Union sportive dacquoise

club de rugby à XV en France
(Redirigé depuis US Dax)
US Dax
Logo du US Dax
Généralités
Nom complet Union sportive Dax rugby Landes
Surnoms l'USD
les rouge et blanc
les Culs rouges
Noms précédents Union sportive dacquoise (1904-1997)
Union sportive dacquoise rugby (1997-1998)
Union sportive dacquoise rugby Landes (depuis 1998)
Fondation 1904
Statut professionnel SASP (depuis 2001)
liée à l'association 1901 (depuis 1997)
Couleurs rouge et blanc
Stade stade Maurice-Boyau
Siège 3, boulevard Paul Lasaosa
BP 91
40102 Dax Cedex
Championnat actuel Nationale (2020-2021)
Président Benoît August (depuis )
Entraîneur Jack Isaac (depuis )
Stéphane Barbéréna (depuis )
Arnaud Mignardi (depuis )
Site web usdax.fr/rugby
Palmarès principal
National[Note 1] Challenge Yves du Manoir (5)

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Nationale 2020-2021
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Union sportive dacquoise rugby Landes

L'Union sportive dacquoise rugby Landes[Note 2] est un club français de rugby à XV. Basé à Dax dans les Landes, il constitue la section masculine professionnelle de rugby à XV du club omnisports.

Pour la saison 2020-2021, l'équipe première présidée par Benoît August évolue en Nationale et est entraînée par Jack Isaac, Stéphane Barbéréna et Arnaud Mignardi.

Le club omnisports est créé en 1904 à la suite de la fusion du Vélo-Club dacquois et du Stade dacquois, équipes de cyclisme et de rugby à XV de la ville. Vainqueur à cinq reprises du challenge Yves du Manoir, l'équipe première n'a jamais remporté le championnat de France, finaliste à cinq reprises. Elle évolue au stade Maurice-Boyau depuis la fin des années 1950. Depuis 2005, l'entité dispose également d'un centre de formation sur lequel l'équipe première s'appuie.

HistoireModifier

1904 à 1920 : naissance du club et premiers titres régionauxModifier

 
Photo d'équipe de l'US Dax lors de la saison 1919-1920.

À l'aube du XXe siècle, le Vélo Club dacquois et le Stade dacquois constituent les deux sociétés sportives de la ville de Dax; le premier représente le cyclisme dans la cité thermale, tandis que le second pratique le rugby à XV, cousin de la barette aquitaine, sous les couleurs rouge et noire. À la suite de premiers contacts pour obtenir le droit de pratiquer sur le champ de Cuyès, ces deux associations fusionnent alors pendant l'hiver 1903-1904 pour donner naissance à l'Union sportive dacquoise[s 1]. Le club omnisports regroupant les sections de rugby à XV et de cyclisme est rapidement rejoint un an plus tard par celle de pelote basque[s 1]. Les rugbymen débutent en rencontrant les clubs de la région, qui eux aussi viennent tout juste de se créer, tels l'Aviron bayonnais, le Stade hendayais, le Biarritz olympique, la Section paloise ou le Boucau Tarnos stade[s 1].

L'US Dax décroche son premier titre de champion de Côte basque de 2e série en 1912, avec plusieurs futurs internationaux dans son effectif : Maurice Boyau, Abel Guichemerre et Maurice Biraben[s 1], dont le premier donnera son nom au stade local plusieurs décennies plus tard. Pendant cette période, plusieurs clubs éphémères émergent en 1911 et 1912 pour disputer quelques rencontres en marge de l'US Dax : l'Étoile dacquoise, le Racing club dacquois et le Merciers club dacquois[act 1].

Pendant la Première Guerre mondiale, la section rugby de l'US Dax subsiste grâce à l'apport de l'équipe des Genêts de l'école supérieure de Dax[s 2],[act 1]. Ils décrochent le sous le maillot des Genêts le titre de champion de France scolaire avec dans ses rangs Jean et Marcel Loustau, Charles Lacazedieu et Hector Fargues, futurs joueurs de l'US Dax, les trois derniers étant destinés à porter le maillot de l'équipe de France[s 2],[c 1]. À l'issue de la guerre, le club dacquois remporte à deux reprises le championnat de Côte basque, en 1919 et 1920[s 2].

1920 à 1945 : allers-retours en 2e division et concurrence avec le XIIIModifier

 
Rencontre entre le Racing club de France (en clair) et l'US Dax (en sombre), le au stade de Colombes.

Durant les années 1920, le terrain de Cuyès est réaménagé[s 2], et l'équipe dacquoise est à cette époque appelée « la grande équipe ». Après plusieurs changements dans l'effectif et une relégation en division honneur, équivalent de la deuxième division, évitée de peu, l'US Dax fait bonne figure en championnat de Côte basque et en championnat de France.

Malgré tout, après un match houleux contre l'AS Bayonne qui conduit à deux suspensions de joueurs, elle est reléguée après un match de barrage disputé en fin de saison 1928-1929.

Ce séjour en seconde division ne dure qu'une saison, après un barrage d'accession en division excellence victorieux[s 3].

En 1930, l'US Dax quitte l'organisation de la Fédération française de rugby pour rejoindre pendant deux ans l'Union française de rugby amateur, regroupement de clubs dissidents[s 3],[act 1],[Note 3].

De retour dans le championnat de France à l'issue des incidents de l'UFRA, les « rouge et blanc » disputent un match de poule contre l'Aviron bayonnais pendant la saison 1932-1933 qui se révèle être tout sauf anecdotique. À l'issue de ce match, l'ensemble des avants dacquois ainsi que leur capitaine Castex sont suspendus à vie par la fédération. Cette décision fédérale est assimilée comme une sanction sévère de la part des instances en réponse à la dissidence récente envers elles. La fin de cette saison 1932-1933 ne s'améliore pas : l'US Dax s'incline en match de barrage contre le CASG Paris et est reléguée en Honneur, deuxième division nationale[s 4],[2].

Les Dacquois n'y restent qu'une saison et retrouvent l'Excellence, première division dès la saison 1934-1935[2].

L'année 1935 voit un nouvel événement l'affaiblir les performances de l'USD : les joueurs bannis deux ans plus tôt, qui ont entretemps continué la pratique du rugby par des moyens détournés, se réunissent à nouveau dans leur ville d'origine pour créer un club de rugby à XIII, le Dax XIII. Plusieurs membres de l'USD abandonnent ainsi la pratique du rugby à XV pour rejoindre leurs homologues treizistes[s 5],[act 1],[act 2].

À nouveau relégués en 1936, les quinzistes dacquois terminent à la dernière place de leur groupe lors de la saison 1937-1938 puis s'inclinent contre ceux de Beaumont-de-Lomagne en match de barrage. Théoriquement relégués en division Promotion, la troisième division française, ils sont néanmoins repêchés[s 6]. Les années suivantes, les performances du XV de l'USD s'améliorent et voit le public revenir au stade aux dépens du Dax XIII qui a vu partir la majorité de ses éléments d'origine[s 7]. Les compétition sportives sont ensuite perturbées par la Seconde Guerre mondiale ; si la majorité de l'effectif est alors mobilisée, l'US Dax survit grâce à ses joueurs scolaires[s 8] ; ils évoluent en division Excellence[2], et atteignent la finale de la Coupe de France « zone Nord » en 1943[2],[s 9].

1945 à 1958 : première finale de championnat et premier sacre en ChallengeModifier

Alors que les compétitions sportives reprennent leur cours classique après l'armistice, la composition du XV dacquois est quasiment intégralement bouleversée, tandis que l'équipe porte un maillot à damiers rouge et blanc. La composition de l'équipe dirigeante est elle aussi remaniée[s 8].

L'US Dax évolue à nouveau en division Excellence à partir de la saison 1946-1947, et retrouve les phases finales en 1949[2].

Par ailleurs, l'équipe junior du club remporte la Coupe Frantz-Reichel[Note 4] à deux reprises consécutives en 1949 et 1950[s 10] ; les jeunes rouge et blanc décrochent ainsi le premier titre de champion de France de l'histoire du club[s 9]. Plusieurs de ces joueurs deviendront alors membres de l'équipe première, sous la direction de Roger Ducournau ayant entre-temps succédé à François Recaborde[s 11].

Les années suivantes se succèdent et voient l'équipe continuer leur développement, atteignant les phases finales en 1954, année du cinquantenaire du club[s 11],[2]. La saison suivante, la performance est améliorée en atteignant les huitièmes de finale[2].

 
Défaite sur le terrain du Stade toulousain 16-6 (en clair, ballon en main) le au stade Ernest-Wallon pour le compte du challenge Yves du Manoir[4].

La progression des deux dernières saisons se concrétise en 1956, les rouge et blanc s'imposent à chaque étape des phases finales du championnat, entre autres contre l'AS Montferrand en huitièmes puis le Castres olympique en demi-finale. Ils atteignent ainsi la finale du championnat de France de 1re division pour la première fois de leur histoire, affrontant le FC Lourdes au stadium municipal de Toulouse. Si les Landais font bonne impression en début de rencontre, elle n'est pas concrétisée au score. Les Bigourdans, sous les coups de pied de Jean Prat, maîtrisent ensuite le cours du jeu sans que leurs adversaires ne puissent répliquer, pour finalement s'imposer sur le score de 20 à 0, plus grand écart recensé en finale de championnat depuis 1913. Malgré la défaite, l'équipe rouge et blanche permet notamment de mettre en lumière avec cette première finale disputée l'éclosion des frères Pierre et Raymond Albaladejo, Jean Bachelé, André Berilhe, Roland Darracq, Paul Lasaosa, Christian Lasserre, Jean Othats[s 11],[5],[6].

Les performances se concrétisent la saison suivante, l'USD s'inclinant en quart de finale de championnat mais remportant son premier Challenge Yves du Manoir, battant l'AS Montferrand en finale à Toulon[s 12].

1958 à 1966 : trois finales de championnat disputées et trois sacres en ChallengeModifier

En 1958, tandis que René Dassé succède à Didier Castex à la présidence du club[s 12], Jean Desclaux prend la suite de Ducournau au poste d'entraîneur et remanie la charnière dacquoise : le jeune Jean-Claude Lasserre est promu depuis les juniors, tandis que Pierre Albaladejo est replacé de l'arrière à l'ouverture[s 13].

Si les Landais s'inclinent contre la Section paloise en huitièmes de finale de championnat à Aguiléra, ils prennent leur revanche peu après, cette fois en finale du challenge du Manoir au parc des Princes[s 14].

Après une excellente première partie en poules de 8 en 1960, l'USD est considérée comme l'une des favorites au titre. Après avoir écarté le Stade toulousain et l'US Tyrosse en début de phases finales, elle retrouve le FC Lourdes en demi-finale. Malgré l'absence de plusieurs cadres, elle prend le large au score et comporte une avance confortable. Les Lourdais réagissent néanmoins, basculant le cours du match à quelques minutes de la fin de la rencontre ; ils atteignent ainsi la finale qu'ils remporteront peu après[s 15].

Menés par leur pilier Berilhe lors de la saison 1960-1961, les rouge et blanc atteignent facilement le stade des quarts de finale, pour lesquels ils battront difficilement le Stade rochelais d'Arnaud Élissalde. En finale, ils affrontent l'AS Béziers au stade de Gerland. Les avants se neutralisent pendant la première mi-temps, le score restera longtemps réduit à 3 partout. Si les Dacquois sont à l'initiative de plusieurs actions dangereuses en deuxième mi-temps par l'intermédiaire d'Othats, Bénédé, P. Albaladejo et Carrère, c'est le drop converti par Pierre Danos, pourtant défavorablement placé cinq mètres derrière la ligne d'en-but et quasiment sur celle de la touche, qui clôt l'issue du match à l'avantage des Bitterois sur le score de 6 à 3[s 16],[7].

L'US Dax rencontre le SU Agen en demi-finales la saison suivante, après avoir successivement l'USA Perpignan, le CA Lannemezan et le Stade rochelais. Au stade municipal de Bordeaux, les deux équipes restent à égalité à l'issue du temps de jeu réglementaire avec un essai inscrit pour chacune. Les Landais prennent la tête pendant la majeure partie des prolongations, avant de voir les Lot-et-Garonnais égaliser à quinze secondes du terme de la rencontre ; ces derniers se qualifient pour la finale au bénéfice du nombre d'essais inscrits[s 17].

Les phases finales de 1963 sont marquées de la confrontation la plus célèbre entre l'US Dax et le Stade montois, accèdant ensemble à la finale du championnat de France. Au lendemain de leurs victoires respectives en demi-finale contre le FC Grenoble et le FC Lourdes, le journal régional Sud Ouest qui couvre l'événement titre sur son édition sport du « Le rugby landais est champion de France »[f 1]. Cette affiche oppose deux équipes du même département, un cas de figure ayant alors lieu pour la 2e fois de l'histoire du championnat[8]. Hasard du calendrier, alors que la finale est organisée à tour de rôle entre les villes de Bordeaux, Lyon et Toulouse, c'est dans la capitale aquitaine voisine qu'elle se déroule cette année[f 1]. Le match est entre autres caractérisé par une affluence record de plus de 30 000 spectateurs obligeant les organisateurs à installer des chaises de fortune sur la piste du vélodrome[f 2], la disparition des ballons en début de rencontre[f 3], un essai litigieux accordé aux Dacquois[f 4] ainsi qu'un refusé pour les Montois[f 5], la blessure de Darrouy[f 6] et le KO de Berilhe sur coup de poing de Cazals[f 7], le drop final de Lestage[f 8] et la météo capricieuse, passant d'une chaleur estivale étouffante à un orage accompagné d'averses et de grêle[f 9]. Le Stade montois remporte cette finale sur le score étriqué de 9 à 6, témoignant d'un match rude, ponctué de trop rares éclats[s 18],[9],[10].

