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Tour de France 2017

édition 2017 du Tour de France, course cycliste française
Tour de France 2017 Cycling (road) pictogram.svg
Hauptfeld Tour de France 2017 bei der 2. Etappe von Düsseldorf nach Lüttich (35671704645).jpg
Généralités
Course 104e Tour de France
Compétition UCI World Tour 2017 2.UWT
Étapes 21
Dates 1 – 23 juillet 2017
Distance 3 540 km
Pays FRA France
GER Allemagne
BEL Belgique
LUX Luxembourg
Lieu de départ Düsseldorf
Lieu d'arrivée Paris
Équipes 22
Partants 198
2017 Tour de France map.png
2016 2018
Documentation Wikidata-logo S.svg

Le Tour de France 2017, 104e édition du Tour de France cycliste, se déroule du 1er au . Le départ a lieu en Allemagne à Düsseldorf et l'arrivée est sur l'avenue des Champs-Élysées à Paris. Un total de 198 coureurs au sein de 22 équipes participent à la course d'une longueur de 3 540 km répartie en 21 étapes.

Sommaire

ParcoursModifier

Un Grand Départ allemand 30 ans après BerlinModifier

 
Panneau à Düsseldorf annonçant le grand départ du Tour.

Initialement, le Grand Départ devait avoir lieu à Londres mais la ville s'est désistée quelques mois avant l'annonce officielle[1],[2]. Pour le Grand Départ, la ville de Düsseldorf a finalement été sélectionnée. Il s'agit du quatrième Tour dont le départ est organisé en Allemagne après Cologne en 1965, Francfort en 1980 et Berlin-Ouest en 1987. Düsseldorf est seulement distante de 200 kilomètres d'Utrecht, où avait débuté l'épreuve en 2015. Le Grand Départ est une étape contre la montre, d'une longueur de 13 km. Le Tour ne reste qu'une journée et demie en Allemagne, puisque la deuxième étape, partant également de Düsseldorf, se dirige vers l'ouest pour rallier la Belgique. Ce départ en Allemagne marque un regain d'intérêt pour le cyclisme dans ce pays. En effet, à la suite de plusieurs affaires de dopage, les médias allemands s'étaient désintéressés du cyclisme en cessant notamment la diffusion télévisée du Tour de France pendant plusieurs années[3].

Première semaine : Ardennes, Vosges et JuraModifier

L'arrivée en Belgique se fait à Liège, pour une étape dévolue aux sprinteurs. La troisième étape traverse quatre pays : la Belgique, l'Allemagne, le Luxembourg, avant d'arriver en France à Longwy pour un final d'étape en bosse favorable aux puncheurs. Le peloton repart ensuite du Luxembourg, à Mondorf-les-Bains, pour rallier une autre ville thermale, Vittel, dont l'eau minérale éponyme est partenaire du Tour de France.

C'est de cette même ville que part la première étape décisive pour le classement général, en abordant les Vosges. La ligne terminale est tracée à la Planche des Belles Filles en Haute-Saône, qui est devenue en seulement quelques années un incontournable du Tour. Il s'agit d'une étape en format « course de côte », la montée vers la station étant la seule difficulté majeure de l'étape. Vesoul, préfecture de la Haute-Saône, accueille le départ de la sixième étape vers Troyes, avant de redescendre vers le sud pour atteindre Nuits-Saint-Georges. Les deux étapes sont promises aux sprinteurs.

Le week-end propose des difficultés répertoriées pour le classement de la Montagne toutes situées dans le massif du Jura avec une première étape entre Dole et la station des Rousses, avec une étape montant progressivement en difficulté et proposant un final plus difficile que l'étape de 2010, avec la montée inédite de la Combe de Laisia-les-Molunes. Enfin, le dimanche propose une étape atypique sur le Tour entre Nantua et Chambéry. Le peloton doit affronter les trois montées les plus difficiles du Jura, toutes classées hors catégorie : l'inédit col de la Biche, le versant le plus difficile du col du Grand Colombier, et le retour d'un monstre oublié du Tour, le mont du Chat, qui avait vu Raymond Poulidor lâcher Eddy Merckx en 1974[4],[5].

Deuxième semaine : Périgord, Pyrénées et Massif centralModifier

La course réalise alors un transfert jusqu'en Dordogne pour sa première journée de repos. La course reprend le mardi 11 juillet pour une étape entre Périgueux et Bergerac, mais contrairement au Tour 2014, il s'agit d'une étape en ligne. Eymet est le départ de la onzième étape qui rallie la ville de Pau, qui n'avait plus connu une arrivée depuis cinq ans. C'est alors que les coureurs abordent le diptyque pyrénéen : la première étape, une des plus longues de cette édition avec 214 kilomètres, atteint la station de Peyragudes en franchissant le col des Ares et le col de Menté, le Port de Balès qui fête ses 10 ans d'apparition sur le Tour, avant le franchissement du col de Peyresourde et un final dans la station différent de celui de 2012 : cette fois, les coureurs gravissent la piste de l'altiport, où a été tournée 20 ans plus tôt la scène d'ouverture du film Demain ne meurt jamais.

