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Conventions bibliographiques (Exemples)

Albert Camus, Le Mythe de Sisyphe, Gallimard, coll. « Folio / Essais », Paris, 1985 (ISBN 2070322882)


(de) Hans-Herman Hertle, Konrad H. Jarausch et Christoph Kleßmann (dir.), Mauerbau und Mauerfall [« Construction et chute du Mur »], Links, Berlin, 2002 (ISBN 3861532646)


Larry Wall, Tom Christiansen et Jon Orwant (trad. Philippe Bruhat), Programmation en Perl, O'Reilly, 2001, 3e éd. (1re éd. 1995), 1104 p. (ISBN 2-84177-140-7) [présentation en ligne]


Snorri Sturluson (trad., intr. et notes François-Xavier Dillmann), L'Edda : récits de mythologie nordique, Gallimard, coll. « L'Aube des peuples », Paris, 1991 (réimpr. 1991, 1992, 1993, 1995, 1998, 2001, 2003, 2005), 231 p., broché, 14 x 22 cm (ISBN 2-07-072114-0)



Les pays visités pour des motifs professionnels, culturels et/ou en vacances :Modifier

Europe :

                     

    : j'y suis née, et j'y habite;
  : le pays des origines.


Afrique du Nord :

   


Moyen Orient :

 


Who is Allegra ?Modifier


 
 
 
 
Tigre à dents de sabre (2006)





  • Je suis éclectique de chez Eclectique, dans tous les domaines.

J'aime faire le tour des questions abordées et même, si possible, aller au-delà - le principe même d'une "encyclopædia" !

Les langues sont, comme on dit, ma tasse de thé ; j'adore traduire et rédiger, pour les autres ou pour moi.
Le plus beau compliment jamais reçu ? : Quelle belle plume !... alors, vous comprenez, les fôte d'oretaugraf' , je ne peux les laisser passer, c'est viscéral !
Quoi qu'on en dise parfois, l'orthographe est une politesse... je pense donc comme Monsieur Bernard Pivot. A la réflexion, plus qu'une politesse, je dirais que c'est un respect dû aux autres et à soi.

Que dire du plaisir de redonner l'équilibre à une phrase bancale, ou l'éclat à une proposition triste ou mal articulée ?
Que dire de la jouissance ressentie à réveiller, par un peu de ponctuation, un texte en hibernation... à rendre sa juste place au mot perdu dans la cohue verbale... ou à venir, avec élégance, secourir le malheureux qui joue le contre-emploi ?

« Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. »
« Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction. »
...

Tout un programme...


Et aussi, de Nicolas Boileau :

« Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.
Selon que notre idée est plus ou moins obscure,
L'expression la suit, ou moins nette, ou plus pure.
Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,
Et les mots pour le dire arrivent aisément.

[...]
Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage ;
Polissez-le sans cesse et le repolissez ;
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez. »

(L'Art poétique, chant I)

Mes centres d'intérêtModifier

 
 
 
 
Orthographe
 
 
Voyages
 Livres J'adore la lecture
 
 
 

Ma Tour de BabelModifier





la-4
grc-4





en-3
it-3





es-2
nl-2





de-1
el-1




Et aussi...Modifier

Oui, le chant permet de sortir d'une catastrophe personnelle.

Je suis dotée d'une voix d'opéra (mezzo-alto), et ai toujours été tentée par le chant. Dans la vie - et cela est valable pour tout - il faut rencontrer la bonne personne au bon moment... La "bonne personne" est ce professeur de chant lyrique dont je suis le cours depuis 1993-94 (à déjà 45 ans... pas de carrière, seulement un "hobby") et qui, vigilante, me soutient à travers des réussites plus ou moins abouties.
Elle choisit, avec une intuition très sûre, les airs qui me font progresser aussi en tant que personne. Je ne peux témoigner de l'effet thérapeutique de ces entraînements hebdomadaires que de manière personnelle (et donc subjective) : je n'ai pas écrit de thèse sur le sujet, et n'ai pas servi de cobaye à un doctorant.

