Traité de Saint-Julien

1603

Le traité de Saint-Julien, du nom de la localité savoyarde de Saint-Julien, est signé le entre le duc Charles-Emmanuel Ier de Savoie et la cité Genève, à la suite de la défaite du premier lors de la bataille de l'Escalade.

Le traité garantit aux Genevois la liberté du commerce, la restitution des terres occupées, la reconnaissance du protestantisme, l'interdiction de bâtir des forteresses à moins de 4 lieues de Genève, l'indépendance politique de Genève, le droit de travailler des deux côtés de la frontière et la liberté de circulation dans tous les états de Savoie tant pour les personnes que les marchandises. La ville de Saint-Genix-sur-Guiers est restituée à la Savoie.

Signataires du traitéModifier

Pour la SavoieModifier

  • Charles de Rochette, premier président du Sénat de Savoie
  • Claude Pobel, chambellan du duc

Pour GenèveModifier

Les négociations sont placées sous la médiation des cantons suisses de Bâle, Schaffhouse, Soleure, Glaris et Appenzell.

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