La deuxième étape de ce duo pyrénéen, le vendredi 14 juillet, est l'étape en ligne la plus courte de cette édition avec seulement 100 kilomètres intégralement tracés dans l'Ariège. Au programme, trois cols après le départ de Saint-Girons : le col de Latrape, le difficile col d'Agnes et le col de Péguère avant l'arrivée à Foix. L'étape de transition entre Blagnac et Rodez reprend le même final que l'édition 2015. Enfin, pour la fin de la deuxième semaine, c'est le Massif central qui est à l'honneur dans une étape de moyenne montagne comportant deux montées majeures inédites : celle de Naves d'Aubrac, et le col de Peyra Taillade, avant un final complexe vers Le Puy-en-Velay, qui obtient une arrivée, une journée de repos, et un départ d'étape.

Troisième semaine : des Alpes à la Méditerranée, jusqu'aux Champs-ÉlyséesModifier

A l'issue de la journée de repos, le peloton rallie à l'issue d'une étape de plaine dévouée aux sprinteurs la ville de Romans-sur-Isère. C'est alors qu'ils attaquent les Alpes par deux étapes, contenant seulement cinq cols au total. La première étape part de La Mure, et emprunte les cols d'Ornon, de la Croix-de-Fer et du Galibier, plus franchi depuis 2011, pour atteindre la station de Serre Chevalier. La deuxième étape quant à elle débute à Briançon pour une étape en forme de boucle, descendant jusqu'au lac de Serre-Ponçon, puis remontant la vallée de l'Ubaye pour gravir le col de Vars, pour ainsi repartir vers le nord en direction d'Arvieux pour atteindre le sommet du col d'Izoard, où est jugée l'arrivée. Ce tracé est également celui de la cyclosportive de l'Étape du Tour.

Suit alors une ultime étape de transition à travers la Provence entre Embrun et Salon-de-Provence, avant le contre-la-montre situé à Marseille, capitale européenne du sport en 2017. L'itinéraire part et arrive au stade Vélodrome. Il passe au niveau des plages du Prado, la Corniche, fait le tour du Vieux-Port avant de faire demi-tour au niveau du MuCEM et de la cathédrale de la Major. Sur le final, le parcours emprunte les pentes menant à Notre-Dame-de-la-Garde, notamment le boulevard André-Aune. À l'issue de cette pénultième étape, le Tour réalise l'un des plus imposants transferts de son histoire, réalisant près de 750 km en moins de 24 heures.

L'étape francilienne, partant de Montgeron, ville-départ historique du premier Tour de France et du Tour du Centenaire, vise à promouvoir la candidature de Paris pour l'organisation des Jeux Olympiques de 2024 en passant par les sites sportifs. Elle passe par les Invalides, ainsi qu'à l'intérieur du Grand Palais, avant de rejoindre le circuit final des Champs-Élysées. À noter également que Marseille, ville-étape de la veille, accueillerait les épreuves de voile des Jeux.

Pour la première fois depuis 25 ans et le Tour de France 1992, l'épreuve emprunte les cinq massifs majeurs de l'Hexagone : les Vosges, le Jura, les Pyrénées, le Massif Central, et les Alpes. De plus, pour la troisième année consécutive, la course aborde les Pyrénées avant les Alpes.

ParticipantsModifier

ÉquipesModifier

WorldTeams (18)
  1.   AG2R La Mondiale
  2.   Astana
  3.   Bahrain-Merida
  4.   BMC Racing
  5.   Bora-Hansgrohe
  6.   Cannondale-Drapac
  7.   Dimension Data
  8.   FDJ
  9.   Katusha-Alpecin
  10.   Lotto NL-Jumbo
  11.   Lotto-Soudal
  12.   Movistar
  13.   Orica-Scott
  14.   Quick-Step Floors
  15.   Sky
  16.   Sunweb
  17.   Trek-Segafredo
  18.   UAE Emirates
Équipes continentales professionnelles (4)
  1.   Cofidis
  2.   Direct Énergie
  3.   Fortuneo-Oscaro
  4.   Wanty-Groupe Gobert
 

Liste des participantsModifier

La liste des participants au Tour de France 2017 est entièrement connue le mardi 27 juin 2017, mais la cérémonie de présentation des coureurs se déroule le jeudi 29 juin à Düsseldorf. Entre ces deux dates, Geoffrey Soupe, « fatigué », est remplacé par Nicolas Edet pour compléter l'effectif de la formation Cofidis[6]. Le coureur portugais de la formation Trek-Segafredo, André Cardoso est provisoirement suspendu suite à un contrôle antidopage positif à l'EPO le 27 juin, il est immédiatement remplacé par Haimar Zubeldia qui est donc le vétéran de ce Tour 2017[7].

FavorisModifier

Pour le classement généralModifier

Le principal favori à la victoire sur ce Tour de France est le triple tenant du titre, Christopher Froome[8]. C'est sa sixième participation consécutive à l'épreuve. Sur les cinq précédentes, il a remporté la course trois fois, a terminé deuxième en 2012 pour permettre à son coéquipier, Bradley Wiggins, de l'emporter et a abandonné à la suite de multiples chutes en 2014. De plus, il n'est accompagné que d'un seul ancien vainqueur du Tour de France cette année, l'Espagnol de la Trek-Segafredo, Alberto Contador, vainqueur en 2007 et en 2009. Son plus grand avantage est de bénéficier d'une équipe programmée pour l'aider à remporter cette épreuve, la formation britannique de la Sky. Son manque de résultat depuis le début de la saison 2017 le rend toutefois plus vulnérable que les années précédentes[9].