Il y a l'effet physique de la gestion d'un effort soutenu (gestion de souffle, donc de la respiration, performances physiques souvent comparées à celles d'un athlète, technique vocale et interprétation, concentration...), l'effet psychologique, positif, d'un projet à mener à bon port, soutenu par une ambition personnelle : la partition est là, mais le chanteur sait où il veut arriver, le son qu'il veut "polir" pour traduire l'émotion au-delà du texte.
Il y a, enfin, un effet que je dirais ajouté, agissant sur le subconscient du chanteur : celui des messages subliminaux des mots, de leur charge émotionnelle cachée, de toutes les références archétypales qui se rattachent aux sujets des opéras ou autres morceaux lyriques classiques (notamment ceux de la période baroque, avec de nombreuses références aux mythes et personnages antiques).

Et que dire de la jouissance qu'il y a à chanter l'italien... alors, magnifié par Mozart, Gluck, ou Pergolèse, vous pensez !...
Ceci dit, j'aime chanter l'espagnol, l'allemand, l'anglais; le français - nasal - est plus difficile).

Et puis... Chanter m'a permis de tenir bon pendant quelques années de dépression, et ma prof a été le premier bâton de résilience, que j'ai agrippé pour amorcer cette résilience dont parle Boris Cyrulnik : la strophe (changement de direction) après la cata... (...)

"Lyriquementvôtre".
(rapatrié de l'article "Chant", page Discussion)

Mes contributions sur WikipédiaModifier

voir Contributions

Autres contributions assuméesModifier

voir : liste de mes contributions. Allegra 11 novembre 2006 à 19:17 (CET)

  • Sur les pages Anthroposophie, 2 de mes interventions sont passées accidentellement sous IP :

voir : liste de mes contributions. Alllegra 20 novembre 2006 à 21:31 (CET)

  • Sur les pages Antoine Béchamp, une de mes interventions est passée accidentellement sous IP :

voir : liste de mes contributions. Allegra 28 novembre 2006 à 14:50 (CET)

  • Sur les pages Henry Toussaint, deux de mes interventions sont passées accidentellement sous IP :

voir : liste de mes contributions. Allegra 26 décembre 2006 à 16:28 (CET)

  • Sur les pages Sigmund Freud, deux contributions sont passées accidentellement sous IP :

voir : liste de mes contributions. Allegra 30 décembre 2006 à 01:43 (CET)

  • Sur la page René Spitz, une contribution est passée accidentellement sous IP :

voir : liste de mes contributions. Allegra 4 février 2007 à 00:00 (CET)

  • Sur la page La Castiglione, une intervention est passée accidentellement sous IP :

voir : liste de mes contributions. Allegra 7 février 2007 à 21:26 (CET)

  • Sur la page Serge Lebovici, une intervention est passée accidentellement sous IP :

voir : liste de mes contributions. Allegra 5 mars 2007 à 20:22 (CET)

  • Sur la page Serge Tisseron, deux interventions sont passées accidentellement sous IP :

voir : liste de mes contributions. Allegra 5 mars 2007 à 20:22 (CET)

voir: liste de mes contributions. Allegra 13 mars 2007 à 12:41 (CET)


Bon à savoir et à méditerModifier

  • Pour une bonne critique en histoire des sciences, il faut tenir compte du système de pensée, de la conception de l'ordre dans laquelle s'insère (à l'époque) le discours scientifique que l'on étudie.

« Dans Les Mots et les choses (p. 54-55 et 141), Michel Foucault traite l'œuvre d'Aldrovandi comme caractéristique du système de pensée de la Renaissance. En particulier, cet auteur lui sert de levier pour montrer que son travail scientifique n'était pas moins rigoureux que celui de Buffon, mais reposait seulement sur une autre disposition fondamentale du savoir, ou épistémè. Ce qui a changé, de l'un à l'autre, n'est pas le degré de rigueur scientifique, mais le type de discours qu'on attendait d'un scientifique, la conception de l'ordre. » (récupéré de l'article Aldrovandi - contrib. Bap)

À explorerModifier

et cætera, /ɛt.se.te.ʁa/, etc...

("emprunté" à contributeur Le Père Odin).