La saison suivante, après avoir écarté le Stade rochelais puis le SC Graulhet, l'US Dax se présente en quart de finale devant l'AS Béziers mais s'inclinent en l'absence de Berilhe blessé lors de la rencontre précédente. Quelques semaines plus tard, ils sont battus par la même équipe en demi-finale du challenge du Manoir[s 19].

Le début de l'exercice 1964-1965 est marqué par un événement tragique dans le cadre d'un match amical nocturne du mois de septembre, organisé au stade municipal de Bordeaux contre le CA bèglais. Après les festivités sportives, les Dacquois bouclent leur déplacement effectué par leurs propres moyens. Le véhicule transportant Raymond Albaladejo, Émile Carrère et Jean Othats, après un accrochage avec un camion, s'encastre dans un arbre en bord de route ; deux des joueurs perdent la vie sur le coup, tandis que le troisième meurt lors de son transfert vers l'hôpital de Dax[s 20],[11]. L'équipe parvient tout de même à se qualifier à l'issue de la phase de poules, non sans difficultés, mais s'incline dès les seizièmes de finale face au Rugby club toulonnais[s 20].

 
Après y avoir disputé une première finale de championnat en 1956 puis de Challenge en 1957, l'US Dax retrouve le stadium municipal de Toulouse (ci-contre en 1961) pour la finale de championnat de 1966. Elle y retournera une dernière fois en 1973.

Alors que l'équipe est fortement remaniée, entre retraites, blessures et disparitions, le XV rouge et blanc assure tout de même son rang en 1966. Après avoir éliminé l'USA Limoges puis le CA bèglais, ils l'emportent contre le Stadoceste tarbais en prolongations des quarts de finale, puis assurent leur place en finale en renversant le cours du jeu dans les dernières minutes des prolongations aux dépens du SC Graulhet[s 21]. L'US Dax affronte ainsi le tenant du titre, le SU Agen, dans une ultime rencontre qui sera retenue comme la « finale la plus violente de l'histoire »[12]. Hachée par plusieurs affrontements anti-sportifs, la confrontation se termine à l'avantage des Lot-et-Garonnais sur le score de 9 à 8 ; trois joueurs, les Dacquois Lasserre et Berho et l'Agenais Lagiewski sont ensuite radiés à vie par la Fédération, avant de voir leur sanction finalement réduite à une année[s 21],[13],[14].

1966 à 1973 : dernier échec dans la quête du bouclier de Brennus et fin de l'ère DesclauxModifier

Après cette quatrième finale du club, Albaladejo prend sa retraite. Les Dacquois parviennent tout de même à réaliser un bon parcours, s'imposant notamment en quarts de finale contre les favoris Lourdais après avoir battu le Stadoceste tarbais puis plus difficilement le RC Narbonne. Pleins de confiance, ils sont pourtant stoppés la semaine suivante par le CA Bègles, à une marche d'une hypothétique deuxième finale consécutive[s 22].

La saison 1967-1968 se termine sur les deux tableaux sportifs contre le RC Narbonne. En championnat, après avoir écarté le FC Auch en seizièmes de finale, les Dacquois rencontrent le Racing au même stade de la compétition que l'année précédente mais s'inclinent cette fois-ci au terme d'un match disputé. En challenge du Manoir, ils se hissent en finale après avoir battu le FC Lourdes, futur champion de France ; les Landais rencontrent à nouveau les Audois contre lesquels ils s'inclinent une deuxième fois[s 23].

 
L'US Dax remporte le challenge Yves du Manoir pour la 3e fois en 1969, au stade olympique Yves du Manoir (ci-contre trois mois plus tôt après un match de football).

L'USD joue à nouveau sur les deux tableaux la saison suivante, atteignant cette fois le stade des demi-finales autant en championnat qu'en Challenge. Les phases finales de la première compétition commencent pourtant sur deux rencontres très disputées, les Dacquois frôlant l'élimination en seizièmes de finale contre leurs voisins tyrossais, puis battant de peu les Toulonnais en huitièmes. Ils sont éliminés en demi-finale par les Bèglais, futurs champions de France. En Challenge, après avoir battu le SU Agen à Mont-de-Marsan en demi-finale, l'US Dax l'emporte en finale contre le FC Grenoble. La saison est également marquée par le titre de champion de France des cadets[s 24]. Alors que les Dacquois sont éliminés par le FC Auch dès les seizièmes de finales l'année suivante, l'équipe réserve est titrée championne de France[s 25] pour la première fois de son histoire[s 9].

Les six saisons suivantes, le club se hisse au minimum en quart de finale de championnat, rencontrant le CA Brive à cinq reprises[s 25]. Éliminés par les Corréziens en 1972, les Landais remportent néanmoins le challenge du Manoir en battant le Stade toulousain en finale[s 26]. Ils s'inclinent à nouveau en 1972 contre le CAB[s 27].

Les phases finales de la saison 1973 ne répètent pas le cas de figure des deux précédentes éditions : après avoir battu de peu le RC Vichy, puis plus aisément le Valence sportif, les rouge et blanc prennent leur revanche sur le CA Brive pour ainsi accéder aux demi-finales. Ils disposent alors du « grand Béziers » dans la capitale aquitaine. L'US Dax dispute donc contre le Stadoceste tarbais la cinquième finale de son histoire ; organisée au Stadium municipal de Toulouse, elle sera par ailleurs la dernière finale de championnat jouée en province. Malgré les pronostics en faveur des Dacquois, ces derniers ne montrent pas le même enthousiasme que leurs adversaires Tarbais ; menés de 12 points quelques minutes avant la fin de la rencontre, ils s'inclinent finalement sur le score de 18 à 12. Après ce nouvel échec en finale, le XV dacquois ne connaîtra plus de nouvelle occasion de décrocher le bouclier de Brennus. Cette défaite est également marquée par le départ de l'entraîneur Desclaux après 15 années de service et avant de prendre les rênes de l'équipe de France[s 28],[15].

1973 à 1982 : dernier sacre national pour l'équipe premièreModifier

L'USD est éliminée en quarts de finale du championnat de 1974 par la Section paloise, tandis qu'elle manque la qualification en finale du Challenge, battue à Mont-de-Marsan par le CA Brive[s 29].

Elle parvient l'année suivante à éliminer le FC Lourdes en huitièmes de finale du championnat à Bordeaux, avant d'être écartée par le CA Brive[s 30].

Le parcours en Challenge et en championnat s'achève lors de la saison 1975-1976 en l'intervalle d'une seule semaine et à chaque fois à Tarbes : respectivement en demi-finale contre le SC Graulhet, puis en quarts nationaux face à Narbonne[s 31].

L'US Dax est éliminée prématurément du championnat en 1977, avec une composition remaniée étant donné la blessure de Bastiat et le replacement du centre Lux à l'ouverture ; elle s'incline largement en quart de finale contre Béziers par plus de 40 points d'écart[s 31]. De même, elle est battue dès les seizièmes de finale par le Valence sportif en 1978[s 31].

Le groupe dacquois perd alors plusieurs de ses éléments, notamment Jean-Pierre Bastiat, Claude Dourthe et Jean-Pierre Lux, et se reconstruit autour de plusieurs jeunes. Les performances de l'équipe première restent pourtant sur la même dynamique, s'achevant en seizièmes du championnat contre le SC Graulhet et le SC Tulle en 1979 et 1980[s 31], tandis qu'elle ne se qualifie pas pour les phases finales du Challenge de 1980, pour la première fois depuis 1970[2]. Celles des réserves et de l'école de rugby sont quant à elles au plus haut en arrière-plan, l'USD étant désignée vainqueure du Challenge du club complet en 1980 grâce au bilan des performances de ses équipes[s 31] : titres de champion de France et de Côte basque des réserves ainsi que trois demi-finales pour l'équipe de Nationale B, les juniors et les cadets[s 9].

Dans la foulée de cette dernière distinction, l'équipe première, depuis renforcée par le jeune Jean-Patrick Lescarboura, avance jusqu'au stade des quarts de finale du championnat, battue par celle du Stade bagnérais[s 32]. La saison suivante, au bénéfice de sa première place nationale toutes poules confondues, l'US Dax débute les phases finales du championnat de 1982 en seconde étape des barrages, s'imposant de justesse après une rencontre aller-retour contre le CA Bègles ; elle s'incline ensuite en quarts contre l'USA Perpignan. En parallèle, elle évolue dans le tableau final du challenge Yves du Manoir, et retrouve les Catalans en demi-finale quelques jours après son élimination en championnat, assurant cette fois la victoire à son avantage. Elle s'impose ensuite en finale contre le RC Narbonne au Parc des Princes[s 33]. Avec ce cinquième sacre, l'USD devient alors la deuxième meilleure équipe au bilan du Challenge, derrière le FC Lourdes et à égalité avec son adversaire du jour[Note 5]. Il représente également la dernière victoire finale dacquoise dans le cadre de cette compétition[s 33].

1982 à 1993Modifier

Le titre national du Manoir de 1982 marque également une date charnière pour le XV dacquois. La saison suivante est marquée par plusieurs blessures récurrentes et voit les rouge et blanc s'incliner prématurément en match de barrage de championnat contre le CA Bègles[s 33]. En 1984, ils avancent jusqu'aux quarts de finale mais sont stoppés par le RRC Nice[s 33].

L'année suivante, l'équipe est à nouveau éliminée dès le match de barrage de championnat, cette fois-ci contre l'US Tyrosse[s 34]. Ils atteignent néanmoins les quarts de finale en Challenge, s'inclinant contre l'AS Montferrand[2].

Pour la première fois depuis 1953, l'US Dax est absente des phases finales de championnat en 1985-1986, ne s'étant pas classée suffisamment haut en phase de poules[s 34]. Le bilan en berne de l'équipe première est nuancé par celui des autres équipes : la réserve, l'équipe junior puis la Nationale B est sacrée championne de France à tour de rôle entre 1984 et 1986[s 33].

Le groupe se reconstruit à partir de ces jeunes, intégrant notamment Dominique Bouet. Les résultats sportifs de la saison précédente valent au XV dacquois d'être « relégué » dans le 2e groupe de la première division du championnat[s 35]. Bien qu'un nombre limité de clubs des poules du 2e groupe puissent accéder aux phases finales par rapport à ceux du 1er groupe avec cette formule, les Dacquois terminent à la 1re place ; ils jouent ainsi les huitièmes de finale, perdant contre le Stade toulousain au terme d'une rencontre aller-retour[2].

 
Paul Lasaosa, joueur de l'US Dax et international français, meurt en 1988 alors qu'il préside le club ; le boulevard de la ville bordant le siège de l'USD a depuis été renommé en son honneur[c 2].

Éliminés au même stade du championnat en 1988 par le Stadoceste tarbais[2], les rouge et blanc atteignent la finale du Challenge. Affrontant le Stade toulousain au stade Jean-Dauger, ils mènent longtemps la rencontre avant de s'incliner dans les arrêts de jeu[s 35]. Ce match sera finalement la dernière finale disputée par les Dacquois dans l'histoire du challenge Yves du Manoir[s 9]. L'été est marqué par le décès de Paul Lasaosa, siégeant alors en tant que président du club de rugby ainsi que de la structure omnisports[s 35].

Les rouge et blanc s'inclinent en huitièmes de finale du championnat contre le SU Agen, champion de France en titre[2]. Après cette saison, alors qu'Olivier Roumat fait ses débuts en tant qu'international, le club est représenté par trois joueurs sous le maillot bleu avec Laurent Rodriguez et Dominique Bouet[s 36].

En 1990, l'USD retrouve les quarts de finale du championnat[s 36] ; elle est éliminée par l'AS Montferrand, quelques mois après avoir quitté le Challenge au même avancement et contre la même équipe[2]. Alors que la saison s'achève pour le club, Bouet décède à l'issue de la tournée de l'équipe de France (en) en Australie, dans sa chambre d'un hôtel de Nouméa ou séjournait l'équipe nationale, « d'une inhalation de liquide gastrique qui a obstrué la trachée artère et provoqué l'asphyxie »[16].

Après avoir battu l'AS Montferrand en huitième de finale du championnat de 1991 à l'issue du match retour, l'US Dax s'incline à nouveau en quart, cette fois contre le Racing Club de France[s 36] ; en Challenge, son parcours s'arrête en demi-finale contre le futur champion narbonnais[2].

En 1992, malgré sa 5e place en phase de poule du championnat[2], le club se qualifie en phases finales, allant jusqu'à éliminer le Stade toulousain en huitièmes[s 36]. Pour les quarts de finale, les Dacquois s'inclinent face aux « Mammouths de Grenoble »[Note 6],[s 36].

1993 à 2002Modifier

Champion de France Reichel 1993 et arrivée d’une nouvelle générationModifier

L’année 1993 sera plus difficile pour Dax qui échouera dans le Top 16 et ne verra pas les quarts de finales après 3 qualifications consécutives et perdra en quart de finale du du Manoir contre Béziers 24-22. Mais le club réussira l’exploit de décrocher les 2 titres de champion de France en juniors. Les Reichel seront champion de France au détriment de Grenoble, le tenant du titre et les crabos remporteront aussi le trophée devant Béziers. Cette génération championne de France Reichel sera à la base de l’équipe qui jouera ensuite 2 demi-finale de championnat et 1 quart de finale de coupe d’Europe contre Toulouse avec notamment Raphaël Ibanez, Richard Dourthe, Pascal Giordani et Olivier Magne[18].).

