Tréon

commune française du département d'Eure-et-Loir

Tréon est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Tréon
Tréon
Église Saint-Blaise
Logo monument historique Inscrit MH (2013)[1].
Blason de Tréon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Dreux
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Dreux
Maire
Mandat
Christian Berthelier
2020-2026
Code postal 28500
Code commune 28394
Démographie
Gentilé Tréonnais
Population
municipale
1 422 hab. (2019 en augmentation de 4,18 % par rapport à 2013)
Densité 130 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 36″ nord, 1° 19′ 32″ est
Altitude Min. 102 m
Max. 172 m
Superficie 10,93 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Dreux-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Tréon

GéographieModifier

SituationModifier

Ce village, qui s'étend de part et d'autre de la Blaise, se situe à la limite de la région parisienne (à 15 km de Dreux), de la Beauce, de la région naturelle du Thymerais (5 km) et de la Normandie (15 km).

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Communes limitrophesModifier

HydrographieModifier

La commune est traversée par la rivière la Blaise, affluent en rive gauche de l'Eure, sous-affluent du fleuve la Seine. En amont de la Blaise, se trouve Aunay-sous-Crécy, en aval Garnay.

En 2015, le syndicat intercommunal de la vallée de la Blaise (SIVB) a entrepris plusieurs actions pour améliorer la continuité écologique de la rivière, notamment au moulin de Fortisle[2],[3].

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 607 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Marville - Man », sur la commune de Marville-Moutiers-Brûlé, mise en service en 1975[10] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 581,7 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Chartres », sur la commune de Champhol, mise en service en 1923 et à 26 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[14] à 11 °C pour 1981-2010[15], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[16].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Tréon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[17],[18],[19]. La commune est en outre hors attraction des villes[20],[21].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (86,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (76,7 %), prairies (7,2 %), forêts (7,2 %), zones urbanisées (5,8 %), zones agricoles hétérogènes (3 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

ToponymieModifier

Tréon, qui était une ancienne seigneurie, portait avant 1080 le nom de bourg Treionis vicus. Cette commune fut en effet un village gallo-romain d'importance, situé entre la rivière la Blaise et la route reliant Paris au Mans.

Sur les cartulaires au cours des siècles, on trouve Tréon désigné sous les noms de Trehio, Traho, Treionium, Trium, Trahon, Trolon. Tous ces noms pourraient avoir une même origine, trahum, qui désignerait le tribut, l'impôt, que les Romains levaient sur les provinces conquises. Au Moyen Âge, Tréon et trahum signifiaient encore impôt et toutes redevances dues au seigneur.

HistoireModifier

Moyen ÂgeModifier

Vint s'établir à Tréon un prieuré conventuel qui fit la prospérité du village. Mais en 1077, un incendie ravagea le monastère[réf. nécessaire]. En 1134, l'église, construite en bois, est brûlée de nouveau : on ne la rebâtit pas, soit par manque d'argent, soit au contraire pour la reconstruire plus tard, en pierre et de plus grande dimension.

Tréon fait alors partie de la seigneurie du vidame de Chartres. Le diocèse de Chartres, le plus étendu du royaume, comprenait : Beauce, Dunois, Vendômois, Drouais, jusqu'à Mantes, le Perche et le Thymerais. Jusqu'au XVIIIe siècle, les seigneurs de Tréon prêtèrent foi, hommage, aveu et dénombrement à l'évêque de Chartres.

Époque contemporaineModifier

XIXe siècleModifier

  • 1826 : le , une crue d'eau considérable est causée par des orages multiples. Toute la vallée de la Blaise est inondée ;
  • 1832 : une épidémie de choléra sévit à Tréon et entraîne une douzaine de décès ;
  • 1856 : découverte d'un trésor au pied d'un chêne, dans un bois de Tréon (des pièces d'or et d'argent à l'effigie de François II, Charles IV, Henri III, Henri IV furent trouvées, il est possible que ce soit le reste d'un butin de guerre, enfoui au moment de la bataille de Dreux) ;
  • 1857 : à cette époque, il existe une tuilerie qui fabrique annuellement 500 000 briques, tuiles et pavés pour le département ;
  • 1866 : lors de fouilles effectuées par la commune au lieu-dit la Croix du Friche, afin de mettre de niveau la route et le sol du carrefour, on découvrit plusieurs tombes ;
  • 1870 : le 17 novembre 1870 lors de la guerre franco-allemande de 1870, la région, qui n'avait pas vu de bataille depuis les guerres de religion, se trouve à nouveau ravagée. Après la défaite de la France, 3 000 Prussiens passent à Tréon et des cuirassiers de Magdebourg perquisitionnent dans chaque maison ;
  • 1874 : le percepteur de Tréon est arrêté avec son fils pour faux en écriture publique. Ils avaient contrefait la signature de gens de Tréon et Aunay qui ne savaient pas signer. Le , des loups se montrent au village ; le jour de Noël, l'un d'eux est venu rôder sous les fenêtres de l'école, un autre est allé dans la cour du garde-champêtre à Aunay, pour manger un jeune chien ;
  • 1875 : le , c'est la mobilisation des chevaux. L'été a été sec et coupé de gros orages ;
  • 1876 : grande manœuvre au mois d'août. Tréon loge un régiment, 14 000 hommes défilent dans les rues du village ;
  • 1879 : fin novembre, il y a déjà 30 centimètres de neige à Tréon. Il fait −18 °C en décembre pendant une semaine. Beaucoup sont victimes de ce froid rigoureux. Un tragique incendie se déclare à la ferme Barbot, toutes les maisons à toit de chaumes sont menacées ;
  • 1881 : inondation due à la Blaise, les digues, moins bien entretenues, laissaient passer l'eau ;
  • 1900 : le a lieu la bénédiction du nouveau cimetière ;
  • 1905 : Tréon compte désormais 492 habitants (au XIIIe siècle il y a 140 paroissiens. En 1816, il y a 159 habitants, et 617 en 1864).

