll. « Poètes d’aujourd’hui », Seghers, 1987.
  • Quatre Clefs pour une serrure, La Nouvelle Tour de Feu, 1988.
  • Un mauvais Français, Arléa, 1989.[N 2].


BibliographieModifier

  • Robert Sabatier, Histoire de la poésie française du vingtième siècle : Métamorphoses et Modernité, t. III, Paris, Éditions Albin Michel,
  • Pierre Boujut, Un mauvais Français, Arléa, , 320 p. (ISBN 9 782869 590496)
  • Daniel Briolet, L’Histoire exemplaire d’une revue de poésie dans la province française : La Tour de Feu, revue internationaliste de création poétique (1946-1981), Tusson, ’ Du Lérot Éditeur[le lien externe a été retiré], , 312 p.
  • La Tour de Feu n° 93 : Une Tour de Feu exemplaire, , 224 p. Ce numéro anthologique, particulièrement dense, permet un contact direct avec des textes essentiels, notamment ceux de Pierre Boujut.
  • La Tour de Feu n° 150 : L'Éternité retrouvée, ’ Du Lérot Éditeur[le lien externe a été retiré], , 132 p.
  • Charles Monselet, Les Oubliés et les dédaignés, publié en 1857 à Alençon par Poulet-Malassis et de Broise. Réédition à Bassac, Éditions Plein Chant[le lien externe a été retiré], , 472 p. (lire en ligne)


  • Articles :
    • Daniel Briolet, « Pierre Boujut ou l’évidence poétique », La Nouvelle Tour de Feu, no 14,‎ , p. 65 à 77 (ISSN 029.440030[à vérifier : ISSN invalide]).
    • Daniel Briolet, « Réel et surréel en acte dans La Tour de Feu », Mélusine, CCRS, no XXI, Réalisme-surréalisme,‎ , p. 87 à 96.
    • Daniel Briolet, Jean-Paul Louis et Edmond Thomas, « Dossier Pierre Boujut », Atlantiques, revue de l’OLPC, no 78,‎ , p. 3 à 9 (ISSN 1159-3636).

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Essai sur le poète Adrian Miatlev et son œuvre, suivi d'une biographie établie par Madeleine Miatlev et de Un poète dont le monde a besoin par Marcel Pinon.
  2. Souvenirs.

RéférencesModifier

  1. Les mots sauvés 1967.
  2. La Tour de FeuN° 150, 1991.
  3. Pour ne citer que deux exemples, les mots « âme » et « esprit » reviennent régulièrement sous sa plume.
  4. Boujut 1989, p. 291.
  5. Briolet 1988, p. 65.
  6. La Tour de Feu n° 93, 1967.
  7. a et b La Tour de Feu n° 93, 1967
  8. Voir « Un Congrès exemplaire » dans La Tour de Feu N° 150, 1991, p. 76
  9. Boujut 1989, p. 33.
  10. La Tour de Feu N° 150, 1991, p. 25.
  11. Briolet, Louis et Thomas 1993, p. 3 à 9.
  12. Briolet 2001, p. 25.
  13. Monselet 1993.
  14. Boujut 1989, p. 267.
  15. Briolet 1991, p. 25.