Demi-finaliste du championnat 1994Modifier

Avec pour base, l’équipe championne de France Reichel 1993, une très jeune équipe de Dax atteindra les demi-finales du championnat pour la première fois depuis 1973. Cette équipe grandi doucement. Elle termine 4e d’une poule difficile en première phase derrière Auch, Toulouse, le futur champion et Grenoble, privé l’année précédente du titre après une finale polémique[19]. En Top 16 ensuite, il termine premier devant Bourgoin, Perpignan et Castres, le champion sortant, défait 19-11 sur ses terres par les jeunes landais. Il se qualifie ainsi pour les quart de finales où il retrouve Bourgoin. Bien que réduit à 14 les 30 dernières minutes, il se qualifie pour les demi-finales du championnat de France où ils seront battus par Toulouse 30-25 à Bordeaux. Thierry Lacroix termine meilleur réalisateur du championnat avec 297 points.

La saison suivante, l’équipe désormais aguerrie termine en tête de sa poule aussi bien en première phase qu’en top 16 ce qui la classe au second rang national derrière Perpignan avant les phases finales. Mais le club est éliminé en quarts de finale par Toulon aussi bien en championnat qu’en challenge. Thierry Lacroix terminera meilleur réalisateur de la Coupe du monde puis quittera l’US Dax. Il restera en Afrique du Sud pour jouer pour les Natal Sharks tout comme son partenaire Olivier Roumat[20].

Demi-finaliste du championnat 1996Modifier

Le début de saison 1996 sera plus difficile malgré l’arrivée de troisième ligne Fabien Pelous. Défait à domicile par Brive, et incapable de gagner à l’extérieur en début de saison, Dax est menacé par la relégation. Il termine finalement 7e de sa poule et doit jouer un barrage face à Lourdes pour sa survi dans l’élite mais aussi pour la qualification en huitièmes de finale du championnat. Cette étape sera franchi sans encombre 49-13. Au tour suivant, Dax affronte Grenoble, second de l’autre poule et donc archi-favori. Ce sera un festival offensif des trois-quarts dacquois vainqueur 28-14 et trois essais à un. Toulon en quart de finale ne résistera pas mieux à cette jeune équipe landaise et sera battu par le même écart 25-11. Dax est donc qualifié pour les demi-finales du championnat pour la deuxième fois en 3 saisons et affronte le Stade Toulousain comme deux ans plus tôt et sera battu 36-23 mais néanmoins qualifié pour la grande coupe d’Europe, nommé Heineken Cup.

Première aventure européenneModifier

Pour sa première qualification en coupe d’Europe, Dax hérite du club anglais de Bath, des gallois de Pontypridd, des écossais d’Edimbourg et des italiens de Trévise. Si le déplacement en Angleterre se solde par une courte défaite 25-16 dans un match où les landais auront été bien plus pénalisés que leur adversaire, les 3 autres matchs sont gagnés et Dax termine premier de sa poule devant Bath grâce à un meilleur goal-average. Ils retrouvent le Stade Toulousain en quart de finale. Menant 18-3 à la mi-temps, Dax est battu 18-26 par une équipe Toulousaine sans génie mais plus puissante en mêlée.

En championnat, Dax termine 3e de sa poule grâce notamment à 6 victoires en 9 matchs à l’extérieur. Ils éliminent le Biarritz Olympique en huitièmes de finale et l’aventure se terminera en quart de finale contre Montferrand à cause d’un essai heureux de Nicolas Nadau sur un ballon poussé au pied à 7 minutes de la fin du match.

En Challenge du Manoir, Dax sera battu 25-14 en demi-finale sur le terrain de la Section Paloise, futur vainqueur de l’épreuve dans un stade du hameau plein à craquer.

Dax se maintiendra encore les 4 années suivantes malgré le départ progressif de ses meilleurs éléments (Dourthe, Ibanez, Pelous). Il se qualifie encore pour les Top 16 en 1999 et pour les barrages la saison suivante.

Relégation en Pro D2Modifier

Les années 2000 amorcent la descente de nombreux clubs historiques vers la Pro D2. Pendant la saison 2000-2001, l'US Dax frôle déjà la relégation, en ne se sauvant qu'à l'issue de la dernière journée et grâce à une transformation ratée par Gérald Merceron, buteur de l'AS Montferrand[21]. À l'issue de la saison 2001-2002, elle termine dernière de sa poule de play-down avec un bilan de cinq victoires sur l'ensemble de l'année, et quitte le Top 16 pour la Pro D2[21].

2002 à 2007 : dans l'antichambre de l'éliteModifier

Malgré deux saisons en milieu de tableau en 2003 et 2005, le club reste un club prétendant à la remontée. En 2004, les Dacquois atteignent le stade des demi-finales, à l'occasion desquelles ils s'inclinent contre l'Aviron bayonnais au stade Aguilera voisin[22].

L'USD retrouve les phases finales deux ans plus tard, accédant à la finale d'accession au Top 14 contre SC Albi au stade Ernest-Wallon en 2006, sous la direction de son nouvel entraîneur Marc Lièvremont. Les Landais s'inclinent néanmoins sur le score de 12-8 face aux Tarnais[23].

Le groupe réédite sa performance en championnat la saison suivante et se qualifient à nouveau[24]. Après une demi-finale à domicile contre l'AS Béziers, ils disputent la finale contre le Stade rochelais au stade Chaban-Delmas[25],[26]. Menés d'une dizaine de points vers la 25e minute, les Landais reprennent rapidement l'offensive ainsi que l'avantage au tableau de score. Avec une avance de six points, soit moins d'un essai transformé, la défense repousse les nombreux assaults maritimes en fin de match, pour finalement assurer la victoire finale 22 à 16. L'USD ainsi décroche ainsi son accession pour le Top 14[27].

2007 à 2009 : brève accession au Top 14Modifier

 
L'US Dax évolue deux années en Top 14 dans les années 2000, ci-contre sur le terrain du Castres olympique en septembre 2008.

Pour le club landais, l'objectif se limite logiquement au maintien en Top 14. Parmi les nouvelles recrues, l'entraîneur Marc Lièvremont rassemble sa fratrie en obtenant la signature de ses frères Thomas et Matthieu en tant que joueurs[28]. Néanmoins, un élément vient fortement perturber l'intersaison : le , à la suite de la Coupe du monde et du départ de Bernard Laporte de la tête de l'équipe de France, Marc Lièvremont est nommé par Bernard Lapasset en tant que nouveau sélectionneur national. À quelques heures du début de la compétition nationale, les rouge et blanc se retrouvent orphelin de l'entraîneur qui a œuvré ces deux dernières saisons. En ouverture de saison, la défaite de justesse à Dax contre le Stade toulousain ne sera qu'un éclat dans une saison compliquée. Le club finit à la 13e place, synonyme de relégation. Leur salut viendra de la relégation administrative du SC Albi[29].

La saison 2008-2009, qui voit deux clubs landais en élite avec la remontée du voisin et rival Mont-de-Marsan, apparaît ainsi comme une deuxième opportunité de se maintenir à ce niveau. Au terme de la phase aller, la leçon semble assimilée avec une 9e place devant le Biarritz olympique, notamment grâce à des victoires sur la pelouse du Castres olympique et du RC Toulon[30], et deux derbys à domicile remportés contre les voisins basques. Le visage de la fin de la saison est néanmoins plus terne : le manque de rotation et la fatigue eut raison de l'effectif, et une inexorable descente vers la 13e place s'amorce. Malgré de nouvelles rumeurs de relégation administratives, concernant cette fois-ci le CS Bourgoin-Jallieu, l'US Dax quitte bien la première division, en compagnie de son voisin ; les Landes disparaissent à nouveau du paysage de l'élite du rugby français.

2009 à 2018 : retour en Pro D2Modifier

Pour la saison 2009-2010, trop faible à l'extérieur et avec des faux pas à domicile, cette saison de retour en Pro D2 se finit péniblement à la 11e place. Avec un staff remanié, Dax recrute pour faire oublier cette dernière saison et la déception d'être retombé si bas. Rien n'y fait, les rouge et blanc sont lanterne rouge au bout de trois matchs. La phase retour apparaît alors comme un duel entre l'US Dax et le Colomiers rugby pour échapper à la 15e place et une relégation en Fédérale 1. À l'aube de la dernière journée, les Haut-Garonnais ne sont distancés que d'un point au classement. Le dernier match est annoncé comme une finale pour éviter la mort du club. Hors de question de compter sur une bonne opération en banlieue toulousaine d'un US Oyonnax déjà maintenu : les Landais doivent absolument battre le RC Narbonne avec le point de bonus offensif. Poussé par toute la ville dans une ambiance de demi-finale, Dax s'impose 60-17, pendant que Colomiers fait de même de son côté. Les Landais sont ainsi sauvés après une mauvaise saison.

 
Au terme de la saison 2011-2012, ci-contre opposé à l'US Oyonnax devant son public, l'US Dax atteint les demi-finales.

L'exercice 2011-2012 sonne comme une nouvelle lutte au maintien, avec le désir de ne pas reproduire les mêmes erreurs[31]. Le staff est remanié, le recrutement plus modeste en raison d'un budget prudent et diminué. Alors que personne n'avait prédit un bel avenir pour les Dacquois, la surprise fut de taille : une entame de saison avec 7 matchs sans défaites qui les place leader[32]. Le club reste alors longtemps le dauphin d'un FC Grenoble déjà promis au Top 14, et l'objectif de maintien devient alors officieusement objectif de demi-finale à domicile. La fête sera gâchée par une phase retour plus poussive, avec des victoires à domicile trop justes, et des désillusions en déplacement, le tout agrémenté de rumeurs trop insistantes du départ de l'entraîneur David Darricarrère : Dax finit 4e, qualifié, mais le stade Maurice-Boyau ne verra pas la demi-finale espérée[33]. Elle se jouera finalement non loin de là, chez le voisin montois qui remporte le match et achève une étonnante saison dacquoise[34].

 
Les Dacquois affrontant les Lyonnais pendant la saison 2013-2014.

La saison suivante contraste avec une 14e place. En 2013-2014, les rouge et blanc évoluent sous la direction d'un nouveau manager, en la personne de Richard Dourthe. Ils réalisent une première partie de saison en phase avec les objectifs de maintien, en s'installant à terme autour de la 10e place. La seconde moitié voit le club enchaîner les contre-performances et glisser vers le bas du classement ; le club n'obtient jamais le statut de relégable, mais n'obtient définitivement son maintien que lors de l’avant-dernière journée. L'issue de la saison suivante diffère : l'US Dax est sportivement reléguée fin 2015 en division amateur après avoir anéanti ses derniers espoirs à Narbonne dans le cadre de l'avant-dernière journée[35], soit pour la première fois dans l'histoire du club en division amateur[Note 7],[36].

Le club est pour cette intersaison 2015 dans un lourd climat d'incertitude, et doit reprendre l'entraînement, avec de nouveaux joueurs mais sans entraîneurs alors que la division dans laquelle il évoluera la saison prochaine n'est pas connue[37]. En effet, plusieurs événements hypothétisent un maintien administratif en Pro D2 : les projets de fusion abandonnés entre l'Aviron bayonnais et le Biarritz olympique[38] ainsi que le refus de l'accession en Pro D2 du Lille MR par la DNACG[39]. Les différentes procédures d'appel du club nordiste[40],[41],[42] retardent la conclusion de cet épisode à la fin du mois d'août. La décision finale est rendue le 20 août 2015, jour de l'ouverture de la Pro D2 : le tribunal administratif de Versailles rejette le troisième appel du Lille MR[43],[44], alors que la LNR officialise le lendemain le repêchage de l'US Dax en Pro D2 pour la saison 2015-2016[45]. Cette décision tardive entraîne un report des premières rencontres du championnat pendant la trêve due à la Coupe du monde 2015[46].

La saison 2015-2016 marque la fin d'un triste record : en s'imposant sur le terrain de Montauban, l'US Dax brise une chaîne de 57 rencontres à l'extérieur sans victoires en championnat, la précédente remontant au [47],[47],[48]. La DNACG prononce à nouveau cette saison une procédure de relégation administrative, cette fois-ci contre un pensionnaire du championnat en la personne du Tarbes PR ; néanmoins, la décision finale est cette fois-ci figée avant l'intersaison[49]. Les Dacquois assurent la 15e place, synonyme de repêchage immédiat, lors de la dernière journée[50].

Jusqu'à la trêve automnale 2016, les performances des rouge et blanc font l'objet d'une surprise au classement : avec un effectif peu remanié, l'équipe se positionne dans les premières places de Pro D2 avant de replonger vers le ventre mou[51],[52]. Sans jamais figurer dans la zone de relégation pendant l'année, l'US Dax valide son maintien dans le cadre de l'avant-dernière journée du championnat en remportant à domicile le derby landais contre le Stade montois[53],[54].

