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Rueil-Malmaison
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Avant ! Avant ! Lion le melhor !
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Je suis né en 1942
Lycée du Parc
J'ai été élève au lycée du Parc :
X
1963
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Rugby à XV
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2020
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An CCXXVIII (228)
An CCXXVIII (228)

J'ai cherché à mieux faire connaître qui et quel sportif était Yves du Manoir en complétant l'article qui lui est consacré, créé en 2005 ans par Peter17 (voir ici l'état de l'article le ).

Suivant en cela les conseils de Boileau : Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage, vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage. Polissez-le sans cesse, et le repolissez, ajoutez quelquefois, et souvent effacez, je n'ai cessé depuis décembre 2013 de le corriger, le compléter et l'amender (voir ici l'état de l'article le ) en même temps que je m'initiais à la syntaxe Wiki avec l'aimable assistance d'AntonyB qui a eu la patience de guider mes premiers pas. Grâce à lui, mais aussi à tous ceux qui y ont apporté leurs contributions, cet article devait être promu « Article de qualité » le .

Il ne mérite sans doute plus cette distinction : six ans plus tard, la patrouille Wikipedia en a supprimé en effet quasiment toutes les illustrations au motif que ces dernières ne respectaient plus les derniers critères d’admissibilité du projet Wikimedia Commons.

Pour honorer la mémoire d'Yves du Manoir, j'ai tenté également de reconstituer sa généalogie :

Pourquoi ?Modifier

J'ai en effet au moins deux points communs avec Yves du Manoir :

  • Nous avons usé nos fonds de culotte sur les mêmes bancs de l'École polytechnique sur la Montagne Sainte-Geneviève, lui avec la promotion 1924, moi quelque quarante années plus tard ;
  • Nous avons tous deux pratiqué le rugby mais la comparaison s'arrête tout de suite là, car sur le terrain sa classe parlait, tandis que moi...

Grâce à Yves du Manoir, j'ai connu une de mes premières grandes émotions dans un stade de rugby. Quand j'étais élève à l'École en effet, la F.F.R., qui savait alors vivre et avait de bonnes manières, faisait parvenir en hommage à ce glorieux ancien quelques invitations pour les matchs de l'équipe de France au stade de Colombes que se disputaient les joueurs de l'équipe de rugby. C'est dans ces conditions que je devais assister le dans la tribune Marathon au match France-Galles du Tournoi des V Nations [lire en ligne].

Pour beaucoup, ce match fut le summum du french flair, le chef d’œuvre des frères André et Guy Boniface (visionner le résumé filmé ici). Il fut aussi celui où pour la première fois, un arbitre français officia - accidentellement - dans un match du Tournoi des V Nations. A la 33e minute survient en effet un incident qui va changer le cours de la rencontre : la France mène 15 à 0 quand l'arbitre M. Gilliland (Irlande) se blesse au mollet.

Le règlement stipulait que l'on devait tirer au sort le nouvel arbitre de champ parmi les 2 juges de touches, l'un gallois, l'autre français. C'est ce qu'exigeait de Michel Crauste, capitaine français, Clive Rowlands, demi de mêlée et capitaine gallois, lorsqu'il fut désavoué par le président de la Welsh Rugby Union, lequel déclara que cela faisait trop longtemps que les français attendaient dans l'antichambre pour arbitrer un match du tournoi et qu'en conséquence on ne tirerait pas au sort : c'est ainsi que Bernard Marie, juge de touche français, prit le sifflet.

Bernard Marie, le père de Michèle Alliot-Marie, avait déjà dirigé une rencontre d'une des nations de l'I.R.B. en 1964, pour un pays-de-Galles – Fidji, mais encore jamais une rencontre du tournoi. Cet incident devait changer le cours du match même si la France l'emporta 22 à 13. Bien des années plus tard, j'en discutais avec André Boniface sur le chemin de Lansdowne Road à Dublin. Il m'affirma Petit, l'arbitre ne se blesse pas, on leur passe 40 pions ! [lire en ligne].

J'ajouterai pour l'anecdote que quelques semaines plus tôt, au polygone de Vincennes ou à l'I.N.S., ce même Bernard Marie, du Comité de l'Île-de-France, nous avait arbitrés contre Saint-Cyr au tournoi des grandes écoles militaires, rencontre que l'X avait gagnée 6 à 3, autre match de légende…

Autres contributionsModifier

 
Le Pelley

Famille Le PelleyModifier

L'article sur Yves du Manoir cite deux personnages de la famille – qui d'ailleurs fait l'objet d'un article spécifique Famille Le Pelley auquel j'ai apporté également ma contribution – dont j'ai complété, en les reprenant entièrement, les articles les concernant :

Pays de savoieModifier

Par ailleurs, j'ai complété ou créé, parmi d'autres, les articles suivants relatifs à des personnages du pays de Savoie, terre d'une partie de mes ancêtres :

 
Pays de Savoie

Chromosome XModifier

La recherche du chromosome X dans le rugby français du premier quart du XXe siècle m'a conduit à enrichir ou créer les articles suivants qui viennent compléter celui consacré à Yves du Manoir :

 
Blason de l'X

Voyage de découvertes aux terres australesModifier

Parmi les officiers, officiers mariniers et équipages du voyage de découvertes aux terres australes, on remarque six jeunes gens des toutes premières promotions de l'École polytechnique, récemment créée par la Convention en 1794. Un septième nom est parfois ajouté à cette liste, celui de l'astronome Pierre-François Bernier, souvent confondu avec un quasi parfait homonyme Pierre-Justin Bernier (X1794), qui s'est effectivement présenté sans succès à l'École polytechnique, d'où la biographie de ce quasi-polytechnicien.

Contributions diversesModifier

 
Articles divers

Par ailleurs mes travaux m'ont fait également apporter ma contribution aux articles suivants (par ordre alphabétique des patronymes ou des articles) :

Article suppriméModifier

A priori un arbre généalogique semble hors des critères Wikipédia:Notoriété des personnes, section 2.6 : Un article sur une famille se conçoit s'il sert peu ou prou de page d'homonymie améliorée et contextualisée pour une famille comprenant de nombreux membres ayant déjà des articles séparés.

Je n'avais publié les deux articles Famille Vian et Famille Ravenez que pour éviter d'alourdir plus que nécessaire l'article principal sur Boris Vian déjà particulièrement copieux ; chacun présentait la généalogie de la famille en question et deux notes de l'article sur Boris Vian – ici et – y renvoyaient expressément. L'article sur la famille Ravenez a fait depuis l'objet d'une décision de suppression le  ; il est néanmoins reproduit ci-dessous pour le lecteur désireux d'en savoir plus sur cette famille.

Celui sur la famille Vian, qui a réuni le un consensus pour sa conservation, est un article connexe de l'article principal sur Boris Vian. Il apporte tous les éclaircissements sur l'origine de cette famille, sur l'orthographe exacte du patronyme Ravenez — et non pas le controversé Woldemar Ravenez — de la mère de Boris Vian et enfin sur la profession déclarée « fabricant de bronzes » du père de Boris Vian qui ont fait l'objet de discussions épiques durant l'année 2016 (Cf. points 57 à 65 de la page de discussion relative à l'article sur Boris Vian).

J'ai découvert – et dévoré ! – la littérature de Vian pendant mes années à Polytechnique (1963-1965) : J'irai cracher sur vos tombes introuvable alors en librairie – même au Quartier latin ! – figurait en bonne place à la bibliothèque des élèves !

Souvenirs, souvenirs...