XXe siècleModifier

  • En 1939, le maire lance un appel pour que chaque famille de Tréon aide les réfugiés :
« Certaines communes du département ont fait l'effort d'héberger plus de 2.000 réfugiés espagnols. La commune de Tréon ne peut pas et ne doit pas rester indifférente à ce devoir d'humanité. Chaque habitant, chaque famille, ayant souffert de la guerre, se fera un devoir d'apporter à ces malheureuses et innocentes victimes une aide, si modeste soit-elle. Les dons en nature surtout ou en argent, seront reçus à la mairie qui les fera parvenir aussitôt. D'avance merci ! Le maire, Gautier »[24].
  • En , des Allemands traversant le village se sont réfugiés dans les bois pendant une brève apparition de chasseurs alliés, abandonnant plusieurs voitures chargées. Le soir, ils viennent chez le maire, demandant impérativement chevaux et conducteurs. Ils sont nerveux, ils ont leurs armes à la main, prêts à tirer. Ils menacent même de faire sauter le village, l'atmosphère est lourde de menaces, toutes les portes sont closes. Lucien Pollet comprenant la danger, malgré sa qualité de maire, accepte d'être conducteur et sacrifie ses chevaux. Son exemple est suivi par quelques cultivateurs, le convoi se forme. Tréon est sauvé[25].

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

 
La mairie
Liste des maires à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1951 Lucien Pollet    
1951 1971 Pierre Drouet    
1971 1977 Paul Mariage    
1977 1983 Pierre Drouet DVG  
1983 1983 Georges Simon    
1983 1984 Bernard Claude   Retraité
1984 En cours Christian Berthelier[26],[27]   Ancien artisan, commerçant ou chef d'entreprise

JumelagesModifier

 
Jumelages et partenariats de Tréon. 
Jumelages et partenariats de Tréon. 
VillePaysPériode
 Bad Liebenstein (d) Allemagnedepuis

Politique environnementaleModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[29].

En 2019, la commune comptait 1 422 habitants[Note 7], en augmentation de 4,18 % par rapport à 2013 (Eure-et-Loir : −0,32 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
437496559555551642627647650
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
600550576541581514512497498
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
492500483473495467438470522
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
5715516318981 1791 2551 2781 2841 357
2014 2019 - - - - - - -
1 3661 422-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

Traversée de la ville par la D 928.

Beaucoup d'animations ont lieu dans le village, organisées par les associations locales : « Grande foire à tout », en mai, organisée par les sapeurs-pompiers, fête du 14-Juillet organisée par la mairie, concours de boules, loto, belote, etc.

ÉconomieModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Église Saint-BlaiseModifier

Église Saint-Blaise, XIIe siècle, XVIe et XIXe siècles,   Inscrit MH (2013)[1].

L'église présente des statues et vitraux du XVIe siècle, ainsi qu'une cloche datée de 1677[32]. Cinq verrières sont classées monuments historiques en tant qu'objet : elles figurent notamment Dieu le Père, des saints évêques, le Martyre de sainte Marguerite, des anges et la Vierge à l'Enfant (baies 5, 7, 8, 10, 18)[33].

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Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : d’or à l’écusson de gueules à la couronne de marquis du champ, accompagné de huit merlettes de sable ordonnées en orle.


Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

RéférencesModifier

  1. a et b « Église Saint-Blaise », notice no PA28000038, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  2. Pierre Fetter et Anthony Vierron, « La continuité écologique pour les milieux aquatiques d'Eure-et-Loir pose question », sur http://www.lechorepublicain.fr, .
  3. Marion Bérard, « La rivière La Blaise a retrouvé son débit naturel en Eure-et-Loir - Tréon », sur http://www.lechorepublicain.fr, .
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Centre-Val de Loire », sur centre-valdeloire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Marville - Man - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Tréon et Marville-Moutiers-Brûlé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Marville - Man - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Tréon et Champhol », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Journal L'Action républicaine du 22 février 1939.
  25. Faits relatés par Monsieur Drouet, maire de Tréon, lors des obsèques de Lucien Pollet (1889-1951), ancien maire de Tréon, et publiés dans le journal L'Action républicaine du 28 novembre 1951.
  26. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
  27. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. « Cloche de clocher », notice no PM28000598, base Palissy, ministère français de la Culture.
  33. « 5 verrières figurées : Dieu le Père, saints évêques, Martyre de sainte Marguerite, anges, Vierge à l'Enfant (baies 5, 7, 8, 10, 18) », notice no PM28000595, base Palissy, ministère français de la Culture.
  34. Magazine Pour vous, 10 octobre 1935, p.10, interview de Jean Gabin : « Il y a quelques années, j'avais acheté une petite ferme. c'était ma maison de campagne à moi, mon "château en Touraine". Dès que j'avais quelques semaines de liberté, vite je filais à Tréon près de Dreux, où j'étais chez moi. Entre deux parties de chasse avec mon vieux copain Gabrio, je parcourais mes beaux champs fertiles, je tâtais les progrès de ma moisson, j'admirais mon verger en fleurs et mon potager prometteur, tandis qu'au loin, le train qui passait dans un trait de fumée me traçait la limite de mon terroir et me rappelait un vieux rêve de mon enfance. Je n'ai pas pu mener longtemps cette vie heureuse. On ne peut pas s'occuper de ses récoltes et de ses cochons et du cinéma. Force m'a été de me défaire de la ferme. ».