2018 : relégation au niveau amateurModifier

La saison 2017-2018 se joue, comme les précédentes, sous le spectre de la relégation[55]. Deux défaites à domicile au printemps contre des concurrents directs font glisser le club dans une position comptable très défavorable au classement[56],[57]. Le verdict définitif est prononcé lors de la 28e journée : en s'inclinant devant son public contre Béziers, conjuguée aux autres résultats de la journée, l'USD est officiellement reléguée au niveau amateur, pour la première fois de son histoire après trois saisons de sursis[Note 7],[58]. Le président Celhay et le directoire donnent alors leur démission[59]. Alors que le club se retrouve sans entraîneur, l'effectif est quasiment vidé, tandis que les joueurs encore en place ont peu d'information sur leur avenir à disposition[60],[61],[62]. L'identité des entraîneurs et des premières recrues n'est connue qu'au début du mois de juillet, soit trois mois après l'acte de la relégation sportive[63].

La répartition des équipes de Fédérale 1 voit les Dacquois placés dans une poule 1 rassemblant des clubs du « grand Ouest », et donc séparés de l'US Tyrosse voisine[64]. Malgré le remaniement important de son équipe, l'US Dax parvient à atteindre la deuxième place de sa poule au terme de cette première saison, assurant sa qualification lors du dernier match de phase régulière en devançant de justesse son principal poursuivant au classement, l'Union Cognac Saint-Jean-d'Angély[65]. Affrontant le Rouen Normandie rugby en quart de finale, qu'ils ont auparavant rencontré lors des matchs de poule, les rouge et blanc s'inclinent autant à domicile qu'à l'extérieur[66],[67].

Pour cette deuxième saison en Fédérale, la composition des poules rassemble cette fois l'US Dax avec ses trois voisins les plus proches : l'US Tyrosse, l'Anglet ORC et le Saint-Jean-de-Luz olympique[68]. Pour les Dacquois, les trois premiers « derbys » contre leurs adversaires basques et tyrossais se jouent à l'extérieur ; ils seront malmenés et s'inclineront contre chacun d'entre eux. De manière générale, cette dynamique des matchs de la phase aller place le club rouge et blanc au pied des places qualificatives pour l'accession en Pro D2[69],[70]. La phase retour est quant à elle marquée par six victoires consécutives, réconfortant l'objectif de qualification[71]. Néanmoins, à partir du mois de , la saison est fortement impactée par la pandémie de Covid-19 en France. Après un derby landais à domicile contre l'US Tyrosse prévu initialement à huis clos[72] puis reporté à la suite de la suspension de l'ensemble des compétitions fédérales de rugby françaises[73],[74], la saison 2019-2020 est définitivement arrêtée alors qu'une mesure de confinement est entre-temps entrée en vigueur sur l'ensemble du territoire français[75],[76]. À l'arrêt de la compétition, l'US Dax était alors classée à la 2e place, derrière l'Union Cognac Saint-Jean-d'Angély et devançant de peu le Stade nantais et le Saint-Jean-de-Luz olympique[77],[78].

Alors que les compétitions sont interrompues, la Fédération modifie la hiérarchie des divisions fédérales en actant la création de la Nationale, en tant que 3e division entre la Pro D2 et la Fédérale 1. Elle rassemble pour cette première saison 14 clubs dans une poule unique nationale. Le classement de l'US Dax pendant la saison précédente lui permet d'être invitée à participer à cette nouvelle division ; sa participation est officiellement actée par le comité directeur de la FFR[79],[80]. La tenue de la compétition pour la saison 2020-2021 est elle aussi perturbée par la pandémie sanitaire. Le , un communiqué du club annonce qu'un cas de Covid-19 a été détecté parmi ses membres. Alors que tout entraînement collectif est suspendu avec effet immédiat, l'ensemble des joueurs et du staff est soumis à dépistage suivant le protocole de l'Agence régionale de santé[81],[82] ; les tests se révèlent tous négatifs, ce qui permet à terme à l'équipe dacquoise de reprendre sa préparation sportive[83]. Néanmoins, la première rencontre du championnat est reportée par la Fédération quelques jours avant sa tenue ; son adversaire, le RC Narbonne, compte en effet un nombre important de cas positifs, et fait l'objet d'une classification en tant que foyer de contagion[83].

Image et identitéModifier

Couleurs et maillotsModifier

Les couleurs du club sont le rouge et le blanc depuis sa création. Elles proviennent de celles de l'équipe scolaire de l'École normale de Dax, les Coquelicots[84], portant les couleurs de la fleur homonyme dans les années 1890, une décennie avant la naissance de l'US Dax[85].

Le maillot domicile est historiquement rouge, avec un short blanc. Cette tunique couleur sang a conduit à penser que les Dacquois étaient « rouges jusqu'à leur fondement », d'où le surnom de « culs rouges »[86]. Exception à la règle, les Dacquois ont porté en tant que tenue principale à plusieurs reprises des maillots blancs avec un short rouge à partir des années 1990, notamment en Pro D2 de 2003 à 2007.

Évolution du maillot principal de l'US Dax
1908-1909[87]
Maillot historique[88],[89]
Années 1990[90],[91],[92],[93]
1999-2001[94]
2001-2002[95],[96],[97]
2002-2003
2005-2007
2007-2008
2008-2010
2010-2011
2011-2012
2012-2013
2013-2014
2014-2015
2015-2016
2016-2017
2017-2018
2018-2019
2019-2020


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L'un des premiers logos est simplement représenté par les lettres USDAX typographiées en rouge ; on le retrouve encore sur le maillot de la saison 1996-1997[91],[92].

À partir de la saison 1997-1998, le logo est ensuite constitué des lettres USDAX en rouge, habillées de formes géométriques renvoyant à l'ovalie[90]. Le logo est par la suite simplifié, avec la suppression des pointillés suggérant un ballon de rugby et l'ajout en toutes lettres de la mention rugby Landes ; on le voit entre autres pendant la saison 2001-2002[95],[96],[97].

Pour illustrer ses plans d'action d'éco-citoyenneté, le club adopte en 2007 une déclinaison de son emblème. Hérissé de pins des Landes formant des poteaux de rugby, il est colorisé selon le paysage landais: le vert de la forêt des Landes, le jaune des dunes de la Côte d'Argent qui borde le bleu de l'océan Atlantique, et porte le slogan du club Rugby par nature[98].

Le , à l'aube de sa première saison au niveau amateur après sa relégation en Fédérale 1, un nouveau logo est présenté : il comprend deux des symboles de la ville dacquoise : les eaux thermales et la Fontaine chaude[99].

RivalitésModifier

 
L'US Dax affronte régulièrement son rival le Stade montois depuis les années 2000.

Le club de la sous-préfecture entretient une rivalité sportive tenace avec celui de la préfecture, le Stade montois, donnant lieu aux affrontements entre les Culs rouges et les Abeilles[86].

Dans la moitié sud du département landais, les matchs contre l'US Tyrosse font aussi l'objet d'un derby, qui reste au point mort depuis la descente des Tyrossais vers le rugby amateur en 2006.

Match de la fériaModifier

 
L'enceinte du stade Maurice-Boyau lors du match de la féria 2014, dont les spectateurs sont habillés en blanc et rouge.

Dans le cadre des fêtes de Dax, alors que les festivités règnent dans la ville thermale, le club organise chaque année l'un de ses matchs amicaux au stade Maurice-Boyau, durant lesquels les spectateurs sont invités à se vêtir de la tenue traditionnelle rouge et blanche du festayre, qui coïncide avec les couleurs des maillots de l'US Dax.

Parmi les opposants invités à ces matchs amicaux, sont généralement présentes des équipes géographiquement voisines, des équipes jouant les premiers rôles en 1re division, ainsi que des équipes étrangères. Selon ces critères, on retrouve entre autres le Leinster (2006[100]), les London Wasps (2009[101]), Bristol (2010[102]), le Racing Métro 92 (2011[103]), le Tarbes PR (2012[104]), la Section paloise (2013[105]) et le Stade montois (2014[106], 2016[107]).

PalmarèsModifier

Détail du palmarèsModifier

La liste suivante récapitule les performances de l'équipe première de l'Union sportive dacquoise[s 9] :

  • titres de champion en compétition régionale ;
  • titres de champion et finales en compétition nationale ;
  • meilleures performances en compétitions européennes.

Compétitions régionalesModifier

  • Championnat de Côte basque de 1re série :
    • Champion : 1919, 1920.
  • Championnat de Côte basque de 2e série :
    • Champion : 1912.

Compétitions nationalesModifier

Compétitions européennesModifier

Détail du palmarès des autres équipesModifier

La liste suivante récapitule les titres des équipes réserves et de jeunes de l'Union sportive dacquoise[s 9].

Équipes réservesModifier

  • Champion de France en 1970, 1980, 1984, 1986 (Nationale B), 1993 (Nationale B2).
  • Champion de Côte basque en 1926 (équipe 3, ch. 1re série), 1929 (équipe 3, ch. 1re série), 1945 (équipe 2, ch. Côte basque-Béarn), 1949 (équipe 2, ch. Côte basque-Béarn)), 1960, 1961, 1964, 1967, 1975, 1976, 1979, 1980, 1983, 1984.
  • Challenge des équipes réserves : vainqueur en 1959.

Équipes de jeunesModifier

  • En catégorie Reichel :
    • Champion de France en 1949, 1950, 1985, 1993.
    • Champion de Côte basque en 1949, 1950, 1950 (équipe B), 1954, 1957, 1958 (équipe B), 1959, 1964 (équipe B), 1967, 1968.
  • En catégorie Crabos :
    • Champion de France en 1993.
  • En catégorie cadets :
    • Champion de France en 1954, 1955, 1964, 1965, 1969, 1971.

Autres titresModifier

Le club de l'US Dax est désigné comme vainqueur du Challenge du club complet en 1980, par addition des performances de ses équipes : champion de France des réserves, champion de Côte basque des réserves, demi-finale de Nationale B, demi-finale des juniors, demi-finale des cadets.

Bilan par saisonModifier

 
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Saison de l'US Dax.

FinalesModifier

En championnat de FranceModifier

L'US Dax a disputé cinq finales du championnat de France sans jamais remporter une seule fois le titre. Elle est alors considérée comme l'un des clubs « maudits du Brennus », tout comme le CA Brive avec quatre finales perdues en autant de disputées[108]. Avant d'être détenu par l'USD, le record de « finales perdues sans en gagner » l'était jusqu'en 2010 par l'ASM Clermont Auvergne qui comptabilisait avant son premier sacre[109] dix finales perdues.

Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
FC Lourdes 20 – 0 US Dax stadium municipal, Toulouse 38 426
AS Béziers 6 – 3 US Dax stade de Gerland, Lyon 35 000
Stade montois 9 – 6 US Dax parc Lescure, Bordeaux 39 000
SU Agen 9 – 8 US Dax stadium municipal, Toulouse 28 803
Stadoceste tarbais 18 – 12 US Dax stadium municipal, Toulouse 26 952

En championnat de France de 2e divisionModifier

L'US Dax accède à deux reprises à la finale d'accession au Top 14. Cette dernière permet aussi de déterminer le vice-champion de Pro D2.

Défait en 2006 pour sa première participation, le club remporte cette finale en 2007 et décroche son retour en élite en marge de son titre de vice-champion.

Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
SC Albi 12 – 8 US Dax stade Ernest-Wallon, Toulouse 11 230[110]
US Dax 22 – 16 Stade rochelais stade Chaban-Delmas, Bordeaux 21 751[110]

En challenge Yves du ManoirModifier

L'US Dax se place sur le podium des clubs les plus titrés du challenge Yves du Manoir, partageant la 3e place avec le Stade toulousain, avec cinq finales remportées sur sept disputées[111].

Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
US Dax[Note 8] 6 – 6 AS Montferrand stadium municipal, Toulouse NC
US Dax 12 – 8 Section paloise parc des Princes, Paris NC
RC Narbonne 14 - 6 US Dax stade olympique Yves-du-Manoir, Colombes NC
US Dax 24 – 12 FC Grenoble stade olympique Yves-du-Manoir, Colombes 3 902
US Dax 18 – 8 Stade toulousain stade olympique Yves-du-Manoir, Colombes 9 011
US Dax 22 – 19 RC Narbonne parc des Princes, Paris 7 419
Stade toulousain 15 - 13 US Dax stade Jean-Dauger, Bayonne 7 586[112]

StructureModifier

StadesModifier

 
Le stade Maurice-Boyau, domicile de l'US Dax, date de 1958.
 
Le stade Colette-Besson, inauguré en 2014, abrite depuis les séances d'entraînements de l'équipe dacquoise.

Alors que la création du club omnisports est encore en préparation, le Vélo Club dacquois et le Stade dacquois obtiennent le droit de pratiquer sur le terrain de Cuyès[s 1]. Il est par la suite réaménagé dans la fin des années 1920, les vieilles tribunes étant remplacées par des tribunes aux gradins rouges et blancs[s 2]. Quelques années après la disparition de Maurice Boyau en 1918, as de l'aviation mort pour la France pendant la Première Guerre mondiale et joueur du club dacquois de 1907 à 1909, le stade de Cuyès est rebaptisé en l'honneur de ce dernier après 1924[113]. Ce dernier laisse place au lycée de Borda une fois le nouveau stade de la ville construit[114].

L'US Dax évolue depuis la fin des années 1950 dans l'enceinte du parc municipal des sports, renommé stade Maurice-Boyau entre 2000[114] et 2001[f 10]. Homologuée en 2004, l'installation sportive comporte deux tribunes d'un total de 4 170 places assises, et permettant d'accueillir près de 12 000 personnes debout autour du terrain, soit un total de 16 170 spectateurs[115].