Les coureurs considérés comme les principaux rivaux de Froome sont Richie Porte, Nairo Quintana, Romain Bardet, Alberto Contador, Fabio Aru[10]. Ancien équipier de Froome, aujourd'hui chez BMC, Porte[11] a certes perdu le Critérium du Dauphiné au profit du Danois Jakob Fuglsang lors de l'étape finale, mais il a dominé Froome notamment lors du contre-la-montre, et a semblé quasi-imbattable depuis le début de la saison[9]. Bardet, dauphin de Froome l'an dernier, semble en mesure de succéder à Bernard Hinault mais va devoir compenser le temps qu'il devrait perdre sur les deux contre-la-montre au programme. Pour cela, il pourra compter sur une équipe AG2R La Mondiale entièrement dévouée à sa cause, composée entre autre du Suisse Mathias Frank et du jeune Français Pierre Latour. Après avoir remporté le Giro 2014 et la Vuelta 2016, Quintana (Movistar) a tenté de réaliser un doublé Tour d'Italie-Tour de France. Il a manqué ce défi, terminant deuxième du Giro. Sur ce Tour, il va devoir composer avec la fatigue accumulée lors de cette course. Lors de chacune de ses participations précédentes (en 2013, 2015 et 2016), remportées par Froome, il a terminé sur le podium. Pour Contador, cette édition semble être sa dernière chance de remporter à nouveau le Tour[9]. Enfin, Fabio Aru, vainqueur de la Vuelta 2015, tentera de faire mieux que lors du Tour 2016 qu'il avait terminé à la treizième place. Il devait participer au Giro, mais a dû faire face à une blessure au genou droit à quelques semaines du départ. La grande inconnue est donc sa forme physique, puisque le Tour ne faisait pas partie de sa préparation initiale[12]. Il est notamment accompagné sur ce Tour par Fuglsang, récent vainqueur du Critérium du Dauphiné.

Pour les principaux outsiders, nous pouvons citer le Colombien d'Orica-Scott, Esteban Chaves[9], bien qu'il revienne d'une blessure à un genou, l'Anglais Simon Yates, également chez Orica-Scott, le Polonais Rafał Majka (Bora-Hansgrohe), l'Irlandais Dan Martin pour la Quick-Step Floors, l'Espagnol Ion Izagirre (Bahrain-Merida), le Français de la FDJ, Thibaut Pinot, qui vise cependant les victoires d'étapes plutôt le classement général[13], l'Espagnol Alejandro Valverde, équipier de Quintana chez Movistar, ou Fuglsang[14],[9].

Pour le classement par pointsModifier

Pour le maillot vert, un seul nom ressort, celui de Peter Sagan. Cette année, le fantasque Slovaque a l'occasion d'égaler la légende Erik Zabel[15], en remportant pour la 6e fois consécutive le classement par points aux Champs-Élysées. Il aura le soutien d'un coéquipier particulier, son grand frère Juraj.

Si peu de favoris apparaissent, on compte beaucoup d'outsiders. Le classement par points quittera la Slovaquie si un coureur se révèle ou si Peter Sagan produit une contreperformance ou si il est contraint à l'abandon. Rick Zabel pourrait permettre à son père de reste seul détenteur du record de maillots verts encore une année, même si le sprinteur désigné de la Katusha-Alpecin reste le norvégien Alexander Kristoff. Les allemands André Greipel, John Degenkolb et Marcel Kittel pourraient aussi briller dans ce classement si l'un d'eux enchaine les sprints victorieux. Le britannique Marc Cavendish, seul autre vainqueur de ce classement présent sur ce tour, tentera de battre le record du nombre de victoires d'étapes détenu par le Cannibale, Eddy Merckx[16]. Il lui en faut 5 pour ce faire. Une telle performance lui donnerait des chances de remporter ce classement. Il faudra aussi compter sur le jeune néerlandais Dylan Groenewegen, qui tentera, tout comme les sprinteurs français Nacer Bouhanni et Arnaud Démare, de bouleverser la hiérarchie des sprints massifs sur le Tour de France.

