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Tourch

commune française du département du Finistère
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Tourch
Tourc'h
Tourch
Chapelle Saint-Candide de Locunduff.
Blason de Tourch Tourc'h
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Canton Concarneau
Intercommunalité Concarneau Cornouaille Agglomération
Maire
Mandat
Michel Cotten
2014-2020
Code postal 29140
Code commune 29281
Démographie
Gentilé Tourchois
Population
municipale
1 038 hab. (2016 en augmentation de 5,06 % par rapport à 2011)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 01′ 30″ nord, 3° 49′ 31″ ouest
Altitude Min. 118 m
Max. 216 m
Superficie 19,70 km2
Localisation

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Tourc'h
Liens
Site web le site officiel de la commune

Tourch [tuʁx], également orthographiée localement Tourc'h, est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Ses habitants s'appellent les Tourchois et les Tourchoises[1].

Sommaire

GéographieModifier

 
Localisation de la commune de Tourch dans le Finistère.

Tourc'h est une commune rurale du sud du Finistère. Le bourg de Tourc'h est situé à vol d'oiseau, à 21,3 km à l'est de Quimper[2] et à 63,8 km au sud-est de Brest[3]. La commune possède un territoire de forme très étirée, selon un axe nord-sud. Son territoire mesure en effet 8,3 km dans sa plus grande longueur alors qu'il ne dépasse pas 3 km dans sa plus grande largeur.

Les communes limitrophes ont pour noms : Elliant, Rosporden, Scaër, Leuhan et Coray. Plusieurs cours d'eau servent à matérialiser les limites de la commune : la rivière Aven (limite à l'ouest avec Coray et limites à l'est avec Scaër et Rosporden), le ruisseau de Pont ar C'hleudig (limite à l'est avec Scaër), la rivière le Jet (limite à l'ouest avec Coray) et le ruisseau de Pont ar Bastard (limite au sud avec Rosporden).

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ToponymieModifier

Graphie et prononciationModifier

L'orthographe officielle du nom de la ville, telle que recensée par le code officiel géographique, maintenu par l'Insee, est Tourch[4]. Cependant, l'usage local favorise la graphie « Tourc’h », qui utilise le trigramme breton c'h et reproduit le nom de la commune comme il se prononce, y compris par les non-bretonnants : [tuʁx] (« tour' ») (alors que la prononciation locale actuelle en breton est plutôt [tɔʁx]). On retrouve cette graphie notamment sur le site de la commune[5], les panneaux routiers, dans la presse régionale[6],[7] et dans des décisions juridiques officiels[8].

Qu'il soit écrit Tourch ou Tourc'h, le nom de la commune est prononcé [tuʁx], [tɔʁx] ou [tuʁ], mais jamais [tuʁʃ] (« tourche »).

Origine du nomModifier

Les Bretons insulaires, chassés à partir de l'an 450 de leur patrie par les Angles et les Saxons, s'installèrent au cours des deux siècles suivants en Armorique et notamment dans la région comprise entre Aven et Odet. Ils donnèrent à leur nouvelle patrie, le nom de celle qu'ils avaient abandonnée. En effet il existe au Pays de Galles, dans le comté de Denbighshire, des localités[Quoi ?] se nommant Llanelian[Où ?] et Llangollen ainsi qu'une rivière se nommant Afon Twrch[Où ?]. Ces noms gallois sont les correspondants toponymiques des communes finistériennes voisines suivantes : Elliant, Langolen et Tourc'h[9]. Afon Twrch associe les mots gallois « Afon » rivière et « Twrch » sanglier, à rapprocher des mots bretons aven et tourc'h.

Le nom de la localité est attesté sous les formes Turch au XIe siècle, Tourc en 1182, Turch au XIIIe siècle, Tourh en 1516 et enfin Tourch en 1516 [10]. Il peut être rapproché du terme breton tourc'h (verrat) ou du gaulois turcos (sanglier).