Le stade fait l'objet d'un projet de rénovation complète par le club et le groupe Vinci pour une livraison, suivant les premières estimations, vers la fin des années 2010. Cette nouvelle infrastructure doit comporter 10 000 places assises[116]. L'avancée du projet est néanmoins fortement retardée par plusieurs recours[117], finalement tous rejetés[118]. Sans nouvelles publiques depuis les déclarations du mois de [119], le projet est à défaut considéré comme un échec[120].

Le club signe à l'intersaison 2015 une convention avec la ville de Dax pour disposer du stade Colette-Besson pour l'entraînement de l'équipe première. Ces installations sportives, inaugurées dix-huit mois plus tôt, deviennent donc le centre d'entraînement officiel de l'US Dax, tandis que le stade Maurice-Boyau reste l'enceinte où l'équipe dispute ses matchs de championnat[121].

Pendant l'automne 2017, la mairie de Dax décide de reprendre le dossier en main avec un nouveau projet. Il consiste à raser la petite tribune pour laisser place à une structure tubulaire, tandis que la tribune d'honneur ferait quant à elle l'objet d'une réhabilitation complète[122],[123],[124]. La destruction de l'ancienne tribune est effective dans la journée du [125]. La nouvelle tribune présidentielle est ensuite livrée fin [126] puis inaugurée un mois plus tard[127] ; elle a une capacité de 2 022 places assises. Le pesage est dorénavant homologué pour accueillir 2 185 spectateurs, soit un total de 7 262 places pour l'ensemble du stade de rugby[128].

Partenariats avec les autres clubsModifier

 
Les Pachys d'Herm cohabitent avec l'US Dax dans les installations de Colette-Besson, ci-contre pendant la saison 2016-2017.

Avec la professionnalisation du rugby qui fait tendre les clubs basés dans des grandes agglomérations à prendre de l'importance, ceux basés dans des villes plus modestes, comme l'US Dax et le Stade montois, doivent d'accrocher pour survivre. Pour continuer à promouvoir le rugby professionnel landais, les deux clubs ont choisi de s'associer sous le label Rugby Landes entrepreneurs, dont le but est de rassembler un maximum d'entrepreneurs désireux d'investir dans l'économie landaise, plutôt que de les laisser se disperser en ne s'engageant que pour un seul club et en réduisant alors l'impact de son action[129]. La naissance de cette association, effective depuis le 29 octobre 2012, apparaît comme une première alternative à la fusion des deux clubs, sujet dont le débat est actuellement clos[130]. Le 24 juillet 2013, la structure signe son premier partenariat avec la société Potez Aéronautique, basée sur la commune landaise d'Aire-sur-l'Adour[131].

Un rapprochement de moindre importance existe aussi avec le club féminin landais des Pachys d'Herm[132]. Outre le prêt de salles sportives, des joueurs professionnels du club de Dax ont aussi été envoyés pour prodiguer des conseils et astuces aux joueuses de la ville voisine[133]. À partir de 2014, les deux clubs partagent les terrains du stade Colette-Besson[134],[135]. Le club des Pachys fusionnera finalement au sein de l'Union sportive dacquoise en 2017, en tant qu'équipe féminine[136].

Autres équipesModifier

Équipe féminineModifier

 
Les Pachys en , jouant un de leurs premiers matchs en tant que Pachys de l'US Dax, ci-contre opposé à l'UA Gaillac au stade Maurice-Boyau.

Après plus de dix années de rapprochement et de discussions, et de la même manière que d'autres clubs féminins ayant intégré les structures de clubs professionnels masculins[135],[137],[138], le club des Pachys d'Herm s'unit pendant l'été 2017 avec les voisins de l'Union sportive dacquoise[136]. Avec l'accord de la FFR, cette dernière est alors enregistrée comme la section féminine de l'équipe dacquoise[138], la fusion étant effective à partir du [138]. À cette date, le club compte alors 80 licenciées dont 40 espoirs[138].

Désormais nommées les Pachys de l'US Dax, elles évoluent encore au moins une saison sous leurs couleurs traditionnelles bleu et rose[136],[138], avant d'adopter le rouge et le blanc en [139],[140].

Les Pachys évoluent en rencontre officielle au stade Colette-Besson ainsi que sur le terrain d'honneur du stade Maurice-Boyau.

Équipe espoirModifier

 
Rencontre de championnat de France en catégorie espoir entre l'US Dax et le Biarritz olympique, le .

Malgré la relégation de l'US Dax au niveau amateur à compter de la saison 2018-2019, l'équipe espoir dacquoise participe tout de même au championnat de France espoirs pour cette première année ; opposée aux équipes espoirs de clubs professionnels, elle est l'une des deux formations de niveau fédéral à faire exception[141]. Au terme de la première saison de cette nouvelle formule, les espoirs dacquois finissent à la dernière place et sont relégués en division fédérale de la catégorie[142].

Centre de formationModifier

Le centre de formation de l'US Dax est créé en 2005 sous l'agrément du Ministère des Sports, et en accord avec la Ligue nationale de rugby et la Fédération française de rugby[143],[144]. Après son agrément ministériel initial obtenu en 2006, ce dernier est renouvelé en 2010, 2014 et 2018[145].

Parmi les joueurs issus du centre de formation dacquois, on compte entre autres Cyril Cazeaux, Olivier Klemenczak et Quentin Lespiaucq-Brettes ayant par la suite évolué sous le maillot d'un club de Top 14[146],[147].

Le centre possède plusieurs partenariats avec des lycées et universités du bassin aquitain, entre autres le lycée de Borda à Dax[148] et l'université Bordeaux-Segalen[149]. Au niveau professionnel, le centre est associé avec la DRT, entreprise spécialisée dans la chimie du pin des Landes[143].

Au printemps 2014, la LNR dévoile de nouveaux critères pour son classement annuel des centres de formations professionnels français : ils sont ainsi, à compter de la saison 2012-2013, notés sur les résultats sportifs et scolaires obtenus par les joueurs stagiaires, ce qui résulte en un classement des clubs par championnat[Note 9],[150]. Ces résultats sont relevés sur les trois saisons précédentes : les résultats de la formation sportive représentent 50 %, le contenu et les résultats de la formation scolaire 40%, et la double qualification[Note 10] 10% de la note finale[151].

Auparavant, à partir de la saison 2002-2003[152], les clubs était répartis en trois catégories suivant quatre critères, Top 14 et Pro D2 confondus[153]. Celui de l'US Dax a été classé en catégorie 1 dans les classements de [143] et de [154], avant la refonte du système de notation.

Alors que l'équipe première est reléguée au niveau amateur à compter de la saison 2018-2019, le centre de formation n'entre plus en compte dans les classements de la LNR : la saison 2017-2018, pourtant disputée en division professionnelle, n'est ainsi pas évaluée[155].

Classement du centre de formation de l'US Dax
Saison 2007-2008 2008-2009 2009-2010 2010-2011 2011-2012
Division Top 14 Top 14 Orange Pro D2 Pro D2 Pro D2
Classement NC Cat. 3[MG 1] Cat. 2[MG 2] Cat. 1[MG 3] Cat. 1[MG 4]
Saison 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017
Division Pro D2 Pro D2 Pro D2 Pro D2 Pro D2
Classement 11e sur 14[MG 5] 10e sur 14[MG 6] 9e sur 15[MG 7] 7e sur 14[156] 10e sur 13[151]

Aspects juridiques et économiquesModifier

Structure juridique et organigrammeModifier

Le club est régi sous le statut de SASP depuis 2001[s 37].

En réponse à la professionnalisation du rugby à XV actée en 1995, la structure encadrant l'équipe première est juridiquement séparée du club amateur omnisports pour être placée sous une association indépendante, afin de ne pas impliquer les sections amateurs[s 38]. Cette association est effective le [s 38] et déclarée le [157] ; elle sert de tremplin à la création d'une société anonyme déclarée dès [158], qui prendra la forme d'une SAOS[s 38], puis d'une SASP en 2001[s 37].

En 2019-2020, l'équipe première est gérée par la SASP US Dax rugby Landes, entreprise déclarée le [158] et présidée depuis par Benoît August[159]. La SASP est liée par le biais d'une convention à l'association loi de 1901 US Dax rugby, déclarée le [157] et présidée par François Gachet.

L'organigramme administratif de la SASP US Dax rugby Landes de 2019-2020 inclut[160] :

L'organigramme sportif de l'US Dax rugby Landes de 2020-2021 inclut[161] :

  • Équipe première :
  • Centre de formation :
    • Responsable de la formation : Emmanuel Maignien
    • Préparateur physique : Sébastien Ayala
    • Responsable études : Pierre Lasserre

BudgetModifier

Saison 1994-1995 1998-1999 1999-2000 2000-2001 2001-2002
Division Groupe A Élite 1 Élite 1 Élite 1 Top 16
Budget
réel moyen
5 M FRF[s 39] 10 M FRF[s 39] 15 M FRF[s 39] 20 M FRF[s 39] env. 2,1 M€[21]
Saison - 2006-2007 2007-2008 2008-2009 2009-2010
Division - Pro D2 Top 14 Top 14 Orange Pro D2
Budget
prévisionnel
- NC NC NC 7,207 M€[D 1]
()
Budget
réel
- env. 3,2 M€[162] NC 8,635 M€[D 1] 7,077 M€[D 2]
Saison 2010-2011 2011-2012 2012-2013 2013-2014 2014-2015
Division Pro D2 Pro D2 Pro D2 Pro D2 Pro D2
Budget
prévisionnel
6,790 M€[D 2]
()
5,914 M€[D 3]
()
6,119 M€[D 4]
()
4,215 M€[D 5]
()
4,77 M€[163]
Budget
réel
6,728 M€[D 3] 6,196 M€[D 4] 5,342 M€[D 5] 4,595 M€[D 6] 4,490 M€[D 7]
Saison 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020
Division Pro D2 Pro D2 Pro D2 Fédérale 1 Fédérale 1
Budget
prévisionnel
5,232 M€[D 7] 4,336 M€[D 8]
()
4,678 M€[D 9]
()
env. 1,7 M€[164] env. 2,0 M€[165]
Budget
réel
4,977 M€[D 8]
()
4,497 M€[D 9]
()
4,556 M€[D 10]
()
NC NC

ÉquipementiersModifier

Saisons Équipementiers
NC Le coq sportif
NC Adidas
2001-2007 Puma
2007-2010 Canterbury of New Zealand
2010-2012 Adishatz
2012-2018 Adidas
depuis 2018 Puma

Historiquement, l'un des premiers équipementiers identifiés sur le maillot de l'US Dax est la société française Le coq sportif, entre autres lorsque Jean Desclaux entraîne l'équipe[s 40]. Pendant les années 1990 et jusqu'en 2001, le club est habillé par l'équipementier Adidas, alors que des joueurs comme Fabien Pelous et Raphaël Ibañez défendaient les couleurs dacquoises en première division[166],[s 41],[90].

De 2001 à 2007, les Dacquois sont équipés par Puma. Lors de sa montée en élite, l'US Dax noue un partenariat avec Canterbury of New Zealand, équipementier qui développe alors son installation en France[167],[168] ; ces maillots sont portés pendant trois saisons. La marque landaise Adishatz est ensuite chargée de la fourniture du maillot rouge et blanc pendant les saisons 2010-2011[169] et 2011-2012. À partir de la saison 2012-2013, le club est équipé par Adidas[170]. Après la relégation au niveau amateur en 2018, Puma redevient l'équipementier de l'US Dax[171].

SponsorsModifier

Historique des sponsorsModifier
Saisons Sponsor maillot principal
NC Transports Mora
NC Le Vrai
NC AFP-Cenpa
2001-2002 Calicéo
2002-2003 Pampara
2003-2008 Calicéo
2008-2009 Vocalcom
2009- Calicéo
-2014 Le Lounge
2014-2016 Le Lounge (dom.), Calicéo (ext.)
2016-2018 Groupe Mousset
2018- Grand Dax Agglomération

Parmi les premiers partenaires imprimés sur la tunique rouge et blanche, on retrouve les transports landais Mora[s 31], le produit d'hygiène Le Vrai (de la gamme de produits de la DRT) à base de pin des Landes dans les années 1990[172],[166], ainsi que la société de distribution d'emballages et produits de conditionnement AFP-Cenpa (filiale du groupe Gascogne) dans la même période[s 42].

Le sponsor historique du club est, à compter de 1998, l'entreprise Calicéo[173], centre de remise en forme aquatique & beauté-massages dacquois, implanté dans 7 villes en France (originellement à Saint-Paul-lès-Dax[174], puis à Bruges, Lyon, Nantes, Pau, Perpignan, Toulouse, et via la filiale Aquacéo à Capbreton[175]). Il est ponctuellement remplacé sur le maillot à deux reprises, par l'eau de source landaise Pampara pour la saison 2002-2003, ainsi que par Vocalcom, éditeur de solutions pour les centres de contacts, lors de la saison 2008-2009 disputée en première division[176]. Avec le départ de la présidence de Gilbert Ponteins lors de l’intersaison 2014, les parts de sponsoring du groupe Thermes Adour, maison-mère de Calicéo, et dont ce dernier est le chef d'entreprise, ont été revues à la baisse. Si le groupe thermal reste partenaire, il choisit de ne plus apparaître en tant que sponsor principal sur le maillot à partir de novembre 2013, et jusqu'à la fin de la saison[177].

