Tragédie de la porte 12

Tragédie de la porte 12
La Porte 12 au stade Monumental de Buenos Aires, surveillée par la police le lendemain de la tragédie.
La Porte 12 au stade Monumental de Buenos Aires, surveillée par la police le lendemain de la tragédie.

Type Bousculade
Pays Drapeau de l'Argentine Argentine
Localisation Drapeau de l'Argentine, Buenos Aires, Argentine
Coordonnées 34° 32′ 43″ sud, 58° 26′ 59″ ouest
Date
Bilan
Blessés +150
Morts 71

Géolocalisation sur la carte : Argentine
(Voir situation sur carte : Argentine)
Tragédie de la porte 12
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(Voir situation sur carte : Buenos Aires)
Tragédie de la porte 12

La tragédie de la porte 12 est survenue le au stade Monumental de Buenos Aires en Argentine. Ce jour-là, un Superclásico, derby historique entre les locaux de River Plate et les visiteurs de Boca Juniors a lieu.

Alors que le match est sur le point de se terminer par un match nul (0-0) entre les deux équipes, certains spectateurs se précipitent déjà vers la sortie pour quitter les tribunes afin d'éviter la cohue de la foule d'après-match. Ces milliers de spectateurs pénètrent vers un minuscule escalier menant vers la porte 12 (Puerta 12). L'issue reste fermée d'après certains témoins et l'afflux de nouveaux spectateurs crée un mouvement de foule.

71 supporters de Boca, mineurs pour la plupart âgés en moyenne de 19 ans décèdent, et il y a plus de 150 blessés, écrasés ou asphyxiés contre une des portes de sortie restée fermée[1].

Certains témoins déclarent que la police aurait frappé certains supporters de Boca Juniors, qui leur avaient uriné dessus depuis les tribunes provoquant une intervention musclée de la police puis un mouvement de panique. D'après d'autres témoins, des supporters de Boca Juniors auraient enflammé des drapeaux à l'effigie de l'équipe rivale avant de les jeter dans les tribunes inférieures provoquant la panique.

Après trois ans d’enquête, aucun coupable n’a pu être désigné, ni parmi les supporters, ni parmi la police. Depuis, les portes du stade ne sont plus nommées avec des chiffres mais par des lettres[2],[3].

Notes et référencesModifier

  1. « La tragédie de la porte 12 », sur Linternaute, (consulté le 4 février 2015)
  2. « Avant Port-Saïd, les autres catastrophes de stades », LEXPRESS.fr, (consulté le 30 avril 2013)
  3. (es) « Puerta 12: Memorias del horror », Clarín, (consulté le 30 avril 2013)

Voir aussiModifier