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Article général Pour un article plus général, voir Athlétisme aux Jeux olympiques.
Triple saut aux Jeux olympiques
Description de cette image, également commentée ci-après
Christian Taylor lors des Jeux olympiques de 2016.
Généralités
Sport Athlétisme
Triple saut
Organisateur(s) CIO
Éditions 28e en 2016
Catégorie Jeux olympiques

Palmarès
Tenant du titre Christian Taylor (2016)
Caterine Ibargüen (2016)
Plus titré(s) Viktor Saneyev (3)
Françoise Mbango Etone (2)
Records Kenny Harrison (18,09 m, 1996)
Françoise Mbango Etone (15,39 m, 2008)

Le triple saut masculin figure au programme des Jeux olympiques depuis la première édition, en 1896 à Athènes. Les femmes ne participent à cette épreuve que depuis les Jeux olympiques de 1996, à Atlanta.

Avec trois médailles d'or remportées, consécutivement de 1968 à 1976, l'ex-Soviétique Viktor Saneyev est l'athlète masculin le plus titré dans cette épreuve. La Camerounaise Françoise Mbango Etone détient quant à elle le record de victoires chez les femmes avec deux titres.

Les records olympiques de la discipline sont actuellement détenus par l'Américain Kenny Harrison, auteur de 18,09 m en finale des Jeux olympiques de 1996[1], et par Françoise Mbango Etone, créditée de 15,39 m lors des Jeux olympiques de 2008, à Pékin[2].

Sommaire

ÉditionsModifier

Années 96 00 04 08 12 20 24 28 32 36 48 52 56 60 64 68 72 76 80 84 88 92 96 00 04 08 12 16 Total
Hommes X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X 28
Femmes X X X X X X 6

HommesModifier

HistoriqueModifier

1896-1912Modifier

 
Meyer Prinstein, champion olympique en 1900 et 1904.

Le triple saut fait partie des douze épreuves d'athlétisme au programme des premiers Jeux olympiques de l'ère moderne disputés en 1896 au Stade panathénaïque d'Athènes. L'Américain James Connolly s'impose avec un saut à 13,71 m, devant le Français Alexandre Tuffèri et le Grec Ioánnis Persákis, devenant à cette occasion le premier champion olympique de l'ère moderne.

Quatre ans plus tard, à la Croix-Catelan de Paris, l'Américain Meyer Prinstein s'adjuge le titre des Jeux olympiques de 1900 en franchissant 14,47 m. James Connolly, vainqueur à Athènes, se classe deuxième de l'épreuve, devant l'autre américain Lewis Sheldon.

Meyer Prinstein remporte une nouvelle victoire aux Jeux olympiques de 1904 à Saint-Louis, avec la marque de 14,35 m, devant ses compatriotes Frederick Engelhardt et Robert Stangland. Aux Jeux de 1900 et 1904, figurent également des épreuves du triple saut sans élan que remporte l'Américain Ray Ewry[3].

En 1908, lors des Jeux olympiques de Londres, la victoire revient au Britannique Tim Ahearne qui s'impose avec la marque de 14,92 m, nouveau record olympique, devant le Canadien Garfield MacDonald et le Norvégien Edvard Larsen.

Le titre des Jeux olympiques de 1912, à Stockholm, est remporté sur son sol par le Suédois Gustaf Lindblom avec la marque de 14,76 m, devant ses deux compatriotes Georg Åberg et Erik Almlöf.

1920-1936Modifier

 
Chuhei Nambu, champion olympique en 1932.

Le concours du triple saut des Jeux olympiques de 1920, à Anvers, est remporté par le Finlandais Vilho Tuulos avec la marque de 14,50 m, performance constituant un nouveau record du monde de la discipline. Les Suédois Folke Jansson et Erik Almlöf sont respectivement deuxième et troisième de l'épreuve.

Lors des Jeux olympiques de 1924, au Stade de Colombes, l'Australien Nick Winter s'adjuge le titre olympique en 15,52 m et devance l'Argentin Luis Bruneto et le champion olympique en titre Vilho Tuulos.

Quatre ans plus tard, aux Jeux olympiques de 1928 à Amsterdam, la victoire revient au Japonais Mikio Oda qui apporte à son pays sa première victoire olympique[3]. Il s'impose grâce à un saut à 15,21 m réalisé lors des qualifications mais pris en compte pour la finale, devant l'Américain Levi Casey et devant Vilho Tuulos qui obtient sa troisième médaille olympique consécutive.