Pour le classement de la montagneModifier

Double vainqueur du maillot à pois, le Polonais Rafal Majka (Bora Hansgrohe) peut être l'un des favoris à sa propre succession[17]. Sans véritable leader dans son équipe, à l'exception éventuelle du jeune Allemand Emanuel Buchmann, il aura carte blanche en montagne. Autre habitué des échappées sur le Tour, Thomas De Gendt (Lotto-Soudal) pourrait lui aussi viser le maillot[17]. Thibaut Pinot (FDJ), quatrième du dernier Giro, a quant à lui annoncé ne pas se concentrer sur le classement général pour viser une victoire d'étape, et au vu de ses qualités de grimpeur à la suite de plusieurs échappées il pourrait récupérer ce maillot à pois[18]. De même, alors que Rigoberto Uran et Andrew Talansky seront les leaders de son équipe (Cannondale-Drapac) pour le classement général, Pierre Rolland, récent vainqueur d'étape sur le Giro, est appelé à viser une victoire d'étape et par extension jouer un rôle au classement de la montagne[17]. Enfin, malgré une équipe construite pour la conquête d'un quatrième Tour de France par le Britannique Christopher Froome, le grimpeur espagnol Mikel Landa, vainqueur sortant du maillot azzuro de meilleur grimpeur du Tour d'Italie, n'est pas à exclure. D'une manière générale, les baroudeurs possédant des qualités de grimpeurs sont des candidats désignés au classement de la montagne, d'autant plus que les arrivées au sommet seront moins nombreuses. On pourra citer de nombreux autres coureurs, français notamment, capables de multiplier les échappés en se désintéressant du classement général. Ainsi, les jeunes Elie Gesbert et Guillaume Martin pourront être intéressants à suivre, tout comme Warren Barguil. A l'occasion de la dernière épreuve de sa carrière, Thomas Voeckler, déjà vainqueur de ce classement, aura probablement à cœur de briller à nouveau. Dans cette même équipe Direct Énergie, l'on pourra citer Lilian Calmejane. Du côté étranger, d'autres équipiers de leaders pourront également jouer leur carte personnelle, c'est le cas notamment de l'Italien Diego Ulissi, de l'Espagnol Daniel Navarro, des coureurs de la Dimension Data Stephen Cummings et Serge Pauwels, du Néerlandais Bauke Mollema. Enfin, les équipes disposant de plusieurs leaders pourront être amenées à jouer sur ce tableau si l'un des deux perd un temps significatif. C'est le cas chez Astana ou Orica-Scott ayant respectivement pour leaders Fabio Aru et Jakob Fuglsang, Esteban Chaves et Simon Yates[18].

Pour le classement du meilleur jeuneModifier

Huitième du classement général en 2016, le Sud-Africain Louis Meintjes (UA Team Emirates) est le favori logique au maillot blanc après un bon Dauphiné. L'Allemand de l'équipe Bora, Emanuel Buchmann, a lui aussi été très en vue sur cette course, et pourrait également remporter le maillot de meilleur jeune. Vainqueur d'une étape en montagne sur la Vuelta, le Français d'AG2R Pierre Latour lorgnera aussi sur ce maillot qui pourrait venir à lui s'il arrive à emmener son leader Romain Bardet assez loin dans les ascensions. Sixième du dernier Tour d'Espagne, le Britannique Simon Yates pourrait succéder à son frère jumeau[19].

Règlement de la courseModifier

Règlement du classement généralModifier

Le classement général, dont le leader porte le maillot jaune, s'établit en additionnant les temps réalisés à chaque étape, puis en ôtant d'éventuelles bonifications (10, 6 et 4 s à l'arrivée des étapes en ligne). En cas d'égalité, les critères de départage, dans l'ordre, sont :

  • Centièmes de seconde enregistrés lors des contre-la-montre,
  • Addition des places obtenues lors de chaque étape,
  • Place obtenue lors de la dernière étape[20].

Règlement du classement par pointsModifier

Catégorie des 21 étapes pour l’attribution des points au classement par points
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21
Étapes en ligne dites « sans difficulté particulière »                
Étapes en ligne dites de « parcours accidenté »            
Étapes en ligne dites de « haute montagne » ou contre-la-montre individuel              

À l'issue de chaque étape, le leader du classement par points porte le maillot vert.
Comme dans les deux dernières éditions, il n'y aura qu'un seul sprint intermédiaire maximum par étape. Le classement par points est établi en fonction du barème suivant[20] :

  • Pour les arrivées des étapes en ligne dites « sans difficulté particulière » : 50 points, 30, 20, 18, 16, 14, 12, 10, 8, 7, 6, 5, 4, 3 et 2 points pour les 15 premiers coureurs classés,
  • Pour les arrivées des étapes en ligne dites de « parcours accidenté » : 30 points, 25, 22, 19, 17, 15, 13, 11, 9, 7, 6, 5, 4, 3 et 2 points pour les 15 premiers coureurs classés
  • Pour les arrivées des étapes en ligne dites de « haute montagne », les étapes dites de "contre-la-montre" et les sprints intermédiaires : 20 points, 17, 15, 13, 11, 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2 et 1 point pour les 15 premiers coureurs classés.

Un coureur qui arrive en dehors des délais (par exemple dans un éventuel gruppetto) à une étape et qui est repêché reçoit une pénalité équivalente au nombre de points attribués au vainqueur de l'étape. Cette pénalité est automatique et peut conduire à un solde de points négatif.

En cas d'égalité de points au classement général les coureurs sont départagés par :

  • Le nombre de victoires d'étape,
  • Le nombre de victoires dans les sprints intermédiaires comptant pour le classement général par points,
  • Le classement général individuel au temps en cas d'égalité absolue.

Pour être déclaré vainqueur du classement par points, le coureur se doit de terminer le Tour de France.

Règlement du classement de la montagneModifier

Le classement de la montagne, dont le leader porte le maillot à pois est établi en fonction du barème suivant. Il diffère légèrement de celui de 2016.

  • Côte hors-catégorie : 20, 15, 12, 10, 8, 6, 4 et 2 points aux 8 premiers coureurs classés
  • Côte de 1re catégorie : 10, 8, 6, 4, 2 et 1 point aux 6 premiers coureurs classés
  • Côte de 2e catégorie : 5, 3, 2 et 1 point aux 4 premiers coureurs classés
  • Côte de 3e catégorie : 2 et 1 point aux 2 premiers coureurs classés
  • Côte de 4e catégorie : 1 point au premier coureur classé[20]

Contrairement aux années précédentes, seule l'arrivée au col d'Izoard aura un doublement des points[21].