HistoireModifier

Moyen ÂgeModifier

  • Au XIe siècle, la paroisse de Tourc'h est mentionnée pour la première fois dans un document écrit. Le cartulaire de Landévennec cite la paroisse de Tourch en précisant qu'elle existe depuis longtemps[11].
  • Au Moyen Âge, deux seigneuries se partagent les terres de la paroisse : Coatéloret et La Rivière[11].

Selon Jean-Baptiste Ogée, en 1380, on connaissait dans la paroisse de Tourch les manoirs de Kerninedel, de La Rivière et de Coatafor[12].

Époque moderneModifier

  • 1675 : Révolte des Bonnets rouges. Tourc'h se vit enlever sa cloche qui fut transportée à Concarneau mais elle lui fut rendue en 1680. Sa cloche lui avait été confisquée car elle avait sonné le tocsin de la rébellion[13].
  • 1775 : acquisition par François Hyacinthe de Tinténiac[14], de la seigneurie de Coatéloret, entraînant l'union et l'incorporation de la haute justice de Coatéloret qui s'exerçait au bourg de Tourc'h à la haute justice de la baronnie de Quimerc'h exercée au bourg de Bannalec[15].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Tourch vers 1778 :

« Tourch, à quatre lieues et demie à l'Est de Quimper, son évêché et à quatre lieues de Concarneau, sa subdélégation et son ressort. On y compte 600 communiants[16]. (...) Le territoire renferme des terres en labeur et beaucoup trop de landes. La haute justice de Coateloret appartient à M. de Quimerch[12] »

La Révolution françaiseModifier

Le XIXe siècleModifier

Au début du XIXe siècle, un projet de réunion avec la commune voisine de Rosporden est repoussé par les habitants[11].

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée , décrivent ainsi Tourch en 1845 :

« (...) Principaux villages : Kerhoaler, Kericuff, Kerhécé, Kerlatous, Kerbrunen, Coat-Spern, Quilien, Bren. Superficie totale : 1 970 hectares dont (...) terres labourables 670 ha, prés et pâtures 127 ha, bois 20 ha, vergers et jardins 3 ha, landes et incultes 1 072 ha. (...) Moulins : 4 (du Bois, de Rivière, de Quilien, à eau). Géologie : constitution granitique ; la partie de la commune située au nord est sur micaschiste et sur schiste modifié. On parle le breton[17]. »

La présence de loups a donné lieu à de multiples récits comme celui-ci : « En novembre 1885, Louis Mayet[18], tailleur d'habits, travaillait à la ferme de Guénégant [en Tourch]. Malgré l'heure tardive, il voulut rejoindre sa demeure à Kervaziou, distante d'un kilomètre environ à travers champs. La campagne était couverte de neige et on entendait les loups hurler au loin. Arrivé à la hauteur de Runabat, à mi-parcours, il vit une troupe de loups affamés venir à sa rencontre. C'est à peine s'il eut le temps de grimper dans un arbre, les fauves le talonnaient. Tout le reste de la nuit ils rodèrent en hurlant autour de l'arbre. Louis avait peine à se maintenir sur sa branche. Il invoquait sainte Anne et la Vierge pour venir à son aide. Il promit de donner les noms d'Anne et de Marie à la prochaine petite fille dont il serait le parrain ou le papa. Au lever du jour, un à un, les loups s'en allèrent et Louis rentra chez lui transi de froid et de peur »[19].

En 1893, Jules Vagnair, un écrivain agrégé de lettres décrit ainsi le carnaval de Rosporden, dans un texte révélateur du mépris des intellectuels de l'époque à l'encontre des paysans bretons :

« Les paysans d'Elliant et de Saint-Yvi, ceux de Tourch et de Bannalec, venus dans leurs carrioles, en habits des dimanches, pour voir les Anglais et les Parisiens (car chez ces primitifs tous les étrangers sont parisiens ou anglais), se mêlèrent aux danseurs et gigottèrent en conscience[20]. »

Le XXe siècleModifier

La Belle ÉpoqueModifier

Déclarée d'utilité publique le , la ligne ferroviaire à voie métrique des Chemins de fer départementaux du Finistère allant de Châteauneuf-du-Faou à Rosporden, longue de 39 km, fut mise en service le . Elle desservait les gares de Saint-Thois-Pont-Pol, Laz, Trégourez, Guernilis, Coray, Tourc'h, Bois-Jaffray-Saint-Guénal et Elliant. Elle ferma dès 1933.