Le Japonais Chuhei Nambu, quatrième à Amsterdam, succède à son compatriote Mikio Oda en s'imposant lors des Jeux olympiques 1932 de Los Angeles. Il améliore à cette occasion le record du monde détenu par Oda en atteignant la marque de 15,72 m, et devance le Suédois Erik Svensson et l'autre japonais Kenkichi Oshima[4].

Lors des Jeux olympiques de 1936, à Berlin, Naoto Tajima offre une troisième victoire olympique consécutive pour le Japon en remportant la finale avec un saut à 16,00 m, nouveau record du monde. Il devance son compatriote Masao Harada et l'Australien Jack Metcalfe, l'ancien détenteur du record du monde.

1948-1964Modifier

 
Adhemar Da Silva, champion olympique en 1952 et 1956.

Lors des Jeux olympiques de 1948, à Londres , le Suédois Arne Åhman remporte le titre olympique sous de fortes intempéries[4] avec la marque de 15,40 m, devant l'Australien George Avery (15,36 m) et le Turc Ruhi Sarıalp (15,02 m).

Quatre ans plus tard, en finale des Jeux olympiques de 1952 à Helsinki, le Brésilien Adhemar Da Silva améliore de 11 cm son propre record du monde en atteignant la marque de 16,12 m à son deuxième essai, avant de porter ce record à 16,22 m à son cinquième essai. Premier brésilien champion olympique de la discipline, il devance largement le Soviétique Leonid Shcherbakov (15,98 m) et le Vénézuélien Arnoldo Devonish (15,52 m).

Adhemar Da Silva conserve son titre olympique à l'occasion des Jeux olympiques de 1956, à Melbourne. Il l'emporte avec un saut à 16,35 m, améliorant le record olympique qu'avait établi l'Islandais Vilhjálmur Einarsson en début de concours avec 16,26 m. Einarsson décroche la médaille d'argent et le Soviétique Vitold Kreyer la médaille de bronze (16,02 m).

Aux Jeux olympiques de 1960 à Rome, le Polonais Józef Szmidt, qui a porté le record du monde à 17,03 m avant ces Jeux, devenant officiellement le premier athlète à atteindre la limite des 17 mètres, remporte le titre en améliorant le record olympique avec la marque de 16,81 m, établi à son troisième essai. Il devance les Soviétiques Vladimir Goryayev (16,63 m) et Vitold Kreyer (16,43 m) qui obtient sa deuxième médaille de bronze consécutive.

Józef Szmidt décroche une nouvelle médaille d'or lors des Jeux olympiques de 1964 à Tokyo, où il améliore son propre record olympique en effectuant, à son ultime essai, un saut à 16,85 m. Les Soviétiques Oleg Fedoseyev (16,58 m) et Victor Kravchenko (16,57 m) complètent le podium.

1968-1984Modifier

 
Viktor Saneyev, champion olympique en 1968, 1972 et 1976.

Lors des Jeux olympiques de 1968, à Mexico, cinq records du monde du triple saut sont améliorés[5]. Le 16 octobre 1968, lors des qualifications, l'Italien Giuseppe Gentile atteint par vent nul la marque de 17,10 m et améliore de 7 cm le record du monde de Józef Schmidt. Le lendemain, en finale, à sa première tentative, l'Italien porte son record à 17,22 m, avant que le Soviétique Viktor Saneyev n'améliore d'un centimètre le record du monde de Gentile avec 17,23 m (+ 2,0 m/s), réussi à son troisième essai. Puis, le Brésilien Nelson Prudêncio ajoute 5 cm au record du monde du Soviétique en établissant la marque de 17,27 m au cinquième essai (+ 2,0 m/s). Enfin, à son sixième et dernier essai, Viktor Saneyev établit le quatrième record du monde de la journée, son deuxième personnel, en atteignant la marque de 17,39 m, bénéficiant là-encore d'un vent favorable de 2,0 m/s[6]. Entre le début et la fin du concours le record du monde a été amélioré de 36 cm. Viktor Saneyev décroche son premier titre olympique, devant Nelson Prudêncio et Giuseppe Gentile.