En cas d'égalité de points entre deux coureurs au classement général final, le coureur ayant obtenu le plus grand nombre de places de premier au sommet des côtes hors catégorie est déclaré vainqueur. Si l'égalité demeure,

  • Le coureur ayant obtenu le plus grand nombre de places de premier au sommet des côtes de première catégorie est déclaré vainqueur, et ainsi de suite jusqu'aux côtes de quatrième catégorie, puis enfin par le classement général individuel au temps en cas d'égalité absolue.

Pour être déclaré vainqueur du classement de la montagne, le coureur se doit de terminer le Tour de France.

Règlement des autres classements annexesModifier

  • Le classement du meilleur jeune, dont le leader porte le maillot blanc, est réservé aux coureurs nés depuis le 1er janvier 1992. Le premier d’entre eux au classement général individuel au temps est leader journalier des jeunes. À l’issue de la dernière étape, il est déclaré vainqueur du classement des jeunes. En cas d'ex æquo, les mêmes critères de départage que pour le maillot jaune sont appliqués[20] .
  • Le classement par équipes de l'étape est obtenu par la somme des trois meilleurs temps individuels de chaque équipe (bonifications non comprises). En cas d'égalité, les critères de départage, dans l'ordre, sont : addition des places des 3 premiers coureurs des équipes concernées, place du meilleur coureur sur l'étape. Le classement général est obtenu par somme des temps obtenus par l'équipe à chaque étape. En cas d'égalité, les critères de départage, dans l'ordre, sont : nombre de premières places dans le classement par équipes du jour, nombre de deuxièmes places dans le classement par équipes du jour, etc., place au classement général du meilleur coureur des équipes concernées[20] .
  • Le prix de la combativité récompense « le coureur le plus généreux dans l’effort et manifestant le meilleur esprit sportif ». Ce prix, établi dans les étapes en ligne, est décerné par un jury présidé par le directeur de l’organisation. Le combatif de l’étape porte dans l’étape suivante un dossard rouge. À l'issue de la dernière étape un Super Combatif du Tour est désigné par les membres du Jury du Tour de France[20] .

PrimesModifier

Le montant des prix et des primes distribués par l'organisateur se montent à 2 280 950 €. Le tableau ci-dessous liste les primes accordées aux premiers d'étapes et aux vingt premiers du classement final[20]  :

Position 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e 9e 10e
Classement général 500 000 € 200 000 € 100 000 € 70 000 € 50 000 € 23 000 € 11 500 € 7 600 € 4 500 € 3 800 €
Par étape 11 000 € 5 500 € 2 800 € 1 500 € 830 € 780 € 730 € 670 € 650 € 600 €
Position 11e 12e 13e 14e 15e 16e 17e 18e 19e 20e
Classement général 3 000 € 2 700 € 2 500 € 2 100 € 2 000 € 1 500 € 1 300 € 1 200 € 1 100 € 1 000 €
Par étape 540 € 470 € 440 € 340 € 300 € 300 € 300 € 300 € 300 € 300 €

À noter que tous les coureurs classés de la 20e à la 160e place au classement général touchent une prime de 1 000 €.

  • Le détenteur du maillot jaune (1er du classement général) reçoit une récompense quotidienne de 500 €.
  • Le détenteur du maillot vert (1er du classement par points) reçoit une récompense quotidienne de 300 €.
  • Le détenteur du maillot à pois rouges (1er du classement de la montagne) reçoit une récompense quotidienne de 300 €.
  • Le détenteur du maillot blanc (1er du classement des jeunes) reçoit une récompense quotidienne de 300 €.

Le tableau ci-dessous liste les primes accordées en ce qui concerne les prix du meilleur sprinteur (maillot vert) :

Position 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e
Classement par points 25 000 € 15 000 € 10 000 € 4 000 € 3 500 € 3 000 € 2 500 € 2 000 €
Sprints intermédiaires 1 500 € 1 000 € 500 €

Le tableau ci-dessous liste les primes accordées en ce qui concerne les prix du meilleur grimpeur (maillot à pois rouges) :

Position 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e
Classement par points 25 000 € 15 000 € 10 000 € 4 000 € 3 500 € 3 000 € 2 500 € 2 000 €
Cols hors catégorie 800 € 450 € 300 €
Cols de première catégorie 650 € 400 € 150 €
Cols ou côtes de deuxième catégorie 500 € 250 €
Cols ou côtes de troisième catégorie 300 €
Cols ou côtes de quatrième catégorie 200 €

Le tableau ci-dessous liste les primes accordées en ce qui concerne les prix du meilleur jeune (maillot blanc) :

Position 1er 2e 3e 4e
Classement 20 000 € 15 000 € 10 000 € 5 000 €
À chaque étape 500 €

Le tableau ci-dessous liste les primes accordées en ce qui concerne les prix de la meilleure équipe (dossard jaune) :

Position 1er 2e 3e 4e 5e
Classement 50 000 € 30 000 € 20 000 € 12 000 € 8 000 €
À chaque étape 2 800 €
  • Chaque jour (hors contre-la-montre), le plus combatif reçoit une récompense de 2 000 €.
  • À l'issue des 21 étapes, le super combatif reçoit une récompense de 20 000 €.
  • Dite Souvenir Henri Desgrange, une prime exceptionnelle de 5 000 € est attribuée au coureur qui passe en tête au sommet du Col du Galibier (17e étape).