Ce départ de l'espace publicitaire principal de la tunique rouge et blanche est compensé par l'arrivée de Le Lounge, café-brasserie implanté à Dax. Le groupe Thermes Adour reste présent, par l'intermédiaire d'Aquacéo, filiale de Calicéo implantée à Capbreton. Pour la saison 2014-2015, Le Lounge et Calicéo apparaissent en alternance, respectivement pour les matchs à domicile et à l'extérieur[178], ainsi que la saison suivante. Le groupe Mousset, prestataire de transport et logistique, devient le sponsor principal du maillot dacquois pour deux saisons, de 2016 à 2018[179].

Alors que le club est relégué en division amateur à compter de la saison 2018-2019, la liste de partenaires maillot est renouvelée[180] ; la communauté d'agglomérations du Grand Dax devient alors sponsor principal[réf. souhaitée].

Saison 2019-2020Modifier

Le partenaire principal maillot en 2019-2020 est la communauté d'agglomération du Grand Dax.

Les autres partenaires principaux sont les thermes Adour, les thermes Bérot, le groupe DL, les cafés Le Bonifieur, le Grand Mail, la ville de Dax, Unikalo, la Mutuelle de France unie et Vacances bleues. Le club compte également 6 partenaires officiels et 149 autres dits « VIP »[181].

Sponsoring participatifModifier

Lors de la saison 2013-2014, l'US Dax organise une opération de « sponsoring participatif », consistant à proposer aux entreprises et autres organismes d'apporter une contribution monétaire auprès du club, et d'offrir en contrepartie la possibilité de voir son logo apparaître sur le maillot des joueurs[182] lors d'une ou plusieurs rencontres de championnat. À partir de la seconde édition une saison plus tard, 10 % de cette somme est reversée à une école de rugby de son choix[183]. Le club est alors l'un des pionniers de l'application de ce concept dans le monde sportif[184],[183]. Après ces premières éditions, l'initiative est reconduite en 2017[185] et en 2018[186].

SupporteursModifier

L' « Amicale du XV dacquois », l'« Association allezdax.com » et la « Penacqs » sont les trois associations de supporteurs du club[187].

L'Amicale du XV dacquois et la Penacqs, créées respectivement en 1998 et 2006, sont présentes en tribune de face et organisent également des déplacements lors des matchs à l'extérieur[187],[188]. Affiliée à Fédération française des supporters de rugby depuis 2009[187], la Penacqs se développe particulièrement avec la montée de l'US Dax en Top 14 en 2007. L'Association allezdax.com est née en 1999 en tant que site internet sous l'adresse usdax.net, renommé en 2006 allezdax.com, avant de se monter en tant qu'association en 2008[187]. Rassemblant la communauté du web autour du site et d'un forum, elle déploie occasionnellement un tifo aux couleurs du club sur la tribune de face[187]. Le groupe indépendant du « Kommando Pirate 07 » anime également le pesage Nord du stade pendant trois saisons, de 2007 à 2010.

MascotteModifier

La première mascotte de l'US Dax, représentant un lion en référence aux armoiries de la ville, est active à partir de la saison 2001-2002, pendant deux à trois saisons[189],[190].

Lors de l'intersaison 2011, le personnage d'Environne-Man est créé pour appuyer la campagne de communication éco-citoyenne du club du Sud des Landes[191]. Rapidement relayé par les médias et recevant les félicitations des instances de la Ligue nationale de rugby, le personnage arborant le jeu de maillot vert de l'US Dax joue pendant le saison le super-héros écologiste dans trois vidéos[191].

À partir de l'été 2013, un nouveau supporteur officiel foule la pelouse du stade Maurice-Boyau : Torito, peluche à l'effigie d'un taureau, « conduit » une voiture radiocommandée rouge et blanche et apporte le tee aux buteurs dacquois avant chaque tentative de pénalité[192].

L'US Dax présente sa nouvelle mascotte officiant pour cette nouvelle saison le , soit la veille de la reprise du championnat. Dénommée Akae, elle représente un lion portant le maillot du club. Son identité fait référence à la ville de Dax : alors que le choix de l'animal fait référence aux armoiries, son nom est tiré de son nom antique, Aquae Tarbellicae. Le choix de la nouvelle mascotte est lié à l'ancien « supporteur officiel » de l'US Dax, étant identique à celle ayant officié jusqu'au début des années 2000[189],[190].

Personnalités du clubModifier

Effectif 2020-2021Modifier

Effectif mis à jour le [193]

Nom Poste Date de naissance Nationalité sportive Sélections (PM)[Note 11] Club précédent Arrivée au club Fin de contrat[Note 12] Formé au club[Note 13]
Faitotoa Asa Pilier   Nouvelle-Zélande - US Montauban 2020 2022 -
Thibaud Dréan Pilier   France - US Carcassonne 2019 2021 (2022)  
Thomas Dufour Pilier   France - CA Périgueux 2017 -  
Mathis Dumain Pilier   France - Aviron bayonnais 2019 2021 -
Moisese Fisiipeau [CDF] Pilier   France - Biarritz olympique 2020 - -
Misha Kelenjeridze Pilier   Géorgie - US Montauban 2020 - -
Aubin Lespiaucq-Brettes Pilier   France - US Montauban 2020 - -
Vincent Tastet [CDF] Pilier -   France - - [Note 14] - -
Beñat Auzqui Talonneur   France - US Tyrosse 2019 2021  
Théo Delblancu Talonneur   France - Union Bordeaux Bègles [Note 15] -  
Guillaume Lagahe [CDF] Talonneur   France - Section paloise 2020 - -
Elvis Levi Talonneur   Nouvelle-Zélande - Biarritz olympique 2020 2022 -
Pierre Resende Talonneur   France - Stade montois 2019 -  
Mattieu Bidau Deuxième ligne   France - AS Mérignac 2016 2021  
Jérémy Helmbacher Deuxième ligne   France - RC Strasbourg 2018 2021 -
Étienne Loiret Deuxième ligne   France - Aviron bayonnais 2018 2021 -
Théo Sentucq Deuxième ligne   France - UA Mimizan 2014 2021  
Arnaud Aletti Troisième ligne   France - RC Aubenas 2019 2021 -
Olivier August Troisième ligne   France - SA Hagetmau 2013 2021  
Jean Despiau [CDF] Troisième ligne   France - US Salles 2020 - -
Luigi Dias Troisième ligne   France - Stade toulousain 2018 -  
Brice Ferrer Troisième ligne   France - SO Chambéry 2018 2021 -
Julien Hilt [CDF] Troisième ligne   France - AS Narrosse 2008 -  
Lasha Lomidze Troisième ligne   Géorgie 47 (20) Lazio Rugby 2020 2021 -
Makatuki Polutele Troisième ligne   France - Aviron bayonnais 2019 2021 -
Théo Tremeau [CDF] Troisième ligne   France - - [Note 16] -  
Simon Garrouteigt Demi de mêlée   France - - [Note 17] 2021  
Simon Gatuingt Demi de mêlée   France - Peyrehorade SR 2019 2021  
Vincent Pomme [CDF] Demi de mêlée   France - US Coarraze Nay 2020 - -
Sylvère Reteau Demi de mêlée   France - - 2002 2021  
Hugo Cerisier Demi d'ouverture   France - CA Périgueux 2016 -  
Felipe Berchesi Demi d'ouverture   Uruguay 36 (317) US Carcassonne 2017 2021 -
Thomas Curutchet Demi d'ouverture   France - Aviron bayonnais 2014 2021  
Vincent Hollet Centre   France - USA Perpignan 2018 2021 -
Quentin Labeyrie [A.CDF] Centre   France - ES Léon 2019 -  
Robert Lilomaiava Centre   Samoa 2 (20) US Montauban 2020 2021 -
Victor Pisano Centre   France - Hartpury University (en) 2018 2021 -
Julien Dechavanne Ailier   France - US Tyrosse 2015 2021  
Esava Delai Ailier   Fidji - [Note 18] 2015 - -
Pierre Letellier [CDF] Ailier   France - Section paloise 2020 - -
Alexandre Pilati Ailier   France - Union Bordeaux Bègles 2017 2021  
Armand Plachot [CDF] Ailier   France - ES Léon 2020 -  
Hugo Barada Arrière   France - Aviron bayonnais 2019 2021 -
Théo Gatelier Arrière   France - US Mugron 2017 2021  
Martin Prat Arrière   France - Section paloise 2015 2021 -
 
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Joueur de l'US Dax.

Transferts 2020-2021Modifier

Arrivées : Faitotoa Asa[194], Jack Isaac (entraîneur)[195], Misha Kelenjeridze[196], Aubin Lespiaucq-Brettes[197], Elvis Levi[198], Robert Lilomaiava[199], Lasha Lomidze[200], Arnaud Mignardi (entraîneur)[195].

Prolongations : Beñat Auzqui[195], Olivier August[195], Julien Dechavanne[195], Simon Garrouteigt[195], Théo Gatelier[195], Simon Gatuingt[195], Jérémy Helmbacher[195], Vincent Hollet[195], Martin Prat[195], Sylvere Reteau[195], Théo Sentucq[195].

Départs : Florian Argel[201], Théo Barada[202], Elizbar Kuparadze[201], Iges Lapé[203], Toki Pilioko[201], Noa Soqeta[204], Lucas Sotteau[205], Frédéric Tauzin (entraîneur)[206].

Internationaux françaisModifier

 
Le XV dacquois un jour de match en , comptant alors trois internationaux en activité (Lacazedieu, Loustau et Fargues, habillés avec la veste blanche honorifique au coq gaulois brodé) ainsi qu'un ancien (Lavigne) et un futur international (Augé).

L'US Dax voit 37 joueurs (dont 34 en date du centenaire du club en 2004[s 43]) porter le maillot de l'équipe de France alors qu'ils évoluent en club sous les couleurs dacquoises[Note 19].

Cette liste exclut de fait les internationaux ayant porté le maillot national avant ou après leur carrière à l'US Dax ; de manière non exhaustive, Benoît August[c 3], Jean-Louis Bérot[c 4], Maurice Boyau[c 5], Gérard Dufau[c 6], Pierre Mignoni[Note 20].

EntraîneursModifier

 
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Entraîneur de l'US Dax.

L'une des premières traces de l'identité des entraîneurs s'étant succédé à la tête de l'US Dax est François Recaborde dans les années après-guerre[s 10]. Roger Ducournau lui succède en 1950[s 13],[207]. Jean Desclaux prend ensuite la relève en 1958[s 13]. À la tête de l'équipe pendant 15 ans, il est secondé par Paul Lasaosa[c 2].

Après le départ de Desclaux vers la tête de l'équipe de France en 1973, Jean-Claude Lasserre[s 29] puis Jacques Mazoin lui succèdent[s 29],[Note 21]. Après Georges Capdepuy pendant la saison 1977-1978[209], le tandem de Jean Bachelé et Claude Dufau, puis Jean-Louis Bérot, entraînent l'équipe de 1978 à 1981[210],[c 4]. Le binôme Léon Berho et Henri Willems lui succède ensuite[s 33]. Pour le reste des années 1980, les groupes d'entraîneurs se succèdent, d'Éric August et Jean-Louis Bérot à Georges Capdepuy et Jean-Paul Laborde, avant de voir Claude Dufau successivement associé à Léon Berho puis à Jean Guibert[s 33].

De 1990 à 1993, René Bénésis prend les commandes de l'équipe première auprès de François Gachet[s 36].

À l'intersaison 2010, un nouveau groupe d'entraîneurs est formé : Olivier Roumat en tant que manager, Frédéric Garcia responsable des avants et Jean-Philippe Coyola à la tête des arrières[211]. Le premier démissionne en milieu de saison[212]. Lors de l'intersaison 2011, l'entraîneur des arrières est mis à l'écart[213] et remplacé par David Darricarrère[214].

 
Richard Dourthe et Jérôme Daret (à g. et à d.) entraînent conjointement l'US Dax d'avril 2013 à mars 2015.

En fin de saison, Darricarrère est annoncé en partance vers le SU Agen en Top 14 et est remplacé par Christophe Manas pour la saison 2013-2014, toujours aux côtés de Frédéric Garcia[215]. Le 11 février 2013, quelques jours après son annonce de changement de président du club, Gilbert Ponteins déclare mettre de côté le tandem d’entraîneurs après une nouvelle défaite à domicile mettant en difficulté au classement les rouge et blanc. En remplacement, le directeur du centre de formation Jérôme Daret est nommé nouvel entraîneur jusqu'à la fin de la saison, poste qu'il avait déjà occupé en intérim lors de la saison 2007-2008 à la suite de la nomination en cours d'année de Marc Lièvremont à la tête de l'équipe de France[216]. Il est ensuite reconduit la saison suivante pour diriger les rouge et blanc en Pro D2 avec un nouveau manager en la personne de Richard Dourthe[217]. Ce dernier occupait déjà officieusement et à titre bénévole un poste d'entraîneur-adjoint pour les trois derniers matchs de la saison 2012-2013[218].

 
Jérôme Daret et Marc Dal Maso interviennent ponctuellement en tant que consultants auprès des joueurs au printemps 2015.