Quatre ans plus tard, aux Jeux olympiques de 1972 à Munich, Viktor Saneyev conserve son titre olympique en s'imposant avec un triple-bond à 17,35 m réussi au premier essai. Il devance de justesse l'Est-allemand Jörg Drehmel, champion d'Europe en 1971, deuxième avec 17,31 m, et Nelson Prudêncio qui obtient le bronze après l'argent de Mexico, avec la marque de 17,05 m[7].

Viktor Saneyev devient l'athlète le plus titré aux Jeux olympiques en s'adjugeant un troisième titre consécutif à l'occasion des Jeux olympiques de 1976. À Montréal, le Soviétique réalise 17,29 m à son cinquième essai et devance l'Américain James Butts (17,18 m) et le Brésilien João Carlos de Oliveira (16,90 m), détenteur du record du monde depuis la saison 1975[8].

Lors des Jeux olympiques de 1980, le Soviétique Jaak Uudmäe obtient la consécration olympique en s'imposant avec la marque de 17,35 m qu'il établit à son troisième essai. Il devance Viktor Saneyev qui à 34 ans, échoue à 11 cm de son quatrième titre olympique consécutif (17,24 m), João Carlos de Oliveira se classant troisième du concours pour la deuxième fois consécutive (17,22 m)[9].

En 1984, aux Jeux olympiques de Los Angeles, et en l'absence des pays du bloc de l'Est pour cause de boycott, la victoire revient à l'Américain Al Joyner qui réalise la marque de 17,26 m dès son premier essai, devançant son compatriote Mike Conley avec 17,18 m et le Britannique Keith Connor avec 16,87 m[10].

1988-2004Modifier

 
Jonathan Edwards, champion olympique en 2000.

Le Bulgare Khristo Markov, champion du monde en 1987 et détenteur du record d'Europe avec 17,92 m, remporte le titre des Jeux olympiques de 1988, à Séoul, en établissant en finale un nouveau record olympique avec 17,61 m, et ce à sa première tentative. Il devance trois athlètes soviétiques : Igor Lapshin (17,52 m), Aleksandr Kovalenko (17,42 m) et Oleg Protsenko (17,38 m)[11].

Quatre ans plus tard, aux Jeux olympiques de 1992, à Barcelone, l'Américain Mike Conley établit un nouveau record olympique avec 17,63 m dès son deuxième essai, avant de réaliser 18,17 m à sa sixième et dernière tentative, performance au-delà du record du monde mais non homologuée en raison d'un vent de 2,1 m/s supérieur à la limite autorisée[12]. Conley devance son compatriote Charles Simpkins (17,60 m) et le Bahaméen Frank Rutherford (17,36 m).

Lors des Jeux olympiques de 1996, à Atlanta, l'Américain Kenny Harrison s'adjuge le titre olympique en devançant le détenteur du record du monde britannique Jonathan Edwards qui avait réalisé 18,29 m lors de son titre mondial obtenu l'année passée à Göteborg. Kenny Harrison, qui atteint la marque de 18,09 m à son troisième essai et améliore ainsi de 46 cm le record olympique de Mike Conley, devance de 21 cm Jonathan Edwards (17,88 m) et de 65 cm le Cubain Yoelbi Quesada (17,44 m)[13].

Jonathan Edwards obtient la consécration olympique lors des Jeux olympiques de 2000, à Sydney, en s'imposant avec la marque de 17,71 m qu'il établit à son troisème essai. Il devance le Cubain Yoel García, médaillé d'argent avec 17,47 m et le Russe Denis Kapustin, médaillé de bronze avec 17,46 m[14].

Le concours du triple saut des Jeux olympiques de 2004, à Athènes, couronne le Suédois Christian Olsson, champion du monde en 2003 à Paris, qui réalise 17,79 m à son deuxième essai, signant un nouveau record national. Dans ce concours, quatre de ses sauts sont supérieurs à celui du second, le Roumain Marian Oprea qui réalise avec 17,55 m sa meilleure performance de la saison. La médaille de bronze est remportée par le Russe Danila Burkenya avec 17,48 m[15].

Depuis 2008Modifier

 
Christian Taylor, champion olympique en 2012 et 2016.

Lors des Jeux olympiques de 2008, à Pékin, le Portugais Nelson Évora, champion du monde en 2007, devient champion olympique en établissant la meilleure performance mondiale de l'année avec la marque de 17,67 m, réussie à sa quatrième tentative. Il devance sur le podium le Britannique Phillips Idowu, deuxième avec 17,62 m, et le Bahaméen Leevan Sands qui établit un nouveau record national avec 17,59 m[16].