Diffusion de l'épreuveModifier

Pour la première fois, l'épreuve est retransmise en intégralité à la télévision française[22],[23].

Récit de la courseModifier

Première semaineModifier

Grand départ à Dusseldörf (1er juillet)Modifier

Le départ est donné de Düsseldorf avec un contre-la montre de 14 km. Le premier coureur à s'élancer est le benjamin du tour, le jour de ses 22 ans, Élie Gesbert (Fortuneo-Oscaro). Geraint Thomas (Sky) s'impose et obtient son premier maillot jaune, Christopher Froome (Sky) termine 6e et crée les premiers écarts (entre 30 et 45 secondes) sur ses principaux concurrents. La Sky marque sa domination avec 4 coureurs parmi les 8 meilleurs de ce contre-la montre. Ce premier jour de course est marqué par l'abandon de Alejandro Valverde (Movistar), ainsi que celui de son compatriote, leader de la Bahrain-Merida, Ion Izagirre après une chute sur une chaussée détrempée. Valverde était un partenaire de choix pour l'un des grands outsiders du Tour, Nairo Quintana, et il pouvait espérer prendre une bonne place au classement général. De même, Ion Izagirre, après sa victoire d'étape dans le Tour de France 2016, et la confirmation de ses prédispositions dans l'épreuve chronométrée était candidat à une place dans le « top 10 ».

Le Tour à l'étranger : trois sprints, trois vainqueurs (2-4 juillet)Modifier

Lors de la deuxième étape, disputée sous la pluie entre Allemagne et la Belgique, une échappée est composée de 4 coureurs, Yoann Offredo, Taylor Phinney, Thomas Boudat et Laurent Pichon. Les 2 premiers coureurs cités sont repris à un kilomètre de l'arrivée. L'Allemand Marcel Kittel s'impose au sprint, devant le Français Arnaud Démare et son compatriote André Greipel. L'étape est marquée par une chute massive à 30 km de l'arrivée impliquant des leaders à l'instar de Froome et Romain Bardet.

La troisième étape part de Verviers en Belgique pour un final d'étape en bosse à Longwy. Dès les premiers kilomètres, Adam Hansen se détache après 10 km en compagnie de Nils Politt et Romain Hardy et sont ensuite rejoint au 13e km par Romain Sicard, Nathan Brown et Frederik Backaert. Après un passage sur le circuit de Spa-Francorchamps, la course se poursuit dans le Luxembourg où l'échappée possède un avantage maximal de plus de min 0 s. Les coureurs sont repris petit à petit et le dernier l'est à 10 km de l'arrivée. Après être passés sous la flamme rouge, le peloton est mené par Richie Porte mais c'est Peter Sagan qui s'impose malgré un déchaussage.

Le lendemain, étape arrivant à Vittel et promise au sprinteur, voit Guillaume Van Keirsbulck s'élancer dans une échappée solitaire. Après avoir compté plus de 13 min 30 s d'avance sur le peloton, il est repris après 190 km d'échappée. Le sprint attendu arrive mais une première chute sous la flamme rouge a lieu et retarde le maillot vert Marcel Kittel. À 200 m de la ligne, Mark Cavendish, en bagarre avec Peter Sagan, reçoit un coup de coude de celui-ci, s'écrase dans les barrières et est projeté sur la route où il fait chuter deux coureurs. Pendant ce temps, Arnaud Démare remporte l’étape et remporte le maillot vert. Mark Cavendish abandonne et Peter Sagan est exclu de l'épreuve suite à son coup de coude.

Première arrivée en altitude dans les Vosges (5 juillet)Modifier

La cinquième étape de ce Tour de France arrive en haut de la Planche des Belles Filles. Dès le départ de l’étape, une échappée de huit coureurs se forme avec Jan Bakelants, Mickaël Delage, Edvald Boasson Hagen, Philippe Gilbert, Thomas De Gendt, Dylan van Baarle, Pierre-Luc Périchon et Thomas Voeckler. Les coureurs de la BMC viennent à l'avant du peloton pour maintenir l'écart en dessous de min 30 s. Les échappés se font rattraper et à 2 400 m de l'arrivée, puis l'Italien Fabio Aru sort seul et personne ne peut le rattraper. Il gagne l'étape et s'empare du maillot à pois devant Daniel Martin, à 16 secondes, et Christopher Froome qui récupère le maillot jaune.

Kittel domine les sprints (6-7 juillet)Modifier

La sixième étape arrive à Troyes et est remportée au sprint par l'Allemand Marcel Kittel devant Arnaud Démare et André Greipel. Cependant, Arnaud Démare conserve le maillot vert.

L'étape suivante voit la troisième victoire de Marcel Kittel toujours au sprint, devançant Edvald Boasson Hagen de 6 mm[24] et glanant le maillot vert aux dépens d'Arnaud Démare.

Le Jura et premières explications entre favoris (8-9 juillet)Modifier

Deuxième semaineModifier

Cinq victoires pour Kittel (11-12 juillet)Modifier

Aru en jaune dans les Pyrénées (13-14 juillet)Modifier

Le Massif central : Froome reprend le jaune, Matthews remonte au classement par points (15-16 juillet)Modifier

Troisième semaineModifier

Deuxième victoire pour Matthews (18 juillet)Modifier

Les Alpes : Froome conserve le jaune, Matthews prend le maillot vert, Barguil sécurise le maillot à pois (19-20 juillet)Modifier

Victoire pour Boasson Hagen (21 juillet)Modifier

Contre-la-montre à Marseille : Froome vers un quatrième sacre, Uran et Bardet complètent le podium (22 juillet)Modifier

L'arrivée à Paris (23 juillet)Modifier

ÉtapesModifier

La 104e édition du Tour de France prend son départ le samedi 1er juillet 2017 à Düsseldorf, en Allemagne, pour un contre-la-montre individuel de 14 kilomètres. Les coureurs doivent parcourir 3 540 kilomètres en vingt-et-une étapes. Il y a deux jours de repos : les 10 et 17 juillet. L'avant-dernière étape est également un contre-la-montre individuel[25],[26].

 Étape Date Villes étapes type Distance (km) Vainqueur d'étape Leader du classement général
1re étape  1er juil. Düsseldorf (ALL)Düsseldorf (ALL) 14   Geraint Thomas   Geraint Thomas
2e étape  2 juil. Düsseldorf (ALL)Liège (BEL) 203,5   Marcel Kittel   Geraint Thomas
3e étape  3 juil. Verviers (BEL)Longwy 212,5   Peter Sagan   Geraint Thomas
4e étape  4 juil. Mondorf-les-Bains (LUX)Vittel 207,5   Arnaud Démare   Geraint Thomas
5e étape  5 juil. VittelLa Planche des Belles Filles 160,5   Fabio Aru   Christopher Froome
6e étape  6 juil. VesoulTroyes 216   Marcel Kittel   Christopher Froome
7e étape  7 juil. TroyesNuits-Saint-Georges 213,5   Marcel Kittel   Christopher Froome
8e étape  8 juil. DoleStation des Rousses 187,5   Lilian Calmejane   Christopher Froome
9e étape  9 juil. NantuaChambéry 181,5   Rigoberto Urán   Christopher Froome
10 juil. Jour de repos en Dordogne
10e étape  11 juil. PérigueuxBergerac 178   Marcel Kittel   Christopher Froome
11e étape  12 juil. EymetPau 203,5   Marcel Kittel   Christopher Froome
12e étape  13 juil. PauPeyragudes 214,5   Romain Bardet   Fabio Aru
13e étape  14 juil. Saint-GironsFoix 101   Warren Barguil   Fabio Aru
14e étape  15 juil. BlagnacRodez 181,5   Michael Matthews   Christopher Froome
15e étape  16 juil. Laissac-Sévérac l'ÉgliseLe Puy-en-Velay 189,5   Bauke Mollema   Christopher Froome
17 juil. Jour de repos au Puy-en-Velay
16e étape  18 juil. Le Puy-en-VelayRomans-sur-Isère 165   Michael Matthews   Christopher Froome
17e étape  19 juil. La MureSerre Chevalier 183   Primož Roglič   Christopher Froome
18e étape  20 juil. BriançonIzoard 179,5   Warren Barguil   Christopher Froome
19e étape  21 juil. EmbrunSalon-de-Provence 222,5   Edvald Boasson Hagen   Christopher Froome
20e étape  22 juil. MarseilleMarseille 22,5   Maciej Bodnar   Christopher Froome
21e étape  23 juil. MontgeronParis - Champs-Élysées 103

ClassementsModifier

Classement général finalModifier

 Classement général
Coureur Pays Équipe Temps


Classements annexes finalsModifier

Évolution des classementsModifier

Étape Vainqueur Classement général Classement par points Classement de la montagne Classement du meilleur jeune Classement par équipes Prix de la combativité
1 Geraint Thomas Geraint Thomas Geraint Thomas Non attribué Stefan Küng Sky Non attribué
2 Marcel Kittel Marcel Kittel Taylor Phinney Yoann Offredo
3 Peter Sagan Nathan Brown Pierre Latour Lilian Calmejane
4 Arnaud Démare Arnaud Démare Guillaume Van Keirsbulck
5 Fabio Aru Christopher Froome Fabio Aru Simon Yates Philippe Gilbert
6 Marcel Kittel Vegard Stake Laengen
7 Marcel Kittel Marcel Kittel Dylan Van Baarle
8 Lilian Calmejane Lilian Calmejane Lilian Calmejane
9 Rigoberto Urán Warren Barguil Warren Barguil
10 Marcel Kittel Élie Gesbert
11 Marcel Kittel Maciej Bodnar
12 Romain Bardet Fabio Aru Stephen Cummings
13 Warren Barguil Alberto Contador
14 Michael Matthews Christopher Froome Thomas de Gendt
15 Bauke Mollema Bauke Mollema
16 Michael Matthews Sylvain Chavanel
17 Primož Roglič Michael Matthews Alberto Contador
18 Warren Barguil Darwin Atapuma
19 Edvald Boasson Hagen Jens Keukeleire
20 Maciej Bodnar Non attribué
21 Non attribué
Classements finals Warren Barguil

UCI World TourModifier

Le barème des points du classement World Tour sur ce Tour de France est le suivant :