À l'intersaison 2014, Jérôme Daret reprend la direction du centre de formation à temps plein, en gardant un rôle d'intervenant ponctuel auprès de l’équipe fanion[219]. Malgré son nouveau rôle officiel de consultant, il reste dans la pratique très impliqué auprès de l'équipe professionnelle[220].L'entraîneur des arrières et manager Richard Dourthe est rejoint par Brice Miguel, nouvel entraîneur titulaire des avants[219],[221]. En février 2015, Marc Dal Maso, entraînant alors les avants de l’équipe du Japon sous les ordres du sélectionneur Eddie Jones, est appelé par l'US Dax pour une mission de consultant de deux mois au sein du trio d'entraîneurs déjà en place du 3 février à début avril, avec l'accord de la fédération japonaise[222]. En mars 2015, avant la 22e journée du championnat, Richard Dourthe est remercié par les instances du club avant la fin de son contrat de trois ans[223]. À la suite de son départ ainsi que de la fin de la mission de consultant de Marc Dal Maso, le club doit finir la saison avec un staff réduit à deux éléments, Brice Miguel aux avants et Jérôme Daret pour les lignes arrières, qui voit sa charge de travail grandir encore malgré son poste officiel de consultant interne.

 
Patrick Furet et Raphaël Saint-André forment le duo d'entraîneurs de l'US Dax pendant trois saisons, de 2015 à 2018.

Pour la saison 2015-2016, Jérôme Daret est promu au poste de directeur sportif par le futur directeur Jean-Christophe Goussebaire avant la clôture du précédent exercice[224]. Il est épaulé par Raphaël Saint-André et Patrick Furet, respectivement en tant qu'entraîneur des lignes arrières et des avants. Ces signatures sont officialisées le 25 juin et le 22 juillet, alors que l'US Dax ne sait pas à ce jour en quelle division elle évoluera[225],[226] et que la confirmation de repêchage n'est pas encore actée. Au terme de la saison 2016-2017, Daret est nommé entraîneur de l'équipe de France de rugby à sept[227] ; Saint-André occupe alors, à partir de la saison à venir, son précédent rôle ainsi que celui de manager[228].

Après la relégation du club en Fédérale 1 à l'issue de la saison 2017-2018, l'équipe d'entraîneurs est remaniée[229] : les noms de Frédéric Tauzin et Emmanuel Maignien, respectivement en tant qu'entraîneur en chef et des avants, sont officialisés le [230]. Au terme de cette première année en division amateur terminée par une qualification en quart de finale, il est envisagé que le groupe d'entraîneurs soit légèrement remanié, avec la reconversion de Benoît August, jusqu'alors le rôle du conseiller sportif du président[231], en tant que co-entraîneur principal auprès de Frédéric Tauzin[232]. Sa nomination en tant que président pour la saison 2019-2020 changent finalement les plans de modification du corps d'entraîneurs[159]. L'équipe est finalement renforcée par l'arrivée de Stéphane Barbéréna, prenant en charge les avants tandis qu'Emmanuel Maignien se consacre plus particulièrement sur le secteur de la mêlée[233],[234].

Alors que la compétition a été suspendue puis annulée à cause de la pandémie de Covid-19, Tauzin et l'US Dax mettent fin à leur collaboration d'un commun accord au mois d'[206]. Une fois la participation du club dacquois à l'édition inaugurale de la nouvelle division Nationale actée, l'équipe d'entraîneurs est officialisée pour cette saison 2020-2021 : Jack Isaac prend le poste de manager sportif, Arnaud Mignardi celui d'entraîneur des arrières, tandis que Stéphane Barberena reste en charge des avants[235].

Saisons[Note 22] Entraîneurs Titres
0000-1950 François Recaborde
1950-1958 Roger Ducournau Challenge Yves du Manoir
1958-1970 Jean Desclaux Challenge Yves du Manoir (x2)
1970-1971 Jean Desclaux et Paul Lasaosa Challenge Yves du Manoir
1971-1973 Jean Desclaux
1973-1974 Jean-Claude Lasserre
1974-1977 Jacques Mazoin
1977-1978 Georges Capdepuy
1978-1979 Jean Bachelé et Claude Dufau[Note 23]
1979-1981 Jean-Louis Bérot
1981-1983 Léon Berho et Henri Wilhems Challenge Yves du Manoir
1983-1985 Éric August et Jean-Louis Bérot
1985-1986 Georges Capdepuy et Jean-Paul Laborde
1986-1988 Léon Berho et Claude Dufau
1988-1990 Jean Guibert et Claude Dufau
1990-1993 René Bénésis et François Gachet
1993-1994 Jacques Ibañez et François Gachet
1994-1996 Jacques Ibañez et Jean-Philippe Coyola
1996-1998 Jean-Patrick Lescarboura et Patrick Berilhe
1998- Jean-Louis Luneau et Jean-Philippe Coyola
- Frédéric Larrieu[236] et Bruno Roumégous
2002-2003 Vincent Dezes[21] et Claude Harran[21]
2003-2005 Christian Martinez et Jean-Philippe Coyola
2005-2007 Marc Lièvremont et Jean-Philippe Coyola Promotion en Top 14
2007-2008 Christophe Milhères, Jean-Philippe Coyola et Jérôme Daret
Saisons[Note 22] Manager Entraîneur des avants Entraîneur des arrières Titres
2008-2010 Thomas Lièvremont Christophe Milhères Laurent Mazas
2010- Olivier Roumat Frédéric Garcia Jean-Philippe Coyola
- poste vacant Frédéric Garcia Jean-Philippe Coyola
2011-2012 Jean-Patrick Lescarboura Frédéric Garcia David Darricarrère
2012- Jean-Patrick Lescarboura Frédéric Garcia Christophe Manas
- Jérôme Daret
2013-2014 Richard Dourthe Jérôme Daret Richard Dourthe
2014- Richard Dourthe Brice Miguel Richard Dourthe
- poste vacant Brice Miguel Jérôme Daret
2015-2017 Jérôme Daret[Note 24] Patrick Furet Raphaël Saint-André
2017-2018 Raphaël Saint-André Patrick Furet Raphaël Saint-André
2018-2019 Frédéric Tauzin[Note 25] Emmanuel Maignien Frédéric Tauzin
2019-2020 Frédéric Tauzin[Note 25] Stéphane Barbéréna[Note 26]
Emmanuel Maignien[Note 27]
Frédéric Tauzin
2020- Jack Isaac Stéphane Barbéréna Arnaud Mignardi

PrésidentsModifier

Saisons Président du club
NC Léon Gischia
1927-0000 Abel Guichemerre
0000-1958 Didier Castex
1958-1979 René Dassé
1979-1988 Paul Lasaosa
1990-1995 Jean-Pierre Bastiat
1996-1998 Éric August et Alain Pecastaing
1998-2001 Alain Pecastaing
2001-2002 Jean-Patrick Lescarboura
2002-2013 Gilbert Ponteins
2013-2015 Alain Pecastaing
2015-2016 Jean-Christophe Goussebaire
2016-2018 Philippe Celhay
2018-2019 Gilbert Ponteins
2019- Benoît August
 
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Président de l'US Dax.

Après sa retraite de joueur à l'issue de la saison 1926-1927, Abel Guichemerre prend la présidence de la section rugby du club[c 8].

À l'issue de la saison 1957-1958, René Dassé prend la présidence du club de rugby, d'après le souhait de son prédécesseur Didier Castex[s 12].

En 1979, Paul Lasaosa succède à René Dassé[c 2],[s 33].

À partir de la saison 2000-2001, le poste de président de la section rugby qui était alors unique est divisé en deux sièges : celui de la section professionnelle présenté dans la liste ci-contre (SAOS, puis SASP), et celui des équipes amateurs. Un autre changement rompt aussi avec la tradition : en 2002, un chef d'entreprise prend la présidence du club, en la personne de Gilbert Ponteins, patron du groupe Thermes Adour, alors qu'il était jusque-là dirigé par des anciens joueurs[237],[21].

Après une décennie de présidence, il passe le relais à l'issue de la saison 2012-2013 à Alain Pecastaing[238]. Ce dernier occupera ce poste pour la seconde fois, déjà en fonction lors des premières saison professionnelles du club.

À l'issue de deux saisons, il est remplacé à la présidence à l'intersaison 2015 par Jean-Christophe Goussebaire[239]. Après la démission de ce dernier le [240], Philippe Celhay, jusqu'alors président des sections amateurs de l'US Dax rugby, prend la tête du club professionnel à partir de l'été 2016[241].

Le , alors que le club est mathématiquement assuré de finir relégable depuis le dernier match disputé, Celhay annonce sa démission ainsi que celle du reste du directoire à compter de la fin de la saison[59]. L'ancien dirigent Gilbert Ponteins prend alors la tête du directoire pour cette première saison du club en division fédérale, dès la moitié du mois de mai[242]. Après une nouvelle saison d'exercice, il passe le relais à Benoît August, jusqu'alors « conseiller du président »[159].

PopularitéModifier

AffluenceModifier

Saison 2004-2005 2005-2006 2006-2007 2007-2008 2008-2009 2009-2010
Division Pro D2 Pro D2 Pro D2 Top 14 Top 14 Orange Pro D2
Affluence/saison[Note 28] NC 48 675 63 070 94 653 95 704[D 1] 65 745[D 2]
Affluence/match[Note 28] NC 3 245[243] 4 204[243] 7 281[243] 7 362[D 1] 4 383[D 2]
Abonnés[Note 29] NC NC NC NC 3 578[D 1] 3 484[D 2]
Remplissage du stade NC 20,1 % 26,0 % 45,0 % 45,5 % 27,1 %
Saison 2010-2011 2011-2012 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016
Division Pro D2 Pro D2 Pro D2 Pro D2 Pro D2 Pro D2
Affluence/saison[Note 28] 59 580[D 3] 55 545[D 4] 51 723[D 5] 58 092[D 6] 53 309[D 7] 54 720[MG 7]
Affluence/match[Note 28] 3 972[D 3] 3 703[D 4] 3 448[D 5] 3 873[D 6] 3 554[D 7] 3 648[MG 7]
Abonnés[Note 29] 2 279[D 3] 1 754[D 4] 2 228[D 5] 2 094[D 6] 1 910[D 7] NC
Remplissage du stade 22,6 %[MG 7] 24,6 % 22,9 % 21,3 % 24,0 % 19,8 %
Saison 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020
Division Pro D2 Pro D2 Fédérale 1 Fédérale 1
Affluence/saison[Note 28] NC env. 59 700 env. 28 050 env. 19 432[Note 30]
Affluence/match[Note 28] NC env. 3 980 env. 2 550[244] env. 2 429[245]
Abonnés[Note 29] NC NC NC NC
Remplissage du stade NC env. 24,6 % env. 48,6 % env. 33,4 %

Le calcul de remplissage du stade est réalisé par rapport à la capacité alors homologuée :

  • De la saison 2004-2005 à la saison 2017-2018, 16 170 spectateurs[115] ;
  • Pour la saison 2018-2019, alors que les travaux de la nouvelle tribune présidentielle sont en cours, la capacité non-officielle retenue est d'environ 5 240 spectateurs, soit la capacité homologuée une fois les travaux achevés moins celle de la tribune en construction ;
  • Depuis la saison 2019-2020, 7 262 spectateurs[128].

Relations avec les médiasModifier

 
Tournage de l'émission Au contact pour Eurosport 2, sur le bord du stade Maurice-Boyau après la rencontre entre l'US Dax et le Biarritz olympique.

Les actualités de l'US Dax sont couvertes par l'ensemble des médias locaux, et plus particulièrement par le quotidien régional Sud Ouest. Quant à la radio locale France Bleu Gascogne, elle diffuse en direct l'ensemble des matchs des rouge et blanc sur les ondes landaises[246]. En interne, le club réalise quant à lui un programme de match pour chaque rencontre à domicile, l'U.S.Dax Mag[247]. Il fait aussi régulièrement l'objet de reportages dans Dax ovalie, web-magazine créé en 2011[248], bi-hebdomadaire, puis hebdomadaire à partir de la nouvelle saison 2012-2013, sur le rugby de la région du Grand Dax ; l'émission se concentre ensuite uniquement sur les rencontres à domicile disputées par l'équipe professionnelle[249].

Notes et référencesModifier

OuvragesModifier

Un siècle de sports, 1904-2004

  1. a b c d et e Dussarrat et al. 2003, p. 12.
  2. a b c d et e Dussarrat et al. 2003, p. 15.
  3. a et b Dussarrat et al. 2003, p. 16.
  4. Dussarrat et al. 2003, p. 19.
  5. Dussarrat et al. 2003, p. 17-18.
  6. Dussarrat et al. 2003, p. 19-20.
  7. Dussarrat et al. 2003, p. 20.
  8. a et b Dussarrat et al. 2003, p. 26.
  9. a b c d e f et g Dussarrat et al. 2003, p. 101.
  10. a et b Dussarrat et al. 2003, p. 28.
  11. a b et c Dussarrat et al. 2003, p. 28-30.
  12. a b et c Dussarrat et al. 2003, p. 30.
  13. a b et c Dussarrat et al. 2003, p. 34.
  14. Dussarrat et al. 2003, p. 36.
  15. Dussarrat et al. 2003, p. 36-37-38.
  16. Dussarrat et al. 2003, p. 38-40.
  17. Dussarrat et al. 2003, p. 40-43.
  18. Dussarrat et al. 2003, p. 44.
  19. Dussarrat et al. 2003, p. 46.
  20. a et b Dussarrat et al. 2003, p. 46-48.
  21. a et b Dussarrat et al. 2003, p. 48-50-52.
  22. Dussarrat et al. 2003, p. 52-54.
  23. Dussarrat et al. 2003, p. 54.
  24. Dussarrat et al. 2003, p. 58-60.
  25. a et b Dussarrat et al. 2003, p. 60.
  26. Dussarrat et al. 2003, p. 60-61.
  27. Dussarrat et al. 2003, p. 61.
  28. Dussarrat et al. 2003, p. 61-62.
  29. a b et c Dussarrat et al. 2003, p. 62.
  30. Dussarrat et al. 2003, p. 62-64.
  31. a b c d e et f Dussarrat et al. 2003, p. 64.
  32. Dussarrat et al. 2003, p. 64-66.
  33. a b c d e f g et h Dussarrat et al. 2003, p. 66.
  34. a et b Dussarrat et al. 2003, p. 66-67.
  35. a b et c Dussarrat et al. 2003, p. 67.
  36. a b c d e et f Dussarrat et al. 2003, p. 68.
  37. a et b Dussarrat et al. 2003, p. 76.
  38. a b et c Dussarrat et al. 2003, p. 78-79.
  39. a b c et d Dussarrat et al. 2003, p. 80.
  40. Dussarrat et al. 2003, p. 59, 65, 94, 98.
  41. Dussarrat et al. 2003, p. 64, 72-73.
  42. Dussarrat et al. 2003, p. 73-74.
  43. Dussarrat et al. 2003, p. 102-103.