L'Américain Christian Taylor, champion du monde en 2011, remporte le titre des Jeux olympiques de 2012, à Londres, en réalisant la meilleure performance mondiale de l'année avec 17,81 m (+0,6 m/s), réalisée à son quatrième essai. Il devance son compatriote Will Claye, médaillé d'argent avec 17,62 m et le champion d'Europe en titre italien Fabrizio Donato, médaillé de bronze avec 17,48 m[17].

Aux Jeux olympiques de 2016, à Rio de Janeiro, Christian Taylor devient le cinquième athlète de l'histoire à remporter deux titres olympiques au triple saut. Il conserve son titre en effectuant à son sixième et dernier essai son meilleur saut de l'année avec 17,86 m, devançant Will Claye, de nouveau deuxième avec 17,76 m, et le Chinois Dong Bin (17,58 m) qui améliorent tous les deux leur record personnel[18].

PalmarèsModifier

Édition Or Argent Bronze
1896   James Connolly (USA)
13,71 m
  Alexandre Tuffèri (FRA)
12,70 m
  Ioánnis Persákis (GRE)
12,56 m
1900   Meyer Prinstein (USA)
14,47 m
  James Connolly (USA)
13,97 m
  Lewis Sheldon (USA)
13,64 m
1904   Meyer Prinstein (USA)
14,35 m
  Frederick Engelhardt (USA)
13,90 m
  Robert Stangland (USA)
13,36 m
1908   Tim Ahearne (GBR)
14,92 m
  Garfield MacDonald (CAN)
14,76 m
  Edvard Larsen (NOR)
14,39 m
1912   Gustaf Lindblom (SWE)
14,76 m
  Georg Åberg (SWE)
14,51 m
  Erik Almlöf (SWE)
14,17 m
1920   Vilho Tuulos (FIN)
14,50 m
  Folke Jansson (SWE)
14,48 m
  Erik Almlöf (SWE)
14,27 m
1924   Nick Winter (AUS)
15,52 m
  Luis Bruneto (ARG)
15,42 m
  Vilho Tuulos (FIN)
15,37 m
1928   Mikio Oda (JPN)
15,21 m
  Levi Casey (USA)
15,17 m
  Vilho Tuulos (FIN)
15,11 m
1932   Chuhei Nambu (JPN)
15,72 m
  Erik Svensson (SWE)
15,32 m
  Kenkichi Oshima (JPN)
15,12 m
1936   Naoto Tajima (JPN)
16,00 m
  Masao Harada (JPN)
15,66 m
  Jack Metcalfe (AUS)
15,50 m
1948   Arne Åhman (SWE)
15,40 m
  George Avery (AUS)
15,36 m
  Ruhi Sarialp (TUR)
15,02 m
1952   Adhemar da Silva (BRA)
16,22 m
  Leonid Shcherbakov (URS)
15,98 m
  Arnoldo Devonish (VEN)
15,52 m
1956   Adhemar da Silva (BRA)
16,35 m
  Vilhjálmur Einarsson (ISL)
16,26 m
  Vitold Kreyer (URS)
16,02 m
1960   Józef Schmidt (POL)
16,81 m
  Vladimir Goryayev (URS)
16,63 m
  Vitold Kreyer (URS)
16,43 m
1964   Józef Schmidt (POL)
16,85 m
  Oleg Fedoseyev (URS)
16,58 m
  Viktor Kravtchenko (URS)
16,57 m
1968   Viktor Saneyev (URS)
17,39 m
  Nelson Prudencio (BRA)
17,27 m
  Giuseppe Gentile (ITA)
17,22 m
1972   Viktor Saneyev (URS)
17,35 m
  Jörg Drehmel (GDR)
17,31 m
  Nelson Prudencio (BRA)
17,05 m
1976   Viktor Saneyev (URS)
17,29 m
  James Butts (USA)
17,18 m
  João Carlos de Oliveira (BRA)
16,90 m
1980   Jaak Uudmäe (URS)
17,35 m
  Viktor Saneyev (URS)
17,24 m
  João Carlos de Oliveira (BRA)
17,22 m
1984   Al Joyner (USA)
17,26 m
  Mike Conley (USA)
17,18 m
  Keith Connor (GBR)
16,87 m
1988   Khristo Markov (BUL)
17,61 m
  Igor Lapshin (URS)
17,52 m
  Aleksandr Kovalenko (URS)
17,42 m
1992   Mike Conley (USA)
18,17 m
  Charlie Simpkins (USA)
17,60 m
  Frank Rutherford (BAH)
17,36 m
1996   Kenny Harrison (USA)
18,09 m
  Jonathan Edwards (GBR)
17,88 m
  Yoelbi Quesada (CUB)
17,44 m
2000   Jonathan Edwards (GBR)
17,71 m
  Yoel García (CUB)
17,47 m
  Denis Kapustin (RUS)
17,46 m
2004   Christian Olsson (SWE)
17,79 m
  Marian Oprea (ROM)
17,55 m
  Danil Burkenya (RUS)
17,48 m
2008   Nelson Evora (POR)
17,67 m
  Phillips Idowu (GBR)
17,62 m
  Leevan Sands (BAH)
17,59 m
2012   Christian Taylor (USA)
17,81 m
  Will Claye (USA)
17,62 m
  Fabrizio Donato (ITA)
17,48 m
2016   Christian Taylor (USA)
17,86 m
  Will Claye (USA)
17,76 m
  Dong Bin (ITA)
17,58 m