Barème de points pour ce Tour de France[27]
Position 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e 9e 10e 11e 12e 13e 14e 15e 16e 17e 18e 19e 20e 21e à 25e 26e à 30e 31e à 40e 41e à 50e 51e à 55e 56e à 60e
Classement général 1000 800 675 575 475 400 325 275 225 175 150 125 105 85 75 70 65 60 55 50 40 30 25 20 15 10
Par étapes 120 50 25 15 5
Classements finals annexes 120 50 25
Leader par étapes 25
Classement individuel
# Coureur Équipe Points
1   Marcel Kittel Quick-Step Floors 600
2   Christopher Froome Sky 440
3   Michael Matthews Sunweb 330
4   Warren Barguil Sunweb 300
5   Edvald Boasson Hagen Dimension Data 270
6   Rigoberto Urán Cannondale-Drapac 225
7   Geraint Thomas Sky 220
-   Arnaud Démare FDJ 220
9   Fabio Aru Astana 200
10   Romain Bardet AG2R La Mondiale 180
Classement par équipes
# Équipe Points
1   Sky 765
2   Quick-Step Floors 695
3   Sunweb 680
4   Dimension Data 285
5   Lotto NL-Jumbo 265
6   Bora-Hansgrohe 260
7   Cannondale-Drapac 230
8   Trek-Segafredo 225
9   FDJ 220
10   Astana 200

Notes et référencesModifier

  1. « Pourquoi Londres a refusé de donner le Grand Départ du Tour de France 2017 - Sport - MYTF1News », sur MYTF1NEWS (consulté le 3 février 2016)
  2. « Londres ne sera pas le Grand Départ du Tour 2017 - Tour de France », sur www.francetvsport.fr (consulté le 3 février 2016)
  3. « Le Tour revient sur la télévision allemande », sur L'Equipe.fr (consulté le 3 février 2016)
  4. « Tour de France : le mont du Chat, toutes griffes dehors », sur lemonde.fr, (consulté le 9 juillet 2017)
  5. « Tour de France: au mont du Chat, une étape minée », sur liberation.fr, 9 juilllet 2017 (consulté le 9 juillet 2017)
  6. « Geoffrey Soupe (Cofidis) renonce au Tour de France, Nicolas Edet le remplace », L'Equipe.fr,‎ (lire en ligne)
  7. « Trek-Segafredo : Haimar Zubeldia remplace André Cardoso sur le Tour de France », L'Equipe.fr,‎ (lire en ligne)
  8. « Tour de France - Chris Froome : Je suis plus frais que jamais », sur www.cyclismactu.net (consulté le 2 juillet 2017)
  9. a, b, c, d et e (en) « Tour de France 2017: The essential preview », sur cyclingnews.com, (consulté le 3 juillet 2017)
  10. Clément Guillou, « Un Tour de France taillé pour les outsiders », sur lemonde.fr, (consulté le 3 juillet 2017)
  11. « Tour de France: "Richie Porte est le favori", assure Froome », Journal,‎ (lire en ligne)
  12. « Les équipes du Tour (14/22) : Astana avec une hydre à deux têtes Aru-Fuglsang », Francetvsport,‎ (lire en ligne)
  13. Robin Wattraint, « Thibaut Pinot vise une victoire d'étape plutôt que le classement général au Tour de France », L'Equipe.fr,‎ (lire en ligne)
  14. (en) « Tour de France 2017: Climbers, a debutant and a 250-1 outsider – who to watch », The Telegraph,‎ (lire en ligne)
  15. « Tour de France: le record de Zabel en vert menacé par Sagan », LExpress.fr,‎ (lire en ligne)
  16. (en) « Mark Cavendish fit to start Tour de France in quest to close gap on Eddy Merckx's record », The Telegraph,‎ (lire en ligne)
  17. a, b et c « Tour de France 2017 : Qui sont les favoris au maillot à pois ? », sur todaycycling.com,
  18. a et b Gilles Simon, « Le maillot à pois... Une aubaine pour Pinot », L'Equipe, no 22989,‎ , p. 11.
  19. « Tour de France : Qui sont les quatre favoris pour le maillot blanc ? », sur lequipe.fr, (consulté le 3 juillet 2017)
  20. a, b, c, d, e, f et g [PDF]« Le Tour de France - 104e édition - Règlement de l'épreuve », sur letour.fr (consulté le 15 juillet 2017), p. 11 (Art. 24 - Classements)
  21. Avec AFP, « Tour de France : Seul l'Izoard comptera double pour le GP de la montagne », L'Equipe.fr,‎ (lire en ligne)
  22. « France Télévisions envisage de diffuser le Tour de France 2017 en intégralité », sur lavoixdunord.fr, (consulté le 20 juin 2017)
  23. « Le Tour de France 2017 en intégralité sur France Télévisions », sur letour.fr (consulté le 20 juin 2017)
  24. « Tour de France : Marcel Kittel s'est imposé de six millimètres », sur lequipe.fr (consulté le 8 juillet 2017)
  25. « Liste des étapes du Tour de France 2017 », sur http://www.procyclingstats.com/
  26. « Parcours général », sur letour.fr
  27. (en)« PART II – ROAD RACES AMENDMENTS TO REGULATIONS AS FROM 01.01.2017 », sur uci.ch

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Vélo magazine, vol. 552 : Guide du Tour,

Liens externesModifier

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