La Première Guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Tourc'h porte les noms de 84 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Quatre d'entre eux au moins (Pierre Bihan, Pierre Boédec, Pierre Labbé, Laurent Marc) sont décédés sur le front belge, la plupart des autres sont décédés sur le sol français[21].

La Seconde Guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Tourc'h porte les noms de 6 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; parmi elles François Briand[22], soldat du 19e régiment de dragons, tué à l'ennemi le à Vodecée (Belgique).

Une chanson anti-allemande chantée au café Madec le 3e dimanche de septembre 1940, jour du pardon de Tourc'h, valut à une dizaine de jeunes gens de la commune d'être interpellés par un soldat allemand et emprisonnés dans le sous-sol de la mairie de Scaër pendant une dizaine de jours. Deux d'entre eux, Jean Le Gall et Victor Gouiffès, furent condamnés par le tribunal militaire allemand de Quimper, le premier à 18 mois et le second à 3 mois, de prison[23].

 
La stèle de Quillien.

Un parachutage de 12 tonnes d'armes réparties dans 107 conteneurs au lieu-dit Miné-Kervir près de Coadry en Scaër fut effectué le par trois avions des commandos Jedburgh au profit du groupe de résistants francs-tireurs et partisans de Scaër et les armes cachées dans divers endroits, dont un transformateur électrique à Quillien, après avoir été transportées dans des tombereaux agricoles. « Le vent souffle sur les blés » était le message qui fut diffusé par la BBC par annoncer ce parachutage. Un autre parachutage est organisé le à Miné Kervir en Scaër, les armes étant cachées dans la ferme de Mesnoter. Un autre parachutage se produit dans la nuit du 14 au au même endroit, mais les Allemands qui avaient repéré l'endroit le cernent, aidés par une unité de Russes blancs de l'armée Vlassov et des hommes du Kommando de Landerneau : les combats, qui opposèrent 160 résistants (une cinquantaine de maquisards FTP de Scaër et une centaine de maquisards FTP de Rosporden, ces derniers cantonnés depuis la veille à Quillien et commandés par le capitaine Mercier[24]) à environ un millier d'Allemands venus de Châteauneuf-du-Faou et du Faouët, firent 18 victimes (neuf victimes membres du maquis de Scaër : Pierre Cabellic, Grégoire Le Cam, François et Jean Jacob, Pierre Capitaine, Corentin Guillou, René Turquet, Louis Massé et Étienne Millour et neuf victimes membres du maquis de Rosporden : Yves Baron, Hervé Delessart, Corentin Guillou, René Le Gall, Roger Kerjose[25], René Mao, Jean-Louis et Marcel Rannou et Pierre Salomon) parmi les résistants, et le matériel fut récupéré par les Allemands. Ces combats sont commémorés par le mémorial de Kernabat[26] en Scaër, où furent enterrés les maquisards tués, et la stèle de Quillien en Tourch[27].

Le , dans le hameau de Kérannou en Tourc'h, Laurent Postic, 24 ans, est blessé par une rafale de mitraillette, puis un peu plus tard exécuté devant des membres de sa famille par des soldats allemands, sans aucune raison apparente, peut-être une méprise[28].

Le secrétaire de mairie de Tourc'h, Ambroise Le Gall, avec l'accord de son maire, René Le Roy, fabriqua en 1943 et 1944 de nombreux faux documents tels que pièces d'identité, laissez-passers (ausweis) pour circuler en zone côtière interdite, tickets de rationnements, etc. délivrés à des réfractaires du STO et à des résistants. René Le Roy, maire, fit partie des personnes prises en otage par les Allemands à Rosporden le et conduites d'abord à Quimperlé, mais il parvint à s'enfuir le près de Quéven alors qu'il était acheminé vers Lorient[23].