Multiples médaillésModifier

Hommes
Rang Athlète Pays Période Or Argent Bronze Total
1 Saneyev, ViktorViktor Saneyev   Union soviétique 1968–1980 3 1 0 4
2= Prinstein, MyerMyer Prinstein   États-Unis 1900–1904 2 0 0 2
2= da Silva, AdhemarAdhemar da Silva   Brésil 1952–1956 2 0 0 2
2= Szmidt, JózefJózef Szmidt   Pologne 1960–1964 2 0 0 2
2= Taylor, ChristianChristian Taylor   États-Unis 2012-2016 2 0 0 2
6= Connolly, JamesJames Connolly   États-Unis 1896–1900 1 1 0 2
6= Edwards, JonathanJonathan Edwards   Grande-Bretagne 1996–2000 1 1 0 2
6= Conley, MikeMike Conley   États-Unis 1984–1992 1 1 0 2
9 Tuulos, VilhoVilho Tuulos   Finlande 1920–1928 1 0 2 3
10 Claye, WillWill Claye   États-Unis 2012-2016 0 2 0 2
11 Prudêncio, NelsonNelson Prudêncio   Brésil 1968–1972 0 1 1 2
12= Almlöf, ErikErik Almlöf   Suède 1912–1920 0 0 2 2
12= Kreyer, VitoldVitold Kreyer   Union soviétique 1956–1960 0 0 2 2
12= de Oliveira, João CarlosJoão Carlos de Oliveira   Brésil 1976–1980 0 0 2 2

Record olympiqueModifier

Évolution du record olympique masculin[19]
Marque Athlète Lieu Date Record
13,71 m   James Connolly Athènes 6 avril 1896
14,47 m   Meyer Prinstein Paris 16 juillet 1900
14,72 m   Timothy Ahearne Londres 25 juillet 1908
14,72 m   Timothy Ahearne Londres 25 juillet 1908
14,76 m   Garfield McDonald Londres 25 juillet 1908
14,92 m   Timothy Ahearne Londres 25 juillet 1908
15,42 m   Luis Brunetto Paris 12 juillet 1924
15,42 m   Nick Winter Paris 12 juillet 1924
15,52 m   Nick Winter Paris 12 juillet 1924 WR
15,72 m   Chuhei Nambu Los Angeles 4 août 1932 WR
15,76 m   Naoto Tajima Berlin 6 août 1936
16,00 m   Naoto Tajima Berlin 6 août 1936 WR
16,12 m   Adhemar Da Silva Helsinki 23 juillet 1952 WR
16,22 m   Adhemar Da Silva Helsinki 23 juillet 1952 WR
16,26 m   Vilhjálmur Einarsson Melbourne 27 novembre 1956
16,35 m   Adhemar Da Silva Melbourne 27 novembre 1956
16,44 m   Józef Schmidt Rome 6 septembre 1960
16,78 m   Józef Schmidt Rome 6 septembre 1960
16,81 m   Józef Schmidt Rome 6 septembre 1960
16,85 m   Józef Schmidt Tokyo 16 octobre 1964
17,10 m   Giuseppe Gentile Mexico 16 octobre 1968 WR
17,22 m   Giuseppe Gentile Mexico 16 octobre 1968 WR
17,23 m   Viktor Saneyev Mexico 16 octobre 1968 WR
17,27 m   Nelson Prudencio Mexico 16 octobre 1968 WR
17,39 m   Viktor Saneyev Mexico 16 octobre 1968 WR
17,61 m   Khristo Markov Séoul 24 septembre 1988
17,63 m   Michael Conley Barcelone 3 août 1992
18,09 m   Kenny Harrison Atlanta 27 juillet 1996