Les acteurs du rugby landais

  1. a b c et d Poustis 2011, p. 41.
  2. Poustis 2011, p. 231.

Finale '63 U.S.Dax - Stade Montois

  1. a et b de Baillenx 2013, p. 31.
  2. de Baillenx 2013, p. 72.
  3. de Baillenx 2013, p. 78-79.
  4. de Baillenx 2013, p. 82.
  5. de Baillenx 2013, p. 96.
  6. de Baillenx 2013, p. 83.
  7. de Baillenx 2013, p. 86-90.
  8. de Baillenx 2013, p. 100-101.
  9. de Baillenx 2013, p. 99.
  10. de Baillenx 2013, p. 36.

Les coqs landais

  1. Laborde 2015, p. 47, 53.
  2. a b et c Laborde 2015, p. 109-113.
  3. Laborde 2015, p. 523-528.
  4. a b et c Laborde 2015, p. 293-298.
  5. Laborde 2015, p. 15-20.
  6. Laborde 2015, p. 98-103.
  7. Laborde 2015, p. 237-242.
  8. Laborde 2015, p. 42.

NotesModifier

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. La société anonyme est officiellement déclarée en tant que Union sportive Dax rugby Landes.
  3. Néanmoins, l'US Dax apparaît en compétition en division Excellence lors de l'édition du championnat 1930-1931[1],[2]. Pour le championnat 1931-1932, elle n'est présente ni en division Honneur, ni en Excellence[3],[2].
  4. La Coupe Frantz-Reichel est l'équivalent du championnat de France en catégorie junior.
  5. Deux années plus tard, le RC Narbonne dépasse l'US Dax au bilan du nombre de sacres.
  6. Parmi les différentes versions ayant conduit à ce surnom pour le club du FC Grenoble, l'une des principales est liée à l'entraîneur de l'US Dax de l'époque. Après le quart de finale de 1992 ayant opposé les deux équipes, René Bénésis aurait ainsi déclaré devant les journalistes après la défaite des Dacquois : « Que vouliez-vous qu'on fasse face à une équipe de mammouths comme Grenoble ? »[17].
  7. a et b Depuis la professionnalisation du rugby à XV en France en 1995, le club s'est jusque là maintenu en division professionnelle, évoluant soit en 1re division, soit en 2de division. Avant 1995 et depuis l'après-guerre, il évoluait en 1re division du championnat de France.
  8. La finale 1957 s'étant achevée sur un match nul, le titre est revenu à l'US Dax au bénéfice de l'âge.
  9. Ce classement n'inclut pas les clubs promus de Fédérale 1 en Pro D2 au terme de la saison concernée, dont l'évaluation ne peut pas être effectuée compte tenu du cahier des charges.
  10. La double qualification designe la signature d'un contrat professionnel accompagné de l'obtention d'un diplôme scolaire.
  11. Décompte de sélections et de points marqués stoppé à l'ouverture du championnat de France. Seules les sélections en équipe nationale senior sont indiquées ; les sélections en catégorie de jeunes et avec les réserves des équipes nationales sont ainsi exclues.
  12. Le cas échéant, l'année supplémentaire optionnelle est indiquée entre parenthèses.
  13. A évolué au moins une saison au centre de formation ou en équipe junior.
  14. L'année exacte de l'arrivée au club est inconnue. Vincent Tastet est associé du centre de formation depuis 2020.
  15. L'année exacte de l'arrivée au club est inconnue. Théo Delblancu intègre le centre de formation en 2018.
  16. L'année exacte de l'arrivée au club est inconnue. Théo Tremeau intègre le centre de formation en 2017.
  17. L'année exacte de l'arrivée au club est inconnue. Simon Garrouteigt intègre le centre de formation en 2015.
  18. Club précédent non communiqué.
  19. Le numéro d'international précède le nom de chaque joueur. Entre parenthèses, l'année de sa première sélection internationale.
  20. Pierre Mignoni est international de 1997 à 2007, mais n'a joué aucune rencontre internationale pendant qu'il évoluait en club à l'US Dax, durant la saison 2000-2001.
  21. De 1973 à 1977 d'après la revue Le Temps des médias[208] ; Jean-Claude Lasserre occupe néanmoins le poste pendant la saison 1973-1974 à la suite du départ de Jean Desclaux vers l'équipe de France d'après l'ouvrage Les coqs landais[c 7]
  22. a et b Sauf indication contraire, les périodes d'exercice débutent le et se terminent le .
  23. De 1978 à 1980 d'après le Midi olympique[210] ; Jean-Louis Bérot occupe néanmoins le poste pendant la saison 1979-1981 d'après l'ouvrage Les coqs landais[c 4].
  24. Le poste occupé est directeur sportif de l'ensemble des sections rugby du club.
  25. a et b Le poste occupé est entraîneur en chef.
  26. Le poste occupé est entraîneur des avants.
  27. Le poste occupé est entraîneur de la mêlée.
  28. a b c d e et f Comptabilisée sur la phase régulière du championnat de France uniquement.
  29. a b et c Sont pris en compte les abonnements « grand public », les abonnements partenaires et VIP, et les abonnements licenciés.
  30. L'affluence de la saison 2019-2020 est comptabilisée sur 8 matchs de la phase régulière plutôt que 11 matchs, étant donné l'arrêt de la compétition lié à la pandémie de Covid-19 en France[76].

Rapports DNACGModifier

  1. a b c d et e DNACG, « Rapport DNACG 2010 » [PDF], sur lnr.fr, (consulté le 27 juin 2014).
  2. a b c d et e DNACG, « Rapport DNACG 2011 » [PDF], sur lnr.fr, (consulté le 27 juin 2014).
  3. a b c d et e DNACG, « Rapport DNACG 2012 » [PDF], sur lnr.fr, (consulté le 27 juin 2014).
  4. a b c d et e DNACG, « Rapport DNACG 2013 » [PDF], sur lnr.fr, (consulté le 27 juin 2014).
  5. a b c d et e DNACG, « Rapport DNACG 2014 » [PDF], sur lnr.fr, (consulté le 27 juin 2014).
  6. a b c et d DNACG, « Rapport DNACG 2015 » [PDF], sur lnr.fr, (consulté le 15 avril 2015).
  7. a b c d et e DNACG, « Rapport DNACG 2016 » [PDF], sur lnr.fr, (consulté le 10 juin 2016).
  8. a et b DNACG, « Rapport DNACG 2017 » [PDF], sur lnr.fr, (consulté le 21 mai 2017).
  9. a et b DNACG, « Rapport DNACG 2018 » [PDF], sur lnr.fr, (consulté le 13 mai 2018).
  10. DNACG, « Rapport DNACG 2019 » [PDF], sur lnr.fr, (consulté le 10 mai 2019).

Média guide LNRModifier

  1. « Média guide 2010-2011 » [PDF], sur lnr.fr, (consulté le 11 février 2018).
  2. « Média guide 2011-2012 » [PDF], sur lnr.fr, (consulté le 11 février 2018).
  3. « Média guide 2012-2013 » [PDF], sur lnr.fr, (consulté le 11 février 2018).
  4. « Média guide 2013-2014 » [PDF], sur lnr.fr, (consulté le 11 février 2018).
  5. « Média guide 2014-2015 » [PDF], sur lnr.fr, (consulté le 11 février 2018).
  6. « Média guide 2015-2016 » [PDF], sur lnr.fr, (consulté le 11 février 2018).
  7. a b c et d « Média guide 2016-2017 » [PDF], sur lnr.fr, (consulté le 11 février 2018).

RéférencesModifier

  1. (en + it) « Excellence 1930/31 », sur rugbyarchive.net (consulté le 17 juin 2016).
  2. a b c d e f g h i j k l m n o p et q (en + it) « Dax », sur rugbyarchive.net (consulté le 21 juin 2020).
  3. (en + it) « Excellence 1931/32 », sur rugbyarchive.net (consulté le 17 juin 2016).
  4. « Fiche Match Stade Toulousain-Dax 16-6 », sur stadetoulousain.fr (consulté le 20 avril 2020).
  5. « Stadium Municipal, Toulouse, 3 juin 1956 », sur lnr.fr, (consulté le 1er juillet 2020).
  6. R. E., « Un jour - une finale : 1956, Lourdes sans pitié pour Dax », L'Équipe, (consulté le 4 juillet 2020).
  7. « Stade de Gerland, Lyon, 28 mai 1961 », sur lnr.fr, (consulté le 4 juillet 2020).
  8. Nicolas Morin, « Sport légende > Bayonne/Biarritz, Dax/Mont-de-Marsan, les finales des frères ennemis de l'ovale », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le 11 juillet 2020).
  9. « Stade Municipal, Parc Lescure, Bordeaux, 2 juin 1963 », sur lnr.fr, (consulté le 2 août 2020).
  10. R. E., « Un jour - une finale : 1963, Mont-de-Marsan sacré sans grâce », L'Équipe, (consulté le 4 juillet 2020).
  11. « Trois joueurs de rugby Carrère, Othats et Raymond Albaladejo trouvent la mort dans un accident », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  12. Maxime Brossard, « La plus violente, la plus prolifique, la plus prestigieuse... historique des finales du championnat », sur rugbyrama.fr, (consulté le 3 août 2020).
  13. « Stadium Municipal, Toulouse, 22 mai 1966 », sur lnr.fr, (consulté le 2 août 2020).
  14. R. E., « Un jour - une finale : 1966, Agen fait fort face à Dax », L'Équipe, (consulté le 4 juillet 2020).
  15. « Stadium Municipal, Toulouse, 20 mai 1973 », sur lnr.fr, (consulté le 26 août 2020).
  16. « Sa dernière mi-temps », L'Humanité, (consulté le 10 septembre 1990).
  17. Nicolas Zanardi, « En 1993, les mammouths grenoblois victimes d'une polémique en finale », Midi olympique, (consulté le 15 septembre 2020).
  18. Dussarrat et al. 2003, p. 69.
  19. « Rugby », sur www.humanite.fr, L'Humanité, (consulté le 10 février 2014)
  20. « THIERRY LACROIX, LE PRO CHEVALIER », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 31 août 2020)
  21. a b c d e et f J.-B. Abadie, « Dax veut retrouver son prestige », La Dépêche du Midi, (consulté le 19 juillet 2015).
  22. « Bayonne: cent ans et toujours bleu », La Dépêche du Midi, (consulté le 10 septembre 2020).
  23. Bruno Vincens, « Albi dans l'ascenseur », L'Humanité, (consulté le 4 juin 2015).
  24. « Pro D2: l'heure des demis », Libération, (consulté le 28 août 2020).
  25. « Pro D2. La finale Dax - La Rochelle à Bordeaux », La Dépêche du Midi, (consulté le 28 août 2020).
  26. Ph. A., « Finale de Pro D2. Jean-Louis Bérot : « Nous avons tout à gagner » », La Dépêche du Midi, (consulté le 28 août 2020).
  27. Mathieu Idiart, « Dax retrouve l'élite », Le Figaro, (consulté le 28 août 2020).
  28. Jean-François Paturaud, « « On marche sur l'eau » », sur rugby365.fr, (consulté le 28 août 2020).
  29. « Albi: Relégation confirmée », sur rugbyrama.fr, (consulté le 15 juillet 2018).
  30. « Bilan: US Dax », sur rugbyrama.fr, (consulté le 19 avril 2015).
  31. Baptiste Le Beux, « Présentation saison 2011-2012, Cédric Béal (Dax) : « L’objectif humain est primordial » », sur lnr.fr, (consulté le 18 novembre 2013).
  32. Aurélia Mouraud, « Malgré la défaite à Grenoble, David Darricarrère, l'entraîneur de Dax, est fier de ses joueurs », sur www.mercato365.com, (consulté le 18 novembre 2013).
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AnnexesModifier

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BibliographieModifier

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  • [Lasne 2013] Laurent Lasne, Rugby landais : origines, bourre-pifs et apothéose, Le Tiers livre, , 128 p. (ISBN 978-2918822035)  
  • [Laborde 2015] Gérard Laborde, Les coqs landais, France Libris, , 534 p. (ISBN 978-2-9510061-4-0)  

Liens externesModifier