Politique et administrationModifier

 
La mairie.


Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1795 1796 Jean Le Roy    
1797 1804 Louis le Bourhis    
1804 1830 Louis de la Lande de Calan    
1830 1843 Yves Montfort    
1844 1864 Jean Gourmelen    
1865 1866 François Guyader    
1867 1876 Jean Bleuzen    
1876 1884 René Quéré    
1884 1896 Jean Bleuzen    
1896 1900 François Bleuzen    
1900 1904 Laurent Postic    
1904 1917 René Le Roy    
1919 1925 Jean Calvary    
1925 1929 François Bleuzen URD  
1929 1942 Louis Boédec URD  
1942 1945 René Le Roy    
1946 1947 René Rodallec    
1947 1983 Marie-Françoise Le Cam SFIORad-socMRG  
1983 1989 Yves Nicolas    
1989 1995 Pierre Poupon    
1995 En cours
(au 08 juillet 2019)
Michel Cotten PS Fonctionnaire

DémographieModifier

Le dictionnaire d'Ogée, paru en 1778, donne une population de 600 communiants pour la paroisse de Tourch.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[30].

En 2016, la commune comptait 1 038 habitants[Note 1], en augmentation de 5,06 % par rapport à 2011 (Finistère : +0,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
584905600630758776760752727
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7678258308629609941 0241 0341 077
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1321 1671 2241 2061 2101 1851 1681 1741 070
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 0299969358918208368929651 027
2016 - - - - - - - -
1 038--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Lieux et monumentsModifier

L'église Saint-Cornély (XVe-XIXe siècle)Modifier

 
L'église Saint-Cornély.

En forme de croix latine, elle mesure 23 mètres de long et 20 mètres de large. De l'église primitive, qui date du XVe siècle, il ne reste que le chœur et le transept. Le clocher, à double galerie a été érigé en 1727 et a été restauré en 1930. La flèche octogonale a perdu son élégance originelle. Plusieurs fois foudroyée, elle fut plusieurs fois remontée avec les pierres en bon état, ce qui lui donne la silhouette trapue qu'on lui connait aujourd'hui. Sur la façade ouest on distingue plusieurs pierres blasonnées, dont celle de la famille Kerouet de Kerstrat, représentant un sanglier, l'emblème de la commune. La nef a été reconstruite en 1843 et la sacristie date de 1930[33].

La chapelle Sainte-Candide de Locunduff (XVIe siècle)Modifier

Cette chapelle, de plan rectangulaire, et aux dimensions modestes, 16 mètres sur 7, a été construite à la fin du XVIe siècle. Elle est située à Locunduff, au sud du bourg de Tourc'h, à un carrefour routier. Elle est dédiée à sainte Candide. Le seigneur prééminencier y a ostensiblement laissé ses armes au-dessus des portes, sur le mur est et sur le vitrail principal qui fut remplacé par un vitrail moderne dans les années 1930. Il s'agit des armes de la famille Canaber, d'argent au grêlier de sable accompagné de trois molettes du même au chef de gueules chargé de trois quintefeuilles d'argent, qui détinrent la seigneurie de Coathéloret de 1560 à 1720. Ils possédaient plus de la moitié de la paroisse mais n'y résidaient jamais[34]. Un aveu de 1619 d'Affray du Chastel désigne la sainte vénérée dans cette chapelle comme étant « sainte Vengu, patronne de Locunduff *Loc/guen/guff », connue aussi sous le nom de sainte Guengu, santez w-Gwennguñv en breton moderne ; or en breton *guenn/gwenn signifie « blanc, sacré », *cuff/kuñv signifie « cher, doux » et en latin candida a la même signification, d'où l'assimilation à sainte Candide, également vénérée à Scaër[35].

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  • Annick Fleitour, Le Petit Train Rosporden — Plouescat, Éditions Ressac, Quimper, 2001 (ISBN 2-904966-40-4) : historique de la petite ligne de chemin de fer à voie étroite qui desservait Tourch de 1912 à 1935

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Gentilé issu du site habitants.fr, prononcés Tourquois et Tourquoise.
  2. « Calcul de l'orthodromie entre Tourc'h et Quimper » (consulté le 29 janvier 2010)
  3. « Calcul de l'orthodromie entre Tourc'h et Brest » (consulté le 29 janvier 2010)
  4. « Insee - COG - Commune de Tourch (29281) », sur insee.fr (consulté le 25 janvier 2016)
  5. Site officiel de la mairie de Tourc’h, consulté le 2 novembre 2010
  6. « Tourch », sur Ouest-France.fr (consulté le 25 janvier 2016)
  7. Tourc'h sur le Télégramme
  8. « Conseil d'Etat, 10 SS, du 27 janvier 1993, 134245, inédit au recueil Lebon - Legifrance », sur legifrance.gouv.fr (consulté le 25 janvier 2016)
  9. Henri Guiriec, histoire de la paroisse - Rosporden (pages 21 et 22), Le livre d'histoire Lorisse, 1951
  10. Vallerie, Erwan, 1944-, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, An Here, (ISBN 2868431534 et 9782868431530, OCLC 63764620, lire en ligne)
  11. a b et c Le patrimoine des communes du Finistère, Éditions Flohic
  12. a et b Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", volume 4, Nantes, 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist04og
  13. Histoire de la paroisse de Rosporden, Père Henri Guiriec
  14. François-Hyacinthe de Tinténiac, né le à Quimper, capitaine de la noblesse de Quimper en 1784 puis lieutenant général des armées du roi, émigra à Londres et ses biens furent saisis pendant la Révolution française ; il décéda ruiné en 1794 à Paris. Il est le père de Vincent de Tinténiac
  15. Inventaire sommaire des archives de la sénéchaussée de Concarneau, A.D Brest
  16. Personnes en âge de communier
  17. Jean-Baptiste Ogée, A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjm4Jbz1_nOAhXGKMAKHURoBJoQ6AEIHjAA#v=onepage&q=Tourch&f=false
  18. En fait Julien Louis Mayet, né le à Tourch, décédé le à Kervaziou en Tourch.
  19. >Récit rapporté par François de Beaulieu, "Quand on parle du loup en Bretagne", éditions Le Télégramme, 2004, (ISBN 2-84833-096-1)
  20. Jules Vagnair, Le carnaval de Rosporden, supplément littéraire du journal Le Figaro, du 24 juin 1893, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k272708t/f2.image.r=Elliant
  21. Memorialgenweb.org - Tourch : monument aux morts
  22. François Briand, né le à Tourch
  23. a et b Cyrille Maguer, De Rosporden à Concarneau sous l'Occupation Concarneau, Coray, Elliant, Melgven, Pont-Aven, Rosporden, Saint-Yvi, Scaër, Tourc'h, Trégunc, Le Faouët, Liv'éd, (ISBN 978-2-844-97275-0)
  24. « dossier-jedbourgs-p6 », sur norrac.com (consulté le 25 janvier 2016)
  25. Roger Kerjose, né le à Kernével
  26. « Le Télégramme - Scaër - Résistance. Les combats de Kernabat ont 70 ans », sur Le Telegramme, (consulté le 25 janvier 2016)
  27. « Une cérémonie émouvante à Quillien pour le 14 juillet », sur Ouest-France.fr (consulté le 25 janvier 2016)
  28. Éric Rondel, Crimes nazis en Bretagne : 1941-1944, Sables-d'Or-les-Pins, Éd. Ouest & compagnie, , 255 p. (ISBN 978-2-364-28032-8, OCLC 864818964)
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  33. [1] sur Ouest-France
  34. [2] sur Ouest-France
  35. Albert Le Grand, "Les vies des saints de la Bretagne Armorique", réédition de 1901, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5038760/f312.image.r=Rosporden