FemmesModifier

PalmarèsModifier

Édition Or Argent Bronze
1996   Inessa Kravets (UKR)
15,33 m
  Inna Lasovskaya (RUS)
14,98 m
  Šárka Kašpárková (CZE)
14,98 m
2000   Tereza Marinova (BUL)
15,20 m
  Tatyana Lebedeva (RUS)
15,00 m
  Olena Hovorova (UKR)
14,96 m
2004   Françoise Mbango Etone (CMR)
15,30 m
  Hrysopiyí Devetzí (GRE)
15,25 m
  Tatyana Lebedeva (RUS)
15,14 m
2008[note 1]   Françoise Mbango Etone (CMR)
15,39 m
  Olga Rypakova (KAZ)
15,11 m
  Yargelis Savigne (CUB)
15,05 m
2012   Olga Rypakova (KAZ)
14,98 m
  Caterine Ibargüen (COL)
14,80 m
  Olha Saladuha (UKR)
14,79 m
2016   Caterine Ibargüen (COL)
15,17 m
  Yulimar Rojas (VEN)
14,98 m
  Olga Rypakova (KAZ)
14,74 m

Multiples médailléesModifier

Femmes
Rang Athlète Pays Période Or Argent Bronze Total
1 Mbango Etone, FrançoiseFrançoise Mbango Etone   Cameroun 2004–2008 2 - - 2
2 Rypakova, OlgaOlga Rypakova   Kazakhstan 2008-2012-2016 1 1 1 3
3 Ibargüen, CaterineCaterine Ibargüen   Colombie 2012-2016 1 1 - 2
4 Lebedeva, TatyanaTatyana Lebedeva   Russie 2000–2004 - 1 1 2
5 Devetzí, HrysopiyíHrysopiyí Devetzí   Grèce 2004–2008 - 1 1 2

Record olympiqueModifier

Évolution du record olympique féminin[20]
Marque Athlète Lieu Date
14,75 m   Inna Lasovskaya Atlanta 29 juillet 1996
14,98 m   Sarka Kasparkova Atlanta 31 juillet 1996
14,98 m   Inna Lasovskaya Atlanta 31 juillet 1996
15,33 m   Inessa Kravets Atlanta 31 juillet 1996
15,39 m   Francoise Mbango Etone Pékin 17 août 2008

Ancienne épreuve : triple saut sans élanModifier

L'épreuve du triple saut sans élan s'est déroulée à deux reprises lors des Jeux olympiques, en 1900 et 1904. L'Américain Ray Ewry remporte deux médailles d'or.

Édition Or Argent Bronze
1900   Ray Ewry (USA)   Irving Baxter (USA)   Robert Garrett (USA)
1904   Ray Ewry (USA)   Charles King (USA)   Joseph Stadler (USA)

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. La Grecque Hrysopiyi Devetzi, initialement troisième de l'épreuve est déchue de sa médaille pour dopage. En 2017, la Russe Tatyana Lebedeva est à son tour convaincu de dopage. Les médailles vacantes reviennent à la Kazakhe Olga Rypakova pour l'argent et à la Cubaine Yargelis Savigne pour le bronze.

RéférencesModifier

  1. (en)« Record olympique masculin », sur iaaf.org (consulté le 12 avril 2012)
  2. (en)« Record olympique féminin », sur iaaf.org (consulté le 12 avril 2012)
  3. a et b Parienté et Billouin 2003, p. 663.
  4. a et b Parienté et Billouin 2003, p. 664.
  5. (en) « Athletics at the 1968 Ciudad de México Summer Games:Men's Triple Jump », sur sports-reference.com (consulté le 19 mai 2019)
  6. Parienté et Billouin 2003, p. 670.
  7. (en) « Athletics at the 1972 Munchen Summer Games:Men's Triple Jump », sur sports-reference.com (consulté le 19 mai 2019)
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Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Robert Parienté et Alain Billouin, La Fabuleuse Histoire de l'athlétisme, Minerva, , 1021 p. (ISBN 978-2-8307